Avec les ponts du mois de mai et ses températures clémentes, c’est le retour des balades, des promenades, des randonnées en famille, en solo, entre amis. J’ai trouvé que c’était l’occasion idéale pour un événement interblogueur sur ce thème : ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure.
Pour quelles raisons créer un événement interblogueur autour de ce thème ?
Voici ce que je me suis dit :
un bon timing : il fait beau, la nature est magnifique en ce moment et les 6 mois à venir sont les meilleurs pour se promener
il arrive qu’on hésite sur quelle balade faire pour plein de raisons et qu’on n’arrive pas à se décider : quand on regarde sur des applis ou sur certains sites web on se retrouve face à beaucoup de possibilités mais les tracés peuvent manquer d’avis et de vécu
la balade est une activité qui rend beaucoup de monde heureux (proximité avec la nature, partage avec les autres, découverte de paysages magnifiques), alors partager ce moment de bonheur c’est encore mieux
se balader est excellent pour sa santé physique mais aussi sa santé mentale
la balade est une activité pleine de liberté et tellement variée : ce peut-être une balade à cheval mais aussi une balade à pied, une balade à vélo, une promenade en ville ou à la campagne ou dans les montagnes, ce peut être une balade en solitaire pour se ressourcer ou une balade entre amis et en famille pour partager, une balade avec son chien, on peut imaginer des balades sportives ou des balades détente où on passe vite au moment du picnic, etc.
mon objectif pour ce carnaval d’articles c’est de proposer une liste de balades dans laquelle les lecteurs pourront piocher des idées de balades à faire, des balades magiques puisque ce seront toutes des balades préférées.
Qui peut participer ?
Tous les blogueurs peuvent participer en écrivant sur leur balade ou leur promenade préférée pour la raconter et expliquer ce qu’elle leur apporte : bienfaits physiques, moyen de se ressourcer et de déconnecter du quotidien, partage entre amis ou en famille, apprentissage de l’orientation, immersion dans la nature, recherche de paysages à couper le souffle, etc. Le support : l’article est publié sur votre blog. Pas de page Facebook, compte Instagram ou autres réseaux sociaux.
Quoi faire pour participer ?
Vous avez simplement à publier votre article sur ce thème sur votre blog.
Cette balade/promenade va avoir plein de caractéristiques différentes et c’est tant mieux :
le lieu
les personnes avec qui vous partez (famille, amis, en solo)
si vous partez avec des animaux (chevaux, chiens par exemple)
balade sportive ou au contraire balade tranquille
les bienfaits que vous en retirez
la saison : est-ce que c’est une balade à conseiller en toute saison ou à un moment de l’année en particulier ?
est-ce qu’elle se fait à pied, à vélo, à cheval, à moto, en voiture ancienne ?
La caractéristique commune à toutes les balades sera qu’il s’agit pour chacun de sa balade préférée.
Vous n’êtes pas obligé de mettre le tracé exact de votre balade, mais il faut quand même qu’elle soit localisable.
Quelle est la date limite pour participer ?
Vous avez jusqu’au lundi 26 juin pour écrire votre article et me l’envoyer par mail.
Cette date vous laisse du temps pour l’écriture de l’article et en même temps je prévois de publier le récapitulatif de ce carnaval d’articles fin juin pour que dès le début des vacances d’été cette liste des balades soit en ligne et que chacun puisse piocher dedans s’il est à proximité de l’une des balades.
Comment participer ?
publiez sur votre blog un article sur le thème “Votre balade préférée et les bienfaits qu’elle vous procure” avec 500 mots minimum et en vous relisant bien pour éviter les fautes d’orthographe
vous avez jusqu’au lundi 26 juin pour écrire votre article,
publiez un article au contenu original (pas de copier coller s’il vous plait)
envoyez-moi un mail quand votre article est en ligne : c’est par ici pour me contacter. Et bien sûr je vous répondrai pour confirmer que votre article fait bien partie du carnaval
pas de liens affiliés dans l’article
pas de blogs aux contenus interdits aux mineurs.
Diffusion des articles sur mes deux blogs
Fin juin je publierai un article récapitulatif qui reprendra tous vos articles avec un lien vers votre site.
Cet article sera sur mon site baladeacheval.com. Je l’ai ouvert il y a 10 mois et j’ai eu en moyenne 1 000 visites par mois depuis l’ouverture.
Je partagerai également l’article sur ma page Facebook, mon groupe Facebook et mon compte Instagram.
Il y aura aussi un article récap sur mon ancien blog consacré au cinéma et à la culture en général. Sur ce site, j’ai un peu plus de 1 500 visiteurs par mois et un Domain Authority de 29 sur l’outil Mozrank.
Le classement des articles sera fait par ordre d’arrivée sur l’un et par catégories sur l’autre blog.
En participant à cet événement interblogueur vous aurez donc deux liens vers votre article.
J’espère avoir de nombreuses participations et dans ce cas créer un e-book qui reprendra l’ensemble des articles pour le proposer aux abonnés de ma newsletter (340 personnes), et le mettre aussi en libre téléchargement sur mon site baladeacheval.com.
Ceux qui le souhaiteront pourront aussi partager cet ebook à leurs lecteurs. L’idée est vraiment de construire une base de balades préférées que chacun puisse consulter pour en prendre plein les yeux ou encore réfléchir aux bienfaits que peuvent apporter les balades.
Mentions à faire figurer dans votre article
Pour que votre article soit accepté :
pensez à faire un lien dans votre article sur l’un des articles de mon site baladeacheval.com
et en introduction de l’article, précisez que vous participez à l’événement interblogueur de baladeacheval.com comme ça votre lecteur est tout de suite au courant du sujet de l’article.
la magnifique expérience de la balade nocturne pour écouter le cerf brâmer en septembre et octobre, un souvenir juste inoubliable.
Mais vous pouvez aussi en choisir un autre, j’en ai déjà écrit une cinquantaine.
Comment intégrer le lien : deux exemples ci-dessous
Exemple 1 : Avec cet article, je participe à l’événement interblogueur “Ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure” lancé par le blog Baladeacheval.com (lien). Une balade, c’est une activité anodine, une activité qu’on va pratiquer une heure ou deux, parfois une journée, mais qui peut nous apporter beaucoup. Ariane en parle dans son article sur les bienfaits des balades à cheval pour les enfants (lien).
Exemple 2 : Vous arrivez à la fin de mon article qui participe à l’événement “Ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure” proposé par le blog Baladeacheval.com. Pour finir sur une note colorée, je vous laisse découvrir l’article d’Ariane sur les balades à cheval dans les fleurs (lien). Rouges, jaunes, violettes, roses, ce sont des balades qu’on n’oublie pas.
On récapitule tout ça
Petit rappel des règles à respecter pour que votre participation soit validée :
vous publiez sur votre blog un article de 500 mots minimum en français sur le thème “Ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure”, en vous relisant pour éviter les fautes d’orthographe
pas de copier coller dans votre article : c’est le votre du premier au dernier mot
quand votre article est prêt, contactez-moi là pour me le dire et je vous réponds
pas de liens affiliés ni de contenus interdits aux mineurs
vous êtes d’accord en participant à cet événement interblogueur que votre article fasse partie d’un ebook consacré à ce sujet, partagé sur le site baladeacheval.com et sur les réseaux sociaux.
Date limite de participation : lundi 26 juin 2023 à 23h59.
N’hésitez pas à me poser vos questions en commentaires. J’ai hâte de découvrir vos balades préférées et ce qu’elles vous apportent.
Avec cet article, je participe aujourd’hui à l’événement interblogueur de Valérie du blog Madame Pas de soucis sur le thème : Votre meilleure astuce pour lâcher prise !
J’aime beaucoup son blog, et rappelez-vous, j’avais été vraiment heureuse qu’elle participe à mon carnaval d’articles sur le thème de la conciliation entre la vie de famille et sa passion.
Son thème me trotte dans la tête depuis que j’ai vu l’événement en ligne, et la première chose qui me fait réfléchir, c’est cette expression : “lâcher prise” et son ambivalence, pour moi en tout cas.
Que veut dire lâcher prise ?
Si on regarde la définition de lâcher prise, on trouve en effet :
“moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise” mais aussi
“cesser une poursuite, un combat” ou encore “laisser aller ce qu’on tenait avec force”.
Alors lâcher prise, est-ce un aveu de faiblesse ou de force ? Un constat d’échec ou une victoire ? Est-ce que c’est abandonner ou se retrouver ?
Vous comprenez qu’avec ces questions, je fais partie en fait des personnes qui ont beaucoup de mal à lâcher prise.
Dans le cadre de l’événement interblogueur, c’est la première définition qu’il faut prendre en compte, parce qu’effectivement réussir à lâcher prise dans sa vie quotidienne est l’une des clés de notre équilibre, celle qui nous permet de ne pas nous transformer en robot.
Déléguer, faire moins ou moins bien comme le suggère Valérie, voilà des façons de se préserver, de réduire sa charge mentale.
Mais pour ça il faut savoir lâcher prise et ce n’est pas facile, surtout si on est comme moi (et c’est un défaut autant qu’une qualité) perfectionniste. Le gros mot est lâché.
Ma meilleure astuce pour lâcher prise
Je ne suis clairement pas la spécialiste du lâcher prise, j’ai beaucoup de mal d’ailleurs à m’extirper de mon quotidien en ce moment, surtout quand les tâches sans grande valeur ajoutée pour moi s’empilent et reviennent jour après jour comme un tas de linge sale qui ne descend pas. La comparaison parlera je pense à beaucoup de monde.
Mon astuce
Mais j’ai quand même une astuce pour lâcher prise que j’ai envie de partager, elle est toute simple : c’est le sport. Je parle de sport en général parce que bien sûr je vais vous parler de balades à cheval, mais je vais aussi vous parler de pilates dans cet article.
Pourquoi le sport me permet de lâcher prise sur le quotidien ?
Parce que je quitte la maison : le tas de linge sale qui déborde je ne le vois plus, loin des yeux, loin de la raison (vous allez me dire à la fin de cet article que j’ai un problème avec le linge, j’en parle tout le temps !)
le sport me permet de me recentrer sur moi-même et sur une activité qui demande 100% de mes capacités (physiques et intellectuelles)
c’est une activité que je fais pour moi et pas pour les autres, c’est vraiment mon moment
j’interagis avec les autres sans être premièrement définie comme une maman : je suis l’élève de ma prof de pilates, je suis la cavalière d’Oural, les points de vue et les discussions ne sont pas les mêmes, on est plus focalisé sur le sport.
Egoiste ou pas ?
Est-ce égoiste de se prévoir des moments pour soi ? Pas du tout… Si je ne le faisais pas, je serais comme une cocotte minute, je serais frustrée. Est-ce que mes enfants le sentiraient ? Oui. Je serais plus à fleur de peau, moins patiente.
Sans compter que j’ai envie de montrer à mes filles qu’être adulte ce n’est pas renoncer à ses passions même si on a moins de temps et plus de responsabilités.
Pourquoi je parle aussi de confiance en soi
Lâcher prise et confiance en soi : pourquoi je mêle les deux ? Parce que pour moi cela va de paire, tout simplement. Pour lâcher prise, il faut une sacrée dose de confiance en soi, et se dire : ça va bien se passer.
Le sport comme une respiration
Le pilates est vraiment une belle découverte pour moi. Il m’aide à gérer mon problème de dos et m’a surtout fait découvrir les bienfaits de la respiration. Chaque exercice de pilates est avant tout un exercice de respiration. Calme, décontraction, oxygénation du corps, bref une certaine forme de lâcher prise tout en musclant doucement son corps. Les balades à cheval me permettent elles une déconnexion totale d’avec le quotidien, avec mon cheval, dans la nature. C’est une vraie respiration, une bouffée d’air frais (ou chaud quand c’est l’été). Liberté, sérénité, aventure, confiance en soi, j’en ai déjà parlé de nombreuses fois, me balader à cheval est vraiment l’un de mes trucs pour me sentir bien et qui me permet de lâcher prise sur le quotidien. Avec les balades à cheval, lâcher prise et confiance en soi vont de paire.
Lâcher prise et confiance en soi : pourquoi j’ai de la chance
Pour énormément de raisons, mais plus spécifiquement dans cet article :
j’ai de la chance de pouvoir déléguer ce qui me permet de lâcher prise sur le quotidien (on parle de lâcher prise, mais on pourrait aussi parler de partager sa prise vous ne trouvez pas ?)
j’ai trouvé deux sports qui me font beaucoup de bien.
Et si on lâchait prise à cheval
Dans cette expression, je trouve un lien avec mon article de la semaine dernière sur le fait de monter rênes longues en balade. En tant que cavalier, ce n’est pas toujours évident de lâcher prise aussi, notamment de lâcher prise sur les rênes pour faire confiance au cheval. On a tendance à vouloir les agripper ces rênes, pour pouvoir mieux contrôler sa monture, quand pourtant, en balade en tout cas, le plus simple souvent pour calmer les chevaux (hongres, juments, entiers, poneys) c’est de les laisser rênes détendues, ce qui est un peu contre intuitif, surtout quand on est monté plusieurs années en manège.
Petite photo cadeau de lâcher prise ci-dessous, à cru, sans la bombe, avec le mauvais tee shirt et deux chevaux au lieu d’un, bref, niveau sécurité c’est sûr c’est pas terrible et je ne recommande pas, mais en même temps, c’est un sacré souvenir, le temps de l’adolescence où la faculté de lâcher prise était beaucoup plus simple à trouver ! Que ce soit à cheval ou dans le quotidien.
Voilà, mon astuce pour lâcher prise dans le quotidien est donc toute simple, elle tient en un mot : le sport. Pour ses bienfaits physiques et mentaux.
J’aimerais maintenant vous partager un article de Madame pas de soucis : 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien. Cet article me parle car vous allez voir qu’il est question des vertus de la respiration : des vertus notamment apaisantes. Apprendre à respirer ? Cela parait idiot puisque notre corps le fait constamment. Et pourtant, il y a des techniques de respiration intéressantes à connaître pour se calmer, se détendre, faire baisser la pression, etc.
Pour savoir quelles sont les deux autres habitudes, je vous laisse lire son article.
Et vous, quelle est votre astuce pour lâcher prise, que ce soit dans le quotidien ou quand vous montez à cheval ?
Parfois, au fil d’une discussion, quand je raconte que je pars me balader seule à cheval, la personne en face me regarde avec des yeux ébahis, étonnés, apeurés ou épatés. La vérité, c’est que je ne pars pas vraiment seule : je pars avec Oural, et c’est ce que je dis souvent dans la suite de la conversation.
En tant que cavalier ou cavalière, franchir le cap de partir seul se promener à cheval n’est pas forcément évident et pourtant on en a envie. Vous voyez cette scène de Raiponce, regardez ci-dessous.
Maintenant, imaginons que Raiponce a envie de partir se balader seule avec son cheval :
“Me balader avec mon cheval, en pleine nature, rien qu’avec lui, choisir les chemins, les allures, découvrir de nouveaux endroits, ce serait le plus beau jour de ma vie !”
“Partir seul à cheval, mais je suis folle ? Et si je tombe ? Et si je me perds ? Et si je me fais embarquer ? Mais quelle horreur. Je vais rester à l’écurie.”
Ensuite, n’oublions pas que votre cheval aussi va peut-être vivre des émotions contraires : le contentement de partir se balader et la peur de partir sans ses copains. Et oui, chevaux et poneys sont des animaux grégaires.
Alors l’objectif de cet article, aujourd’hui, c’est de vous donner le plus d’astuces possibles pour préparer votre sortie avec votre cheval en extérieur seul à seul avec lui et en faire un moment magique pour tous les deux.
Pourquoi c’est génial de pouvoir sortir seul avec son cheval ?
L’indépendance
La première chose c’est que vous n’aurez pas tous les jours quelqu’un avec qui partager vos balades, et ce serait dommage de se priver de promenade pour la simple raison que vous n’avez trouvé aucun cavalier pour vous accompagner.
Depuis qu’on se balade avec Oural, on a changé d’écurie trois fois : Rambouillet, Sausset les Pins, Ventabren.
Quand on arrive dans une nouvelle écurie, ce n’est pas toujours facile de trouver quelqu’un qui est dispo comme nous le dimanche 5 février de 9h à midi pour une balade à cheval. Et la complexité devient ardue quand il s’agit de trouver un cavalier ou une cavalière avec qui le feeling passe et avec qui ça se passe bien. Est-ce que je vous raconte la fois où une cavalière derrière moi m’a doublée sur la droite au galop quand j’étais au pas avec Oural ? Surprise ! Bon, je ne lui ai plus proposé de repartir… On en parlera ci-dessous mais parfois, certains cavaliers vous diront qu’ils sont beaucoup plus en sécurité en partant seul avec leur cheval ou leur jument plutôt qu’en étant mal accompagné. Et ils ont raison.
La complicité
Ensuite, partir vous balader avec votre cheval va renforcer votre complicité avec lui. Vous allez compter l’un sur l’autre, découvrir ensemble de quoi va être faite votre balade. Partir seul avec votre cheval vous permet de travailler votre confiance mutuelle. Votre cheval vous écoute, et vous l’écoutez aussi. Dans nos balades, quand Oural hésite à passer à un endroit, je réfléchis avant de foncer : est-ce qu’il a raison ? Parfois non et parfois oui et en fait je suis hésitante, comme lui à ce moment là. L’idée est de trouver le juste milieu entre écouter l’instinct de son cheval et s’écouter si on est sûr que le passage choisi est sans danger (et dans ce cas il faudra bien rassurer son cheval pour passer).
Le développement personnel
Au niveau personnel, partir seul avec votre cheval va vous apporter énormémént. On gagne :
en maturité : vous leadez votre balade, c’est à vous de prendre toutes les précautions, d’être vigilant et de prendre les bonnes décisions
en estime de soi : partir seul en balade à cheval c’est quand même un sacré truc vous ne trouvez pas ? Tout le monde n’ose pas mais vous oui. Vous pouvez être fier
en confiance en soi : vous gérez votre balade (allure, tracé, horaire) et vous avez un animal de 500 kilos qui vous écoute !
La liberté
On éprouve une sensation de liberté magique quand on part se promener seul avec son cheval. J’adore partir avec d’autres cavaliers aussi et parler de plein de choses tout en profitant des paysages. Les balades seules ne sont pas les mêmes. On est comme relié à la nature et à son cheval. C’est le coeur de la balade.
Une connaissance des cartes IGN est un gros + quand on part seul et même si on s’oriente via une application mobile comme Iphigénie, Outdoor Active ou Visorando cela aide toujours à comprendre la signalisation des cartes.
Si la lecture des cartes IGN vous intéresse, notamment pour trouver des sentiers équestres, cet article devrait vous plaire et vous donner des infos utiles. Quand on maitrise les données de navigation on est beaucoup plus serein à cheval et on peut se concentrer davantage sur son cheval et sur la beauté des paysages. Bref, la gestion de l’itinéraire à cheval est une compétence importante pour le cavalier et se poser en amont sur son itinéraire permet de bien préparer la balade.
Balade avec mon cheval : préparer sa balade seul avec son cheval
J’aime bien faire les choses petit à petit, étapes par étapes. Avant de partir seul avec votre jument ou votre hongre, voici quelques actions et réflexions à mener.
1 La balade avec d’autres cavaliers
Essayez de partir en extérieur sans moniteur et sans guide. Partez avec d’autres cavaliers : 1, 2, 3, 4. Vous allez vous partager avec ces autres cavaliers la responsabilité de la balade (tracé, sécurité, allure) et c’est déjà un bon début.
2 S’interroger sur son niveau d’équitation
Partir seul à cheval c’est une sacrée responsabilité. Pour ne pas se mettre en danger inutilement, mieux vaut avoir un bon niveau d’équitation : un galop 5 est je pense un minimum. Ce qui va compter aussi : est-ce que vous êtes habitué à sortir en extérieur ou est-ce que jusqu’à présent vous avez fait plutôt de la carrière ou du manège ?
Vous devez être capable de faire avancer votre cheval là où vous souhaitez aller, de le faire accélérer, ralentir, s’arrêter, tout cela en terrain varié. Si vous avez ce contrôle, alors c’est parti !
3 Balade avec mon cheval : connaitre le code de la route
C’est rassurant, sécurisant et le moment venu indispensable : comment se comporter quand on est à cheval sur une route ? Comment faire quand on croise une voiture ? Sur quelle route a-t-on le droit d’aller ? Quels panneaux me concernent ?
Regardez comment votre cheval (ou votre poney ou votre jument) se comporte quand il quitte les copains. Il peut y avoir plein d’exercices différents pour cela :
vous l’emmenez seul dans la carrière ou le manège pour un travail en solo
vous partez faire un petit tour en main dans votre écurie ou votre centre équestre
vous faites une petite balade en main autour de l’écurie ou du centre équestre.
Que se passe-t-il quand la jument quitte ses voisins de paddock ? Et quand votre poney quitte ses colocs de pré ? Mais qu’il reste quand même en territoire connu (l’écurie).
L’idée est d’essayer de cerner si votre cheval va être étonné, embêté, effrayé ou à l’aise de partir seul. Selon le comportement de votre cheval, votre première sortie seul avec lui sera dans plus ou moins longtemps et plus ou moins longue. Il va falloir y aller à votre rythme : à son rythme et au votre. Au début, il s’agira peut-être de se promener dans les écuries et les fois prochaines vous pourrez partir un peu plus loin.
5 Bien connaître votre cheval et avoir déjà fait de l’extérieur avec lui
Vous êtes déjà parti plusieurs fois avec lui mais accompagné : avec d’autres cavaliers et d’autres chevaux. Vous avez donc engrangé des connaissances, vous savez comment il peut réagir à des imprévus (un chien qui aboie, une voiture qui va trop vite, une route fermée, un gland qui tombe sur ses fesses), des changements d’allure, le chemin du retour. Bref, vous savez à peu près comment il va réagir à ce qu’il connait et à ce qu’il ne connait pas, vous savez comment il gère les situations.
Par exemple, que fait-il quand il a peur ? Est-ce qu’il se fige, est-ce qu’il veut fuir ? Est-ce qu’il va faire un écart ? La réponse à cette question va conditionner votre réaction, et va faire que vous aurez la bonne réaction le moment venu.
6 Testez des balades à pied avec votre cheval en main
Parfois on est plus rassuré en étant pied à terre. Pourquoi ne pas tenter de courtes balades avec son cheval en licol et en longe ? ça va être l’occasion de travailler le respect de certaines règles avec le cheval : ne pas dépasser, ne pas se mettre à brouter à n’importe quel moment, contrôler l’allure, faire des exercices d’arrêt, etc.
Si en plus votre cheval n’a pas l’habitude d’être séparé des autres, le fait de lui proposer des petits exercices va lui changer les idées et l’occuper. Vous pouvez aussi l’encourager avec des carottes, des pommes ou une pause pour brouter. L’idée c’est que votre cheval associe la balade à un bon moment. De cette façon, vous allez aussi faire un travail qui va être très utile quand vous partirez en balade sur votre cheval. À certains moments, on a besoin de mettre pied à terre (grosse montée caillouteuse ou besoin d’aller faire pipi) et le travail fait à pied va vous aider à avoir un cheval calme et à l’écoute si vous mettez pied à terre pendant la balade.
Si vous êtes intéressé par le travail à pied, je vous suggère cet article où je parle de la méthode Pad de Véronique de Saint Vaulry. C’est une méthode de travail à pied tout à fait adaptée au cheval d’extérieur.
7 Balade avec son cheval : positivez !
Visualisez vos balades seul avec votre cheval : ce sont des balades qui se passent bien, où votre cheval est dynamique mais détendu. Pensez à un scénario qui se passe bien et qui finit bien.
Balade avec mon cheval : le jour J
Le grand jour est arrivé, voici 10 conseils pour vous et votre cheval.
1 Balade avec mon cheval : la météo
C’est vite fait, mais le jour d’avant, regardez la météo. Certains éléments météorologiques peuvent compliquer les balades : un grand vent (pas agréable et qui peut exciter votre cheval), des gelées importantes qui rendent le terrain glissant ou tout simplement une grosse pluie qui ne rendra la balade confortable ni pour l’un ni pour l’autre. Pour votre première balade, essayez d’avoir des conditions idéales.
2 Votre cheval est-il en forme ?
Pendant que vous le préparez (pansage, curage des pieds), vérifiez que votre cheval n’a pas de problème (blessure, fer qui bouge, etc.) ou de choses qui le gênent.
Un exemple : à la fin du printemps et en été, j’ai déjà trouvé dans la bouche d’Oural des spigaous coincés qui le gênaient. Ce sont des sortes d’épis de graminées sauvages qui peuvent se coincer notamment dans la bouche et que le cheval n’arrive pas à enlever tout seul. Avant de mettre le filet, regardez bien la bouche de votre cheval pour vérifier que tout va bien.
Cela arrivera c’est sûr : il y a certaines fois où on ne peut pas sortir (ou on ne peut pas monter) et même où on appelle le vétérinaire…
3 Pourquoi pas parier sur une demi heure de détente en carrière avant de partir ?
Si votre cheval ou votre poney est un peu chaud, pour différentes raisons, peut-être que le détendre en carrière pourra être une bonne idée, ou alors le longer dans un rond de longe. Cela permet de commencer à le mettre en mouvement pour le détendre et libérer son énergie.
4 Misez sur la sécurité pour partir serein
La première chose, c’est d’emporter votre téléphone chargé et de le garder dans l’une de vos poches qui ferme bien.
Ensuite, prévenez que vous partez en expliquant où vous allez et quand vous rentrez :
5 Choisissez un court tracé que vous connaissez par coeur
Pour une première balade seul, choisissez un tracé d’une demi heure à une heure sur des chemins que vous avez déjà pratiqué des dizaines de fois et où vous n’avez jamais vu de difficultés apparentes.
L’objectif des premières balades seules c’est de multiplier les expériences courtes et positives pour que vous et votre cheval preniez confiance. On y va étapes par étapes sans se brûler les ailes.
Vous l’avez compris : la rando à cheval d’une journée ou le week-end avec bivouac, ce n’est pas pour tout de suite. Pour le moment, l’idée est de faire une petite promenade à cheval qui se passe bien. La pratique de l’équitation apprend la patience et l’écoute.
6 Observez votre cheval
Regardez comment votre cheval ou votre jument se comporte : est-ce que la séparation d’avec les copains se passe bien ? Ou est-ce qu’il hennit, tourne la tête vers la maison ? Est-ce qu’il est plutôt calme et détendu ?
Si vous voyez que c’est compliqué pour lui, il y a plusieurs options qui peuvent marcher selon les chevaux :
tenter un trot, le changement d’allure peut lui changer les idées et le faire se concentrer sur autre chose
le rassurer avec des caresses, lui expliquer ce que vous êtes en train de faire ensemble et que vous allez bientôt rentrer
lui donner quelques friandises tout en le félicitant
écourter un peu la balade si vous sentez que ça va faire trop pour lui : encore une fois, l’idée est d’y aller étape par étape, balade après balade.
7 Balade avec mon cheval : une balade tranquille
Mes premières balades seule, j’ai fait très peu d’allures et donc beaucoup de pas. C’était une première étape pour moi. Les allures, je les ai rajoutées plus tard. D’abord je voulais vérifier que les balades au pas se passaient bien.
Par contre, il peut arriver qu’on ait un cheval en pleine forme, hyper dynamique, qui a envie d’y aller, qui a besoin de bouger. ça m’arrive parfois avec Oural, et dans ce cas, plutôt que de l’avoir à fond au pas avec l’énorme envie de trotter, je fais un bon trotting assez rapidement après être partie (si le terrain le permet et après avoir marché au moins un bon quart d’heure). Et ensuite ça va beaucoup mieux !
Si vous vous demandez par exemple quel est le bon terrain pour galoper alors cet article devrait vous intéresser.
8 Le bon équipement
Quand je parle d’équipement il s’agit d’être sûr :
de l’équipement de votre cheval (par exemple, pensez à resangler avant de monter, à checker que vos étriers sont à la bonne longueur, vérifiez que votre filet est correctement ajusté, etc.)
de votre équipement de cavalier ou cavalière : êtes-vous à l’aise ? Avez-vous les bons éléments de sécurité (bombe ou casque, chaussures adéquates, gilet jaune, etc.)
Avant de monter à cheval, regardez votre matériel pour vérifier qu’il est en bon état et qu’il n’y a pas de risque de cassure.
9 Balade avec mon cheval : être zen et détendu
Le cheval ressent nos émotions. Si vous êtes zen et détendu, il va être rassuré et se sentir en sécurité.
Quelques idées qui je trouve marchent très bien :
vous pouvez monter les rênes un peu longues (vous les gardez dans les mains, prêt à les ajuster si besoin ou ajustées mais sans avoir les doigts serrés dessus)
parlez à votre cheval, rassurez-le, racontez-lui plein de choses et prévenez-le quand vous voyez qu’il va se passer quelque chose (vélo qui arrive par derrière, chiens droit devant, camion sur le chemin, etc.)
caressez votre cheval
asseyez-vous confortablement sur la selle, dans une position naturelle, sans crispation
je l’utilise moins mais récompenser avec des carottes peut aussi fonctionner.
10 Tout en ayant une concentration maximale
Deux maitres mots : observer et anticiper pour ne pas être surpris.
Il faut regarder partout : en hauteur (les branches), par terre (il peut y avoir des barbelés, un flaque d’eau gelée, un trou, etc.), à droite et à gauche, tout droit, derrière (le cycliste qui arrive). En gros il faudrait avoir des yeux partout.
A ne pas oublier non plus : connaitre la vue du cheval. C’est ce qui va vous permettre de savoir ce qu’il voit de ce qu’il ne voit pas arriver. Le cheval a un champ de vision large : avec ses deux yeux il a un champ de vision de 340 degrés sur les 360. Là où il ne voit pas c’est derrière lui et juste devant lui. Pour en savoir plus, je vous conseille cet article de l’IFCE.
11 Partir avec un autre cavalier qui est à pied ?
C’est une bonne idée si on veut tester comment se comporte le cheval sans copain à côté et si en tant que cavalier on a besoin d’une présence amie. L’idée est d’y aller vraiment pas à pas, alors si avant de partir seul vous avez besoin de cette étape, ne la négligez pas. On s’écoute et on écoute son cheval pour avancer au meilleur rythme.
12 Balade avec mon cheval : le retour à la maison
ça y est, on est rentré ! Avant que votre cheval retrouve ses copains, n’oubliez pas de vérifier qu’il ne s’est pas blessé. Les principaux points à surveiller :
les sabots pour vérifier notamment que rien ne s’est bloqué dans la sole et la fourchette
les membres (pas de blessure ouverte ou de gonflement)
le passage de sangle
le garrot
la tête.
Mes premières sorties seule avec Oural
Quand j’étais à Rambouillet, je montais beaucoup avec mes amis et mon chéri, on partait à 2 ou 3, et parfois à 6 ou 7. Les premières fois où j’ai commencé à monter seule, c’était en été, pour des balades de 20h à 22h, en pleine semaine. À l’époque je travaillais du coté de la BNF, je quittais donc le boulot en plein milieu d’après-midi (17h ;-)), c’était de temps en temps les mercredis soirs. Je trouvais génial de profiter de la douceur de la fin de journée avec la chaleur qui décline enfin, le coucher de soleil et en plus de ça la sortie de tous les animaux de la campagne et la forêt. Je n’ai jamais vu autant de chevreuils et de lapins de toute ma vie !
Bref, vous avez compris, j’avais besoin d’une parenthèse de nature, d’une respiration avec mon cheval en milieu de semaine, d’être émerveillée par la beauté des fleurs, le bruit du vent sur les blés et la nuit tombante.
Alors j’ai commencé par des petites balades : 1 heure, sur des chemins que je connaissais par cœur. Au pas. J’avais mon téléphone avec moi, calé dans ma poche. Plusieurs personnes savaient où je partais.
Les cavaliers qui préfèrent partir seuls
Il y en a et pour plusieurs raisons :
leur cheval est plus détendu, calme et à l’écoute s’il est seul, avec d’autres chevaux il peut chauffer
il n’est pas bon de partir en balade avec n’importe quel cavalier car oui certains cavaliers peuvent vous mettre en danger
on est seul à maitriser les conditions de sa balade, on compte sur soi
les chevaux peuvent parfois se disputer la première place de la balade et s’énerver mutuellement
on voit plus d’animaux sauvages parce qu’on est plus attentif à la nature environnante et à son cheval (et puis forcément on parle moins).
Vous le voyez ce lonesome cowboy au coucher du soleil ? Et bien voici la version féminine pour changer un peu 😉
Partir seul peut être addictif. La balade à cheval en solitaire est une expérience extraordinaire. Mais partir bien accompagné aussi. Ce ne sont pas les mêmes promenades à cheval, c’est vraiment deux expériences différentes.
À vos commentaires, avez-vous déjà franchi le cap de la balade à cheval seul à seul avec votre cheval ? Ou de la randonnée équestre en solo (weekend avec votre cheval par exemple) ?
C’est une question vraiment centrale dans ma vie d’aujourd’hui : ma vie de maman, ma vie professionnelle, ma vie de sportive, de femme tout simplement. Tellement de facettes dans une seule vie et tellement complexe cette recherche d’équilibre qui fait se dire : oui je suis bien, j’ai fait les bons réglages dans ma vie et cela va tenir sur la durée.
Ce sujet s’est vite imposé à moi aussi parce qu’il parle je pense à beaucoup de monde : on a tous envie d’être avec sa famille et en même temps de réussir à trouver du temps pour soi, notamment pour vivre ses passions. Trouver l’équilibre dans sa vie, c’est prendre en quelque sorte le chemin du bonheur mais comment ?
14 participants : 14 articles pour trouver l’équilibre dans sa vie
Un grand merci aux blogueurs qui ont participé en écrivant un article. Ils sont 14 : 6 hommes et 8 femmes et je trouve cette mixité très positive.
Les sujets de leurs blogs sont variés :
sport,
développement personnel,
développement professionnel,
monde équestre,
musique,
jeu d’échecs,
voyage,
écriture.
Le résultat c’est des articles très variés avec énormément d’astuces, de conseils, d’idées, de réflexions pour concilier passion et vie de famille.
Vous trouverez ci-dessous la liste des 14 articles. Je vous invite à aller les lire pour découvrir toutes les astuces et les idées auxquelles ces blogueurs ont pensé.
Sous chaque article de la liste, je vous mets un petit paragraphe composé d’une astuce ou d’un conseil ou d’une idée qui m’a interpellée, beaucoup intéressée, fait réfléchir.
Par ordre d’arrivée :
Michael d’Aspiration Running
Michaël est un passionné de running et c’est le premier à avoir participé à mon carnaval d’articles avec cet article.
Il développe en début d’article la notion d’objectif : pour réussir à continuer sa passion, il faut se donner un objectif. C’est cet objectif qui permet d’être régulier et de s’organiser pour trouver du temps. Je suis d’accord avec lui, et c’est vrai que depuis que j’ai mon objectif de faire en une année 790 kilomètres de balade à cheval avec Oural, j’arrive à monter plus régulièrement. Je vous laisse découvrir ses autres conseils dans son article, il a pensé à plein de choses !
L’article de Sophie m’a émue, surtout quand elle parle de la notion de transmission de sa passion à ses enfants. C’est une belle solution je trouve pour rester proche de sa passion quand on a des enfants, avec la cerise sur le gâteau, s’ils sont passionnés aussi, de pouvoir partager cette passion avec eux.
En ce moment, mon aînée commence à me demander de monter à poney, on va donc essayer ça et voir si ça lui plait autant qu’à moi. Si c’est le cas je serai vraiment heureuse, et si ça ne lui plait pas tant que ça, on cherchera encore un nouveau sport pour essayer de lui trouver son activité à elle. Bref, je vous laisse découvrir l’article de Sophie, encore plus si vous êtes déjà parents.
Caroline de Run au féminin
Caroline a créé Run au féminin et a donc écrit sur comment allier course à pied et vie de famille.Allez-y, son article foisonne de bons conseils, si bien que j’ai hésité sur le point particulier à aborder ci-dessous. Je vais vous parler de son début d’article, dans lequel elle explique que pour les femmes, il est important de se réapproprier son corps après les grossesses et de garder le sport comme moyen de se rappeler notamment qu’on n’est pas qu’une maman… Bien dans son corps donc et on va voir ci-dessous que la trouvaille de cet équilibre (un peu un Graal) permet d’être aussi bien dans sa tête.
De mon côté je retiens de son article cette idée des bienfaits que peut procurer un bon équilibre dans sa vie : plus de productivité au travail, moins de stress, une bonne santé, etc. Trouver son équilibre n’est pas égoïste, au contraire. Je sais que je suis plus patiente avec mes filles et plus heureuse d’être avec elles si j’ai pu à un moment de la semaine aller monter à cheval : prendre un peu de temps pour moi. Et c’est important pour les enfants de s’en rendre compte, de voir qu’à l’âge adulte on peut être une maman ou un papa qui s’occupe de ses enfants, qui travaille et en même temps une cavalière ou un joueur de guitare ou un passionné de voitures ! C’est une bonne façon de donner envie aux enfants de réaliser leurs passions et d’être heureux.
Trouver l’équilibre dans sa vie c’est montrer à ses enfants comment trouver eux-mêmes leur équilibre.
Laurent de Plus vite que Zen
Vient ensuite l’article de Laurent du blog Plus vite que Zen : comment concilier passion et vie de famille ? C’est un article très réfléchi, qui invite à se poser beaucoup de questions sur nous-mêmes, à faire une véritable introspection et qui je pense peut vraiment faire avancer notre réflexion. J’en ai retenu énormément de choses mais je ne vais pas parler de tout ici pour vous laisser aller découvrir son article qu’on peut lire en vivant une vraie prise de conscience. Cet article propose au lecteur un vrai cheminement personnel. Un peu de teasing donc : pour Laurent il ne s’agit pas d’un problème de temps. Mais plutôt d’un problème de choix et de désir. La première étape c’est donc de trouver sa passion, la vraie. Pour lui laisser de la place.
Pascaline et Cheval Paradise
Pascaline est la première blogueuse avec qui j’ai discuté en créant Balade à cheval. Nos sujets sont proches : elle a créé Cheval Paradise pour donner plein de conseils et astuces aux personnes qui s’occupent de leurs chevaux 24/24 et elle parle notamment beaucoup du concept de paddock paradise. Voici son article sur la conciliation de la vie perso et de ses passions.
Ce que je retiens : ses principes d’organisation et notamment son planning qu’elle partage avec plein d’astuces efficaces.
Dans son article, j’ai adoré le passage où elle parle de créativité et du fait que la maternité, ses enfants, lui ont apporté une nouvelle créativité. Je l’expérimente tous les jours : avec ses enfants, on redevient un peu l’enfant qu’on avait été, on change de perspective, on teste de nouveaux angles (surtout quand on joue par exemple par terre dans le salon à la pâte à modeler !). Découvrez en plus sur la notion de créativité dans son article.
Sébastien et Guitare pratique
Sébastien est un passionné de guitare et propose dans son article 4 étapes pour concilier vie de famille et musique. J’aime bien les principes d’étapes dans ce type d’articles parce que cela donne un chemin simple à suivre pour le lecteur.
Sébastien insiste sur l’importance du dialogue avec son conjoint et sa famille, un point clé pour trouver l’équilibre entre vie de famille et passion. Discuter permet d’extérioriser, de prendre du recul, de trouver des idées à plusieurs, de construire un emploi du temps qui va convenir à tout le monde, etc. Trouver l’équilibre dans sa vie, c’est aussi trouver l’équilibre pour sa famille. C’est trouver la bonne partition. Je vous laisse maintenant découvrir ces 4 étapes sur son blog.
Ce qui m’a parlé plus précisément, c’est le passage sur l’importance de prendre du temps pour soi, de s’occuper de soi pour ensuite mieux s’occuper des autres. Cela revient à dire que pratiquer sa passion quand on est parent, par exemple, peut permettre de mieux s’occuper de ses enfants (on est plus reposé, plus à l’écoute, et on est un parent heureux de pouvoir vivre ses passions tout en s’occupant aussi de ses enfants).
Je trouve vraiment intéressant qu’en tant que coach professionnel il se soit penché sur la question.
J’ai bien aimé la présence du principe de transmission dans son article : apprendre à ses enfants à jouer aux échecs est une excellente façon de continuer à vivre sa passion tout en vivant en même temps sa vie de famille. Le bonheur !
Après avoir lu son article, j’ai envie de vous parler de la notion de partage : pour Marine, il y a toujours une façon de partager sa passion avec sa famille. Et elle a raison. Comment je partage ma passion avec ma famille pour les balades à cheval par exemple : je parle beaucoup à mon chéri de mes balades, de mes tracés et récemment on a même fait une balade ensemble (lui à vélo, moi à cheval). Avec mes filles, c’est mon papa qui m’a donné une idée : un jour il nous a envoyé un dessin qu’il avait fait à partir d’une photo où je suis à cheval. Avec mon ainée, on l’a colorié. De temps en temps, on va voir Oural en famille aussi pour le bichonner et lui donner plein de carottes. Ce sont des petites choses mais que j’adore.
Madougo, Le voyage de vos rêves
Au tour de Madougo du blog Le voyage de vos rêves. Elle a écrit un article très personnel où elle explique comment elle réussit à concilier sa passion pour les voyages et sa vie de famille.
J’ai trouvé très intéressante la liberté que Madougo se donne pour les modalités de ses voyages : partir avec des amis, avec un seul de ses enfants, en famille complète, seule, etc. De cette façon, elle arrive à vivre sa passion de plein de manières différentes : seule, mais aussi en la transmettant à ses enfants, en la partageant avec ses amis.
Valérie de Madame Pas de Soucis
Voici ensuite Valérie du blog Madame Pas de Soucis. C’était vraiment très important pour moi que Valérie participe à mon carnaval d’articles car j’avais très envie d’avoir son point de vue sur le sujet. En effet, le blog de Valérie est consacré à l’allègement de la charge mentale des mamans, un sujet auquel je suis très sensible. Voici son article, rempli de bonnes idées pour concilier vie de famille, travail et passion.
J’aurais envie de vous parler de plein de choses par rapport à son article, mais je vous laisse plutôt le découvrir et je vais m’en tenir à une seule chose comme j’ai fait précédemment pour chaque article. Valérie propose une stratégie que je ne connaissais pas pour faire des arbitrages sereins quand on a trop de choses à faire et qu’il faut faire des choix : c’est un jeu de rôle avec les différentes facettes de vous-même. J’ai trouvé ça génial. Vous voyez dans Tintin, quand on est dans la tête de Milou ? Il y a le gentil chien blanc avec des ailes en forme d’ange qui veut le pousser à faire le bien et le chien rouge et noir qui veut le pousser à faire une chose interdite. ça ressemble un peu, même si dans notre cas, il n’est pas question de bien ou de mal mais de faire dialoguer les différentes facettes de nous-mêmes : la maman, la passionnée, l’épouse, la sœur, etc, pour voir quels sont les arguments de chacun. Trouver l’équilibre dans sa vie, c’est laisser la parole à ces différentes facettes, leur laisser à chacune une place en fonction de ses besoins et de ses aspirations.
Natacha et son blog Lune démasquée
Le 14ème article a été écrit par Natacha du blog Lune démasquée avec cette question : comment trouver du temps pour écrire ? La passion de Natacha, c’est en effet l’écriture et plus spécifiquement l’écriture biographique. Son article regorge d’astuces organisationnelles et pratiques pour réussir à concilier écriture et vie de famille.
Je vous en partage une : la célébration des petites victoires. Une belle façon je trouve de terminer ce carnaval d’articles. On vit des vies à 100 à l’heure entre le travail, la vie de famille, les passions que l’on a si bien qu’à force de tout faire à toute vitesse, on peut ne pas profiter et passer trop vite aux étapes suivantes. Alors le principe de célébrer des petites victoires permet je crois de faire “pause” à un moment donné, pour savourer une réussite, et ça m’a plu.
Ce carnaval d’articles m’a beaucoup apporté
Discuter avec d’autres blogueurs
Il m’a fait m’interroger sur ma façon de travailler : j’aime tellement écrire que je pourrais passer ma journée à écrire seule dans mon coin avec mon ordinateur pour unique compagnon (je n’ai même pas de chat et mon cheval est trop grand pour entrer dans mon salon ou ma salle à manger).
Avec ce carnaval d’articles, j’ai expérimenté que le quotidien d’un blogueur pouvait être beaucoup plus riche grâce aux échanges avec les autres blogueurs. Quelques échanges de mails après la lecture de quelques articles peuvent suffire pour commencer à créer une affinité. C’est un début mais ça m’a plu de discuter avec d’autres blogueurs et de voir que je n’étais pas seule dans ce challenge professionnel assez fou : créer un site web sur l’une de mes plus grandes passions.
Apprivoiser ce doute
Il m’arrive souvent de douter concernant ce site web sur les balades à cheval. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je me lance avec passion, motivation et peu de temps dans un projet immense sans savoir si un jour je pourrais en vivre et sans roue de secours puisque j’ai mis en veille la plupart de mes autres activités professionnelles pour me consacrer à ce projet fou qui me plait tellement.
Ces 14 participations, c’est un vrai coup de boost pour moi alors encore une fois, merci à vous, les 14 blogueurs qui m’ont fait confiance.
Trouver l’équilibre dans sa vie : différents angles d’approche
Concilier vie de famille et passion me parait tellement important. Et en même temps tellement compliqué à certains moments de notre vie. Ces 14 articles de blogs permettent de relativiser, de proposer des solutions et des astuces pratiques, de se recentrer sur soi et ses projets, de réfléchir.
Je ne suis pas une lionne (cf l’article de Laurent) mais j’ai envie que mes enfants me voient comme une maman ET aussi comme une femme passionnée par d’autres sujets que la maternité, heureuse d’avoir son équilibre entre sa famille et ses moments pour elle. Car oui, la maternité et mes enfants sont l’une de mes passions, très clairement, mais j’en ai aussi d’autres, comme toutes les mamans finalement et j’ai envie de leur inculquer ça.
Quand la passion vient se mêler à la vie professionnelle
Le sujet de cet événement interblogueur était la conciliation de sa vie de famille et de sa passion. Je n’ai pas parlé de vie professionnelle mais elle est là en filigrane et on y passe forcément beaucoup de temps chaque semaine. Le pari un peu fou peut donc être de tenter d’amener sa passion au coeur de sa vie professionnelle. C’est ce que je fais avec ce blog sur les balades à cheval et ça peut être une belle solution pour réussir justement à trouver l’équilibre entre sa vie de famille et sa passion puisque votre passion peut passer alors dans le temps professionnel. Vous allez donc forcément passer plus de temps avec votre passion et peut-être en avoir un peu plus à d’autres moments pour votre famille.
Au cinéma on peut parler de mélange des genres et ça donne des films géniaux (la comédie musicale horrifique comme le Rocky Horror Picture Show ou encore Sweeney Todd de Burton). Dans notre équilibre de vie, le mélange des genres est un artefact assez magique avec :
le partage de sa passion avec ses enfants s’ils sont réceptifs (mix passion et vie de famille)
la tentative de mettre sa passion au coeur de sa vie professionnelle (mix passion et vie perso)
le mélange de sa vie pro et de sa vie perso (j’imagine le cas des mamans ou papas influenceurs par exemple).
Comme tout mélange, il faut faire attention et savoir s’octroyer aussi des moments « pleins », 100% dédiés à une chose. On retrouve notre histoire d’équilibre.
Trouver l’équilibre dans sa vie : un ebook ?
Avec cet article, j’appuie donc sur le bouton “pause” et je vais célébrer ce soir ce premier carnaval d’articles réussi grâce à 14 blogueurs et à leur 14 articles inspirants.
14 participants, pour moi c’est une réussite, à vous de me dire ce que vous en pensez mais en tout cas je me pose la question de savoir si je prépare ou non un ebook qui compilerait les articles. Qu’en pensez-vous ?
Il fait froid en ce moment. Très froid. C’est pour cette raison que la semaine dernière je vous ai publié un article avec des conseils pour ne pas avoir froid à cheval quand on se balade. Ce sont des conseils qui marchent aussi pour les cavaliers qui sont plutôt en manège ou en carrière également.
Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler plus précisément du manteau d’équitation pour l’hiver. Il va fonctionner aussi en carrière et en manège, mais vous allez voir qu’en balade on a quand même quelques critères importants à garder en tête pour les cavaliers et cavalières.
Les caractéristiques de la veste parfaite pour l’équitation l’hiver
Quel est le manteau d’hiver parfait pour monter à cheval quand les températures sont proches de 0 ou même en dessous de 0 ?
Voici la veste parfaite que j’imagine pour l’hiver et les balades à cheval : une veste qui est
veste imperméable
veste coupe-vent
chaude sans être trop épaisse et lourde (sinon on peut être gêné dans nos mouvements, l’idéal c’est une doublure en duvet ou en polaire)
un minimum respirante pour ne pas transpirer
solide (il ne faut pas qu’elle se troue à la première branche)
avec des poches pratiques (de bonne taille, qui s’ouvrent facilement, voire une petite poche intérieure qui ferme en fermeture éclair pour ranger ses clés de voiture)
à l’arrière du manteau, au milieu et en bas, une fente pour s’asseoir dans la selle sans risquer que le manteau se prenne dans le troussequin
sur le devant du manteau, la possibilité de bouger la fermeture éclair dans les deux sens : une fois la fermeture éclaire zippée on peut la remonter un peu par en bas pour un meilleur confort à cheval
pourquoi pas une veste avec un peu de couleurs (pas que du bleu, du noir ou du marron), cela permet d’être plus visible des chasseurs)
et pourquoi pas une veste avec des éléments réfléchissants si le retour se fait presque à la nuit (il fait nuit tôt l’hiver).
Les rayons randonnée et ski : une bonne idée ?
Skier, randonner, monter à cheval en extérieur l’hiver, voilà des sports qui n’ont pas grand chose à voir, excepté qu’ils se passent tous en extérieur dans le froid. Alors on pourrait se dire : pourquoi pas tout simplement aller voir du côté des rayons ski et randonnée s’il n’y aurait pas des choses qui pourraient convenir. Et c’est une bonne idée. On peut très bien monter à cheval avec :
sa veste de ski (intéressant parce que du coup on s’en sert un peu plus qu’une semaine par an, elles sont faites pour l’environnement froid de la montagne)
une veste trouvée au rayon chasse (ce sont des vêtements chauds, imperméables et techniques car le chasseur est souvent amené à attendre immobile dans le froid)
pourquoi pas tester aussi les vestes VTT, elles sont souvent fines et légères ce qui peut être pas mal si vous prévoyez une balade de type trotting.
Les avantages
Il y en a deux principaux :
ce sont des vestes pensées pour le froid et l’extérieur : elles sont donc souvent imperméables, chaudes car notamment doublées avec de la polaire, bref, elles correspondent à notre recherche
dans les rayons ski et rando, on peut trouver des vestes qui remplissent les différents critères du cavalier d’extérieur et sont souvent moins chères que dans les rayons équitation (chez Décathlon par exemple).
Conclusion
Pour trouver sa veste d’équitation d’hiver, il n’y a pas forcément besoin de rester dans le rayon équitation.
Par contre, quand vous faites vos essayages, pensez bien à votre objectif qui est de monter à cheval avec la veste :
est-ce que la veste ne risque pas de se bloquer à l’arrière dans le troussequin ?
est-ce que j’arrive avec cette veste à faire des mouvements classiques d’équitation : monter et descendre de cheval, me baisser, tenir les rênes, lever les bras pour mettre la selle, etc.
Veste équitation hiver : Félix Bühler chez Kramer
Kramer est un magasin d’équitation allemand qui propose des vêtements chauds et adaptés au mauvais temps (vous voyez l’hiver en Allemagne… Aujourd’hui par exemple il fait entre -2 et 2 dégrés à Berlin avec un risque de neige…). Parmi les cavaliers randonneurs, c’est souvent la marque Félix Bühler qui revient le plus dans les conversations : chaudes, imperméables, fonctionnelles, pensées pour monter à cheval, ce sont des vestes pratiques et adaptées.
Il y a de nombreux modèles avec des prix variant entre 35 et 90 euros.
La lotta II à 85 euros parait être un super modèle pour les cavalières : chaude, pratique, jolie, légère. Attention par contre, la matière est déperlante mais pas imperméable donc si vous montez souvent sous la pluie, mieux vaut prendre un autre modèle.
Veste équitation hiver : chez Décathlon
Chez Décathlon, au rayon équitation il y a deux vestes intéressantes mais en rupture de stock (ou en tout cas pas disponibles en ligne) au moment où j’écris l’article. Si vous voulez connaitre les disponibilités, appelez le magasin le plus proche de chez vous. Voici les modèles :
la Tosca à partir de 44 euros (chaude, imperméable, de nombreuses poches, des bandes réfléchissantes, confortable)
la veste 580 à 75 euros (chaude, nombreuses poches, imperméable, confortable mais attention à la fermeture éclair qui est un peu fragile).
Manteau équitation hiver : la marque Equithème
C’est le choix que j’ai fait il y a une dizaine d’années : un manteau d’équitation Equithème assez classique composé :
d’une partie extérieure en polyester
d’une doublure en coton et polyester amovible
de deux poches sur le devant à scratch
au niveau des poignets je peux ajuster la taille pour ne pas laisser rentrer le froid grâce à un système de scratch
j’ai la fente arrière qui me permet de ne pas avoir de souci avec le troussequin et si je souhaite je peux la fermer quand je suis à pied pour rester plus au chaud
Ses avantages
C’est une veste qui
est respirante
chaude grâce à la doublure mais elle pourrait l’être quand même un petit peu plus encore (je suis frileuse)
assez légère pour rester bien mobile
confortable
je l’ai depuis des années et elle n’a pas bougé : elle est vraiment solide car je m’en suis prise des branches, notamment au niveau des bras
plutôt imperméable car je n’ai pas de souvenirs d’avoir été une fois mouillée avec.
Le modèle actuel
Evidemment, elle n’est plus commercialisée maintenant, Equithème a fait évoluer ses vestes. Le modèle qui s’approcherait le plus de ce que j’ai et qui je pense convient le plus à la pratique de l’extérieur c’est la parka Shelly qui est imperméable (coutures étanches), chaude (doublure polaire), respirante, avec des poches intérieures et extérieures, une bande réfléchissante sur le bras gauche , la possibilité de fermer au niveau des poignets grâce au système de scratch. Seule la fourrure de la capuche me paraît sans intérêt (hormis le coté esthétique) et heureusement elle est amovible. Avec des manteaux de ce type, on est au chaud et à l’aise pour les promenades à cheval de l’hiver.
Veste équitation hiver : Horse Pilot
On entre dans une nouvelle gamme de prix, Horse Pilot est plus cher que les autres marques et magasins dont j’ai parlé ci-dessus. La marque revient souvent dans les discussions entre cavaliers, notamment avec son modèle Essential à 330 euros. C’est le modèle le plus polyvalent de la marque : à la fois imperméable, chaud, léger, confortable et respirant. Coupe 100% adaptée à l’équitation, technicité du manteau et éco-responsabilité puisque la veste est faite dans une matière en fibres recyclées.
Bref, ça parait être la rolls royce des vestes d’équitation pour l’hiver, disponible aussi pour les hommes. Pas en solde cette année, à surveiller l’année prochaine.
La technique des trois couches
Une veste chaude, imperméable et coupe-vent c’est bien pour affronter l’hiver, mais pour conclure cet article je voulais vous rappeler la technique des trois couches pour pratiquer son sport favori dans le froid en étant au chaud. La veste c’est la troisième couche mais pour avoir le plus chaud possible, mais que faut-il en couche 1 et 2 ?
Je vous explique ça ici :
couche 1 sur la peau : elle doit absorber la respiration et l’évacuer, le mieux c’est un t-shirt manches longues
couche 2 : manches longues aussi, elle tient chaud et conserve la chaleur que notre corps crée
couche 3 : c’est la fameuse veste, le fameux manteau que l’on cherchait dans cet article, qui doit réussir à protéger et isoler des éléments extérieurs (pluie, neige, vent), elle doit donc être imperméable et respirante en même temps.
Et pour en savoir plus, je développe davantage cette technique dans cet article.
Et vous, quel manteau avez-vous choisi pour monter à cheval cet hiver ?
Je crois qu’en étant cavalier, on connaît tous cette sensation très inconfortable d’avoir le pied froid, voire gelé dans sa chaussure. Il est temps de descendre de cheval et on se demande franchement si en descendant, quand notre pied reprendra contact avec le sol, il ne va pas se réduire en 1000 morceaux comme pourrait le faire un bloc de glace qui tombe du troisième étage. Glagla, j’ai froid rien qu’en y pensant… En ce moment, il fait froid (-2 à Marseille le matin, -5 à Aix en Provence), l’occasion de réfléchir dans cet article aux différentes techniques pour ne pas subir le froid quand on sort l’hiver à cheval et rester bien au chaud. On va parler vêtements, mais pas seulement.
par rayonnement thermique : c’est la différence entre votre corps (37 degrés) et la température extérieure (d’où l’importance de se protéger du froid même aux extrémités)
par conduction : c’est la perte de chaleur par contact direct avec un objet plus froid (exemple : après être monté à cheval, vous nettoyez votre mors à l’eau froide pour le rincer)
par convection : l’air entre en contact avec la surface du corps (exemple : une balade à cheval avec beaucoup de vent, un vent glacial)
par évaporation : si vous vous couvrez trop et que vous transpirez, vous aurez cette désagréable sensation d’être mouillé sous les aisselles. On la connait tous.
On peut en déduire quelques règles générales pour les cavaliers en cas de température basse :
tenue équitation hiver : il va falloir penser à protéger les différentes parties de son corps pour ne pas laisser au froid de porte d’entrée
tout en ne se couvrant pas trop pour ne pas transpirer, ce qui serait contre productif.
Tenue équitation hiver : les pieds au chaud
Pas évident de garder les pieds au chaud quand on fait du cheval l’hiver. Plus encore quand on fait de la randonnée où on est en contact avec les conditions météo (vent, pluie, neige, brume, givre etc.). Mais avoir froid aux pieds, c’est vraiment désagréable, alors regardons quelques astuces pour retrouver un peu de chaleur corporelle.
Le piège à éviter et les deux astuces qui en découlent
Le plus gros piège à éviter c’est d’être serré dans sa chaussure. En étant serré dans sa chaussure, l’air ne circule plus correctement et c’est là que le froid s’installe, sans compter la circulation du sang qui est encore plus ralentie.
Je vais vous partager mes deux astuces :
des chaussures imperméables avec de la moumoute dedans avec une demi pointure ou une pointure de plus
une bonne paire de chaussettes assez épaisse.
Et rien d’autre.
Des chaussures de montagne ? Des chaussures de randonnée ?
L’avantage de ces chaussures c’est qu’elles sont bien chaudes, rembourrées à l’intérieur. Attention à une chose quand même : la largeur de ces chaussures pour qu’elles ne risquent pas de se coincer dans les étriers (il y a des étriers de randonnée très larges, voilà une de leur utilité).
Sinon vous avez des modèles équitation vraiment top aussi. Les miennes sont des Paraboots spéciale équitation. Le point négatif c’est qu’elles sont chères (très chères), mais par contre je les ai déjà depuis 6 ans et elles sont très résistantes, confortables, chaudes, imperméables, etc. Comme vous voyez sur la photo, je n’en prends pas spécialement soin (et du coup cet article me permet de voir qu’il va falloir que je leur fasse une petite beauté) et elles côtoient la boue des paddocks et des prés, parfois un peu profonde (vous savez, cet endroit du paddock où vous avez l’impression de vous retrouver comme au Mont Saint Michel soudainement prisonnier des sables mouvants sauf que c’est juste de la boue mais ça emprisonne quand même !).
Une semelle en plus ?
J’ai remarqué que certains cavaliers ajoutent une semelle à leurs chaussures d’hiver : des semelles en fourrure d’agneau, en feutre de laine, des semelles polaires. L’objectif est le même à chaque fois : renforcer la résistance de la chaussure au froid. À Aix en Provence, je n’en ai pas besoin, mais si j’étais encore à Rambouillet, c’est peut-être une piste que j’aurais testée si j’avais froid aux pieds.
Chaufferettes et semelles chauffantes comme protection contre le froid à cheval
Quand j’étais à Rambouillet avec Oural, j’ai beaucoup plus souffert du froid. L’hiver, les températures maximales montent rarement au dessus de 5 degrés.
Les deux derniers hivers, j’avais pris des petites chaufferettes pour me réchauffer les mains et ça marchait plutôt bien. Je n’ai jamais testé dans les chaussures mais je pense que ça peut fonctionner très bien aussi.
En faisant des recherches pour cet article j’ai découvert qu’il existait également des semelles chauffantes. Et même des chaussettes chauffantes ! Et des gants chauffants. On peut tout trouver.
Alors ça peut paraitre gadget, mais imaginons que vous partez pour trois jours de randonnée à cheval en Finlande cet hiver (le rêve) ou que vous chercher une idée pour réchauffer vos pieds lors des 4-5 balades les plus froides que vous allez faire cette année. Dans ce genre de cas, jetez un oeil :
Pour les semelles, on peut en trouver à usage unique (comme je vous ai partagé ci-dessus) ou à usage multiple (fournies avec piles ou batteries). Les cavaliers qui les utilisent les apprécient pour leur finesse, je pense que ça peut être une solution vraiment intéressante dans les régions où l’hiver est vraiment froid.
Tenue équitation hiver : les jambes
J’ai toujours été très puriste sur ce point, je monte avec un pantalon d’équitation classique, pas spécialement chaud. Je n’ai jamais eu froid avec et pour le bas des jambes j’ai en plus des chaps qui montent en dessous du genou. Avec ça aucun souci. Et s’il pleut j’ai mon manteau de pluie qui va protéger mes jambes de l’humidité.
Quand j’étais dans le Nevada, j’ai investi dans des jambières style maréchal en cuir. Je les ai tout le temps mises là bas, elles m’ont vraiment tenu bien chaud. Il m’est arrivée de les utiliser à Rambouillet contre le froid. Dans le sud je n’en ai pas eu besoin pour l’instant.
Vous avez aussi la version plus féminine : la jupe d’équitation ! Elles sont belles, donnent un sacré style et tiennent chaud. On peut les choisir en polaire, laine, softshell. On peut la choisir déperlante. Bref : avec une jupe d’équitation c’est sûr, vous n’aurez pas froid aux jambes. Petit bémol à prendre en compte : votre cheval sera forcément un peu couvert aussi alors attention s’il est assez sensible. Le frottement du tissu peux le surprendre, notamment les premières fois, et dans ce cas il faudra l’habituer en commençant doucement avec par exemple une courte balade au pas.
Et s’il fait vraiment très très froid, il reste l’option du pantalon de ski au dessus du pantalon d’équitation.
Tenue équitation hiver : le haut du corps
Connaissez-vous le principe des trois couches ? Salomon a écrit un article très complet sur cette stratégie d’habillement pour les sports d’extérieur l’hiver. C’est simple : avec trois couches de vêtements sur le haut du corps, vous pouvez lutter efficacement contre le froid et garder une température corporelle agréable.
Quand j’étais dans le Nevada au mois d’avril et qu’il faisait 0 degré en pleine tempête de neige, j’ai expérimenté l’inverse, contrainte et forcée : j’arrivais de plusieurs mois d’étude à Los Angeles et j’avais donc dans ma valise des tee shirts, un manteau léger, bref, j’ai tenté de mettre 6,7, 8 couchells de vêtements légers en me disant que ça ferait un peu d’épaisseur en plus. Le résultat ? J’étais serrée, mal à l’aise et j’ai eu froid. Le lendemain, les propriétaires du ranch me prêtaient une polaire et un manteau imperméable. J’étais sauvée.
ça c’est quand on est monté en haut des montagnes, le sol était plein de neige et Denny, le mustang dont je me suis occupée là bas s’est arrêté à un moment de la balade pour manger un peu de neige.
Le principe des trois couches pour se protéger du froid à cheval
Voici les trois couches conseillées :
la couche en contact avec votre corps a pour objectif d’évacuer correctement la transpiration pour éviter l’humidité (on abandonne donc le coton pour privilégier la laine ou les hauts techniques en matière synthétique)
la deuxième couche protège du froid et permet de garder la chaleur produite par votre corps : une polaire ou une doudoune fine
une troisième couche qui va vous permettre de lutter contre les agressions extérieures (l’humidité et le vent) c’est à dire un manteau imperméable et coupe-vent type manteau de ski, manteau de randonnée doublé en polaire.
Voici ce que je prévois pour ma sortie de ce week-end (entre 0 et 5 degrés) :
mon tee shirt manches longues Damart thermolactyl
mon sweat shirt à fermeture éclair que j’ai depuis des années acheté chez Padd
Selon la sensation de froid, je rajouterai peut-être ma doudoune sans manches. Les puristes diront que c’est une catastrophe parce que j’arrive donc à 4 couches mais on va dire qu’on arrive à trois couches et demi puisqu’elle est sans manches ;-). Et l’important je pense c’est de s’adapter aux conditions du jour, tout en gardant en tête les différentes fonctions des couches 1,2 et 3.
Tenue équitation hiver : et la tête ?
Je n’ai jamais souffert du froid au niveau de la tête grâce à ma bombe. Protection + chaleur. Le casque ou la bombe, pour moi, c’est vraiment l’idéal.
Si vous avez besoin de changer de casque, d’ailleurs, je vous conseille mon article sur les casques pour l’équitation d’extérieur.
Pour les balades et la randonnée, j’aime bien les casques à molette réglable pour leur grande capacité d’aération et leur légéreté. Le défaut c’est l’hiver : froid, vent, on peut avoir froid à la tête. C’est mon cas avec mon Casco s’il fait en dessous de 5 degrés. Dans ce cas, l’astuce c’est de mettre un petit bonnet en soie sous la bombe. Ce sont des bonnets fins, qui tiennent chaud. Et comme vous avez la molette réglable, vous pouvez tout à fait desserrer un peu le casque pour l’ajuster à votre tête avec le bonnet en plus.
Vous avez l’option des cache-oreilles également : il en existe que l’on peut fixer au casque pour garder les oreilles au chaud, c’est un accessoire vraiment utile en cas de grand froid et de vent.
On peut aussi parler du cou, plusieurs solutions pour le protéger :
un tour de cou fin et doux (il y en a qui sont vraiment chouettes chez Décathlon par exemple)
un col roulé.
Je ne suis pas fan des écharpes qui peuvent se dérouler, s’accrocher aux branches, etc. Si j’en mets une, je fais un noeud double sur le devant et je la cale sous mon manteau pour être sûre qu’elle tienne.
Protéger ses mains du froid
Avoir froid aux mains, ce n’est pas très agréable non plus. Et l’hiver, j’ai très vite froid aux mains, alors j’ai deux ou trois paires de gants dispatchées entre mon manteau de pluie, mon manteau d’hiver et ma caisse d’affaires d’équitation. À vous de voir comment vous aimez les prendre, de mon côté j’aime bien qu’ils soient peu épais et qu’ils me laissent vraiment libre de mes mouvements. En fait je n’aime pas monter avec des gants… Mais l’hiver je n’ai pas le choix.
S’il fait vraiment froid, pourquoi pas essayer de monter avec deux paires : des sous gants en soie en plus de vos gants habituels, mais attention, comme pour les chaussures il ne faut pas que vous soyez serré.
Un élément intéressant dans le choix des gants va être aussi de partir sur des gants tactiles. Plus besoin d’enlever son gant pour consulter son téléphone et regarder son itinéraire par exemple.
L’action !
Pour se réchauffer, il y a les vêtements chauds mais il y a aussi le mouvement. Quand on prépare son cheval on a rarement froid, à part aux mains. Pour la tête on peut mettre un bonnet ou sa capuche le temps de seller.
C’est à cheval que ça se corse car on a les pieds plus immobiles.
Quatre solutions :
le changement d’allure : c’est au pas qu’on a le plus froid. Quand vous sentez que vos pieds s’engourdissent, c’est le moment de passer au trot ou au galop si le terrain le permet et si votre cheval est prêt
faire bouger ses orteils dans ses chaussures pour ne pas laisser ses pieds complètement immobiles
descendre de cheval et marcher à côté de son cheval, cela va remettre votre circulation sanguine en route au niveau des pieds
Monter à cru (votre cheval est un peu comme une bouillote).
Le carburant
L’hiver, je ne pars jamais sans mon thermos de thé en balade. Si j’étais une fan de café, ce serait la même chose, ou de chocolat chaud ou de tisane. Une bonne boisson chaude quand on a froid, c’est réconfortant et ça réchauffe tout de suite.
C’est sans doute aussi banal, mais ne pas avoir froid se travaille aussi dès le petit déjeuner : un bon petit déj bien copieux va donner la force à notre corps de produire de la chaleur même si l’environnement est froid.
Bonne balade à tous, n’hésitez pas à me dire en commentaire quelle est votre astuce pour ne pas avoir froid à cheval l’hiver par temps froid et même par grand froid ! Quelle marque de vêtements chauds pour cavaliers préférez-vous ?
Le début d’année est souvent l’occasion de faire un point sur son quotidien, sa vie, en pensant à des bonnes résolutions pour l’année à venir. Depuis quelques années, je ne déroge pas à la tradition. La première semaine de janvier c’est la galette des rois (un de mes gâteaux préférés, team frangipane bien sûr) et une réflexion sur ces fameuses bonnes résolutions.
Une partie du chemin est fait une fois qu’on a fait ses choix, mais maintenant, dans les 12 mois à venir il va falloir les mettre en application. Et c’est là que ça se complique…
Dans cet article je vais vous donner ma meilleure astuce pour appliquer mes bonnes résolutions. Il s’agit d’un événement interblogueur auquel je participe et vous allez voir, on va parler aussi équitation puisque c’est une partie importante de ma vie.
Je vous partage ma meilleure astuce
Je ne vais pas tourner autour du mot (du pot) pendant des lignes et des lignes. Ma meilleure astuce pour appliquer mes bonnes résolutions c’est en fait une astuce que j’utilise au quotidien pour ne pas me noyer dans l’océan de choses à faire et à penser. ça tient en un mot : l’écrire.
Chaque vendredi, j’écris mes to do de la semaine suivante (perso, pro, passion) dans mon bullet journal. Une double page fait une semaine et j’ai deux colonnes : une pour le pro et une pour le perso et mes passions.
Pour appliquer mes bonnes résolutions, je fais pareil : je les écris. Mais pas sur mon bullet journal. Je les écris sur une appli mobile que j’aime bien : Todoist.
C’est une application très simple d’utilisation qui permet de créer des projets sous forme de listes. Elle est gratuite jusqu’à un certain nombre de projets. Chaque liste a notamment :
un titre
des éléments texte qui vont les uns en dessous des autres qu’on peut cocher quand on les a terminés.
Alors pourquoi je ne les écris pas dans mon bullet journal mais dans cette appli ?
Peut-être parce que je quitte rarement mon téléphone, cela me permet donc de les garder avec moi sans forcément y penser et j’aime bien cette idée.
Sans doute aussi parce que mon bullet journal correspond à une utilisation quotidienne et hebdomadaire tandis que la Todoist correspond finalement à des objectifs sur de plus longues durées. Ma liste de bonnes résolutions, c’est ma liste qui permet de prendre de la hauteur et du recul sur ma vie.
Résolutions nouvelle année : pourquoi les écrire me permet de mieux les appliquer ?
Il y a plein de raisons à ça :
j’ai une mémoire visuelle donc le fait d’écrire me permet de photographier d’un seul coup mes bonnes résolutions en quelque sorte
le fait qu’elles soient écrites me décharge énormément : c’est moins de charge mentale, je sais où elles sont, que je peux aller les voir quand je le souhaite, je ne peux donc pas les oublier et en même temps mon cerveau peut les mettre de côté
je me donne toujours plusieurs résolutions mais comme je les compile l’une en dessous de l’autre et qu’elles tiennent sur mon écran de téléphone, leur application me parait plus simple, plus faisable et cela me rassure (si je ne me les notais pas j’aurais l’impression de les oublier constamment, je passerais mon temps à essayer de m’en souvenir et si elles ne tenaient pas sur un écran les réaliser me paraîtrait beaucoup plus complexe car il me manquerait la vision d’ensemble)
je l’ai partagée à mon mari très simplement : une capture d’écran que je lui envoie sur whatsapp et on en discute ensemble, et franchement, parler de ses bonnes résolutions pourrait faire également un autre article en tant que meilleure astuce pour appliquer ses bonnes résolutions car je trouve qu’on arrive plus souvent à tenir ce qu’on a partagé à d’autres que ce qu’on n’a pas partagé.
Résolutions nouvelle année : mes résolutions équestres
Alors la question maintenant c’est est-ce que j’ai réussi à tenir mes bonnes résolutions de 2022 ? Globalement, la réponse est oui mais clairement pas à 100% et ce n’est pas grave. L’important c’est que ces objectifs m’ont permis de prendre de la hauteur et du recul sur ma vie et de me challenger, me dépasser.
Pour ce qui est de l’équitation je m’étais donnée comme bonne résolution : monter à cheval une fois par semaine. Ce n’est pas un succès total (j’ai été en vacances, Oural a eu un abcès, j’ai été malade, mes enfants ont été malades, etc.) mais j’ai réussi à faire beaucoup plus de balades avec Oural que les années précédentes (il faut dire que les années passées j’étais enceinte ou avec un bébé qui venait de naitre).
En fait quand j’y réfléchis, cette bonne résolution telle que je l’avais formulée était infaisable alors voici ce que j’ai mis cette année :
faire de belles balades avec Oural et profiter ensemble
essayer de me rapprocher de mon objectif fixé en juillet de faire 790 kilomètres sur une année avec Oural (il faudra que je vous fasse un article de mi-parcours sur ce sujet mais pour le moment je n’en suis pas à la moitié et pourtant 6 mois ont passé).
L’événement interblogueur ne demandait qu’une astuce mais voici ma troisième meilleure astuce du coup : se donner des bonnes résolutions globalement tenables, faisables (la deuxième c’est de partager à ses proches ses bonnes résolutions et d’en discuter).
L’événement interblogueur qui m’a inspirée cet article
J’ai écrit cet article en me calant sur l’événement interblogueur : “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog https://devenez-meilleur.co/.
En conclusion, je vous partage cet article sur l’utilisation des outils papier. À l’ère de l’informatique, je trouve qu’il y a énormément d’avantages à utiliser encore le papier dans certaines tâches et cet article est très complet à ce sujet.
Très bon début d’année à tous,
PS : en commentaire vous pouvez me dire si vous avez envie quelle est votre meilleure astuce à vous pour appliquer vos bonnes résolutions 😉
Monter à cheval ou à poney, comme beaucoup d’autres sports, est un sport à risques et les balades à cheval ne font pas exception. Une chute est vite arrivée et dans notre vie de cavaliers on compte tous des chutes.
Je ne serais pas capable de dire exactement combien de fois je suis tombée par exemple, mais je pense une bonne trentaine de fois en trente ans dans ma pratique de l’équitation et de différentes disciplines équestres.
En extérieur, ça m’est très peu arrivé par contre, j’ai fait trois chutes et dans des circonstances assez inhabituelles : je galopais à cru dans un champ, je devais avoir 16 ou 17 ans et je suis tombée deux fois. La troisième fois c’était en Irlande, au même âge, quand nos chevaux sont tous tombés dans des trous d’eau. La guide qui nous accompagnait ne savait pas que cet endroit était dangereux. Je touche du bois mais depuis que je me balade avec Oural (11 ans) je ne suis jamais tombée.
Si on regarde quel est le classement des sports les plus dangereux, l’équitation est souvent cité assez vite. D’ailleurs, certaines études le confirment, notamment une étude réalisée de 2007 à 2016 aux Etats Unis qui conclue après avoir analysé 45 671 patients qui ont été blessés en pratiquant l’équitation que le risque de se blesser gravement est plus élevé quand on monte à cheval que quand on pratique le football, la course automobile ou le ski.
Le but de cet article n’est pas de vous faire peur, mais plutôt d’avoir conscience des risques pour, par nos actions, nous éviter les situations dangereuses qui peuvent mener à la chute.
Exemple : si la guide avait su qu’il y avait des trous d’eau sur cette plage d’Irlande, on aurait évité une dizaine de chutes. Et moi j’aurais évité l’hôpital irlandais pour un hématome au genou et un os du pied cassé.
On va donc passer en revue ensemble les règles de sécurité à respecter quand on randonne à cheval. Les respecter c’est éviter de se mettre en danger.
Avec les autres chevaux, quelques règles à respecter
Ce qu’on veut éviter
Vous partez en balade en groupe. Il va falloir donc gérer l’ensemble des chevaux pour trouver une harmonie et faire une balade au calme. Exemple de ce qu’on veut éviter :
deux chevaux qui veulent se mettre chacun devant et chauffent,
un cheval qui double les autres au trot ou au galop sans prévenir (oui je me suis déjà faite doubler par un cheval qui était derrière moi au galop quand j’étais tranquillement au pas, et bien ce n’est pas simple d’expliquer à son cheval qu’il va falloir rester calme et ne pas suivre l’autre à toute vitesse)
un cheval qui botte et blesse le cheval de derrière,
un cheval surpris parce que les autres partent au trot ou au galop sans prévenir,
un cavalier un peu rêveur qui se prend une branche en pleine figure, etc.
Quelques règles quand on se balade à plusieurs
Pour éviter ces situations, il suffit souvent de respecter simplement quelques règles , que l’on soit cavalier débutant ou cavalier confirmé, et dès le départ de l’écurie ou du centre équestre :
respecter les distances de sécurité : un cheval imaginaire entre mon cheval et le cheval devant moi
ne pas doubler
prévenir si on veut changer de place
rester à proximité des autres chevaux plutôt que de ralentir et de rattraper au trot
ne pas partir au trot ou au galop sans avoir d’abord prévenu les autres cavaliers et avoir leur accord
prévenir les autres cavaliers : la fameuse branche qu’on risque de se prendre en pleine figure : “branche” ou la voiture qui arrive sur la route : “voiture”.
Bien connaitre vos chevaux et poneys va vous éviter de nombreuses situations désagréables : si vous savez que deux des chevaux du groupe ont tendance à chauffer quand ils sont ensemble ou dehors, mieux vaut par exemple les séparer et mettre le cheval qui est plus calme entre les deux. Même chose : si l’un des chevaux botte, le mieux à faire est de le placer en dernière position, ainsi il n’y aura aucun risque qu’il tape. Tous les cavaliers doivent être au courant. On met donc en place une stratégie de placement en fonction du caractère des chevaux.
Dernière chose : connaître le niveau des cavaliers est aussi essentiel, cela va donner le rythme de votre balade et vous éviter de prendre des risques inconsidérés. Si l’un des cavaliers a un petit niveau ou si l’un des chevaux est jeune et sort rarement en balade, on adapte la balade. On peut adapter la durée, le rythme, le tracé, etc.
Connaître le code de la route du cavalier et les environs de votre écurie
Pendant votre balade à cheval, vous allez sans doute croiser des voitures ou des motos et plus globalement, il faut savoir comment sont considérés le cavalier et sa monture sur la route. Retenez que le cheval et son cavalier sont considérés comme un véhicule non motorisé (comme les vélos). Il va donc falloir respecter le code de la route. Pour plus d’infos je vous invite à consulter mon article Code de la route du cavalier qui explique en détail ce qu’il faut connaître (les règles générales, les panneaux pour les chevaux, les chemins autorisés, etc.). En ayant connaissance de ce code, de ces règles, vous contribuez à vous mettre en sécurité quand vous vous promenez à cheval.
De manière générale, renseignez-vous sur les environs de votre écurie : y a-t-il des passages qui semblent difficiles ? Comment se déroulent les mois de chasse ? y a-t-il des événements particuliers ? beaucoup de monde sur les chemins ? L’idée est de connaitre, pour ne pas être surpris le jour J. Au tout début, il peut être intéressant de faire une reconnaissance à pied ou à vélo et de randonner à cheval dans un second temps.
Un petit check météo c’est toujours une bonne idée aussi : si des orages sont prévus ou de grosses pluies, mieux vaut reporter votre balade. Pareil pour des vents forts : les chevaux n’aiment pas trop le vent en général et se balader en campagne ou en forêt les jours de grand vent ce n’est pas la meilleure idée : chute d’arbres, branche qui tombe, buissons qui ondulent et peuvent effrayer votre cheval, etc.
Randonner à cheval : rester concentré et attentif mais calme
Pas évident, cela m’arrive assez souvent de partir dans des rêveries lorsque je monte à cheval ou dans des discussions qui me font oublier qu’il faut pourtant rester sur le qui-vive constamment quand on se promène à cheval. Un danger peut surgir à chaque seconde, sous la forme d’un oiseau qui s’envole, d’un chien qui aboie, d’un gland qui tombe, etc. Votre cheval peut avoir peur, pour une bonne raison ou non, mais il va falloir en tout cas être dans une phase d’observation constante pour voir si un danger peut survenir :
que se passe-t-il devant moi ?
que se passe-t-il sur les cotés ?
que se passe-t-il derrière moi ?
Il faut faire attention à ce qui arrive d’en haut (le gland qui tombe, la branche trop basse au mauvais endroit) comme à ce qui se passe en bas (un sol glissant à cause de cailloux très lisses, une plaque d’égout, un trou sur la route, un barbelé peu visible mais bien présent, un chien qui débarque en trombe en aboyant, etc).
Le secret, c’est d’être visible et d’avoir un maximum de visibilité pour pouvoir prévoir ce qui risque d’arriver. Randonner à cheval va décupler votre sens de l’observation.
Bref, vous l’avez compris, on est sur ses gardes, on regarde ce qui se passe autour de soi, mais dans le calme, en restant zen. Les chevaux sont comme les enfants : ce sont des éponges qui ressentent vos émotions. Ils vont donc ressentir le stress, la peur. On reste donc concentré, attentif, mais sans paniquer.
Rênes longues mais sur ses gardes
Au pas, rien de mieux en balade que d’être rênes longues quand il n’y a pas de passage compliqué ou potentiellement dangereux mais ça ne veut pas dire qu’on ne tient pas ses rênes : je les tiens fermement au cas où il se passe quelque chose : fermement mais longues et prête à les raccourcir si besoin.
Pourquoi je trouve qu’être rêne longue en balade est top : parce que cela évite au cheval de chauffer. C’est quelque chose que vous pouvez commencer à travailler avec votre cheval, et qui se vérifie même en manège : avec les rênes ajustées, tendues, vous risquez de faire monter la pression si le cheval est énervé. Si vous lâchez du mou au niveau des rênes, la pression va diminuer et cela devrait calmer votre cheval.
Ce n’est pas évident à faire car on a l’impression qu’on perd du contrôle, mais c’est une astuce qui a en tout cas fonctionné sur beaucoup de chevaux que j’ai monté et qui marche parfaitement avec Oural.
Croiser les randonneurs à pieds, les cyclistes, d’autres chevaux, des motos, etc.
Sur votre chemin vous allez croiser du monde : des randonneurs à pied, des cyclistes, des personnes qui promènent leurs chiens, d’autres chevaux, des quads, des motos. Ces situations de croisement peuvent être problématiques mais là encore quelques règles de bon sens s’appliquent pour éviter tout risque. Pensez bien à passer au pas à chaque fois que vous croisez quelqu’un :
cela permet de se croiser en toute sécurité et en toute cordialité, on peut se dire bonjour
cela permet de ne pas effrayer des promeneurs ou des cyclistes, un cheval c’est quand même une grosse bête, si on la voit arriver à vive allure cela peut vraiment faire peur.
Pareil, on ne les frôle pas, on préfère garder une distance de sécurité avec eux.
Assez souvent je parle à Oural en lui disant “regarde il y a des vélos qui arrivent” ou “un jogger va nous doubler dans pas longtemps”, etc pour éviter qu’il soit surpris. En communiquant avec son cheval, on le rassure et on s’évite des situations qui pourraient dégénérer.
Généralement, les propriétaires de chien connaissent bien leur animal et il n’y a aucun souci quand ils croisent des chevaux : certains appellent leur chien à leurs pieds, d’autres remettent la laisse. Avec les cyclistes, il faut juste faire attention à ce que votre cheval ne soit pas surpris par la vitesse et par une arrivée par derrière ou sur les cotés.
Quand on croise d’autres chevaux on fait attention à ne pas s’approcher si les chevaux ne se connaissent pas.
Et le plus difficile reste en fait la cohabitation entre les chevaux et les véhicules motorisés : quads et motos. La plupart du temps tout se passe bien mais parfois vous allez vous retrouver face à des personnes qui ne connaissent pas les règles à respecter quand on approche des chevaux ou qui s’en fichent complètement. J’ai déjà été doublée à fond par 4 ou 5 quads sur un petit chemin de campagne, par des motocross qui faisaient un boucan terrible et ne ralentissaient pas. Que faire dans ce cas ? Garder son calme, rassurer son cheval, rester sur le qui-vive et choisir de partir dans la direction inverse des quads ou des motos si c’est possible.
Randonner à cheval : au galop
Le galop dans une balade c’est une cerise sur le gâteau. C’est comme voir une biche. Ou découvrir un champ de coquelicots.
Je ne galope pas à chaque balade mais en tout cas quand je le fais :
je connais le chemin (je l’ai déjà fait au pas au moins une fois donc je connais le sol, la fin du chemin, etc.)
j’ai de la visibilité : le chemin est en ligne droite et m’assure qu’il n’y a personne devant
je vérifie que le sol est toujours ok (pas de boue trop profonde, pas de sol gelé)
je vérifie que les personnes qui m’accompagnent sont ok pour passer à l’allure supérieure et je sais qu’elles respecteront les règles de base comme ne pas se doubler au galop.
Là encore, ce sont de petites vérifications, mais elles permettent d’éviter de se mettre en danger.
Toujours avec mon téléphone
On peut dire avec raison que les téléphones portables sont une vraie addiction, mais ils ont néanmoins certains avantages, par exemple pour sécuriser ses balades à cheval. Je pars toujours avec mon téléphone bien chargé, dans la poche de ma veste sans manches.
Je pourrais très bien mettre mon téléphone dans les sacoches de mon tapis de selle mais je trouve que c’est une mauvaise idée. Si je tombe et que je n’arrive pas à rattraper Oural, je n’ai plus mon téléphone pour prévenir l’écurie et mes proches.
N’hésitez pas à prévoir aussi un cordon de téléphone pour ne pas risquer de le laisser tomber. On peut attacher le cordon à sa ceinture de pantalon et ranger le téléphone dans sa poche.
Quand il m’arrive de partir seule avec Oural, il y a toujours une personne qui sait où je vais me balader également. Et mon chéri est d’ailleurs au courant de toute ma balade grâce à Google Location Sharing. Très rassurant je trouve de randonner à cheval en sachant que quelqu’un sait exactement où vous êtes.
Si vous n’avez pas envie de Google Location Sharing, il y a plein d’autres applications qui proposent cette fonctionnalité, je les ai répertoriées ici.
Avec mon téléphone, je trace ma route en direct via une appli mobile (avant c’était Viewranger et maintenant c’est Outdooractive) et quand je pars en exploration, je vérifie le chemin avant de partir sur l’appli en créant un projet de balade. ça n’évite pas certains loupés : vous imaginez la route du petit moulin ? Je la voyais tranquille, avec peu de passage et un joli moulin. Et bien non, elle est en fait très fréquentée et les gens y roulent très vite. Alors une solution, ça peut être de faire une reconnaissance à pied ou à vélo pour s’assurer que la route n’est pas trop dangereuse, que le passage est ok.
Randonner à cheval : le bon équipement
Randonner à cheval : le bon matériel pour mon cheval
Je pars avec un matériel que je connais et que j’ai vérifié en préparant mon cheval.
Avant de partir, les choses importantes à vérifier :
les pieds de mon cheval (pas de cailloux, problème aux pieds)
pendant le pansage, je vérifie que mon cheval, ma jument ou mon poney n’est pas blessé
je resangle mon cheval avant de partir, cela permet d’éviter le risque que la selle tourne et je vérifie que mes étriers sont bien réglés (même taille des deux côtés, la bonne taille pour être à l’aise)
je regarde si mon filet est bien ajusté et attaché correctement
je vérifie que ma selle soit bien positionnée : ni trop en avant, ni trop en arrière et que ce soit bien dégarotté pour ne pas blesser le garrot de mon cheval
mon tapis est-il bien placé ? Pas trop en avant, pas trop en arrière, pas trop long d’un coté et trop court de l’autre.
Randonner à cheval : le bon matériel pour le cavalier
Niveau vêtement, on a sa tenue adaptée (pantalon, tee shirt manches courtes ou longues), sa bombe, et des boots ou des bottes d’équitation. En balade je préfère monter avec des boots + chaps plutôt que des bottes, je trouve ça plus confortable. Attention aux cheveux longs et aux écharpes (qui peuvent se coincer dans des branches) ou aux kways qui avec le vent peuvent faire un bruit vraiment effrayant pour les chevaux : « clac », « clac ».
Il existe des gilets de cross, des gilets airbags aussi, qui sont utilisés mais assez peu. Pour être franche, je n’en ai jamais porté, mais je me pose la question en ce moment de m’en prendre un. J’ai vu des gilets airbags très léger, qui ont l’air vraiment bien. A suivre. En tout cas, ce n’est pas parce qu’on prend un gilet airbag pour monter qu’on peut prendre davantage de risques… A méditer 🙂
Quoi emporter dans les sacoches ?
Dans mes sacoches, je glisse de l’eau etun cure pied. Ce cure pied m’a sauvée une fois : j’étais en balade et Oural se met à boiter d’un coup, il venait de se mettre un caillou à l’antérieur droit. Impossible de l’enlever avec mes mains, c’est le cure pied qui m’a permis de lui retirer le caillou. Sans cure-pied j’aurais été bien embêtée.
Maintenant, pour moi, randonner à cheval = emporter mon cure-pied.
Randonner à cheval : savoir écouter
Savoir s’écouter
Vous avez sans doute déjà eu ce sentiment un peu vague, pas agréable, qu’aujourd’hui vous ne le sentez pas. Vous êtes fatigué, pas très en forme, et vous avez un mauvais pressentiment, c’est complètement inexplicable mais c’est comme ça. ça m’est arrivé plusieurs fois, ça m’arrivera encore et quand cela m’arrive, je ne monte pas.
Savoir écouter son cheval
Votre cheval, votre jument vous dit tellement de choses. En balade, comme en carrière ou en manège, c’est en l’écoutant qu’on va pouvoir bâtir une relation de calme et de confiance. Quelques exemples de discours du cheval que j’ai déjà eu plusieurs fois :
il bouge beaucoup la tête, la lève, la baisse, il demande plus de rênes en fait, et en lui en laissant un peu le cheval va se calmer
il tape avec ses postérieurs, bouge sa queue : des mouches ou pire des taons peuvent l’asticoter, si c’est possible je pars au trot pour les semer
il baisse la tête parce qu’il veut brouter : je vais essayer de l’occuper en donnant plus de rythme à la balade pour lui faire penser à autre chose.
Dois-je toujours faire passer mon cheval exactement là où je veux qu’il passe ? Une question essentielle. Et une réponse : non.
Imaginons un fort dénivelé avec des cailloux, c’est une descente qui se fait mais qui ne va pas être évidente, dans ce cas cela peut être très bien de laisser son cheval choisir comment il va descendre, où il va mettre ses pieds. On lui fait confiance.
Ensuite, un cheval (ou une jument, un poney) a un sixième sens et une histoire. Il y a des endroits où il ne voudra pas passer et il y a certaines fois où il aura raison, parce qu’il aura senti un danger.
Exemple : si je demande à Oural de passer au dessus d’une grille d’égout, il va être vraiment hésitant et ne pas vouloir y aller. Et il aura raison. Passer à cheval sur une plaque d’égout c’est vraiment une mauvaise idée. Prêtez l’oreille au bon sens de votre cheval. Pas évident de savoir à quel moment il faut l’écouter et à quel moment il n’y a pas de danger, c’est vraiment au cas par cas qu’au fur et à mesure vous ferez vos choix.
À vos commentaires maintenant, avez-vous l’habitude de randonner à cheval seul ou à deux ou en groupe ?
N’hésitez pas à me dire en commentaires également si vous avez d’autres astuces pour sécuriser vos balades.
Bonjour à tous les blogueurs qui viennent sur cette page pour découvrir l’événement interblogueur sur le thème : Comment concilier vie de famille et passion ?
Par le mot passion je pense à ce qui nous anime : un sport, une activité qu’on aime.
Exemples : le bricolage, la cuisine italienne, le yoga, la moto, la danse, les chats, le ski, l’architecture, etc.
ça fluctue un peu dans la vie les passions, certaines passent, on en découvre d’autres, l’une se met en sommeil pendant un moment pour resurgir plus tard, on en a une ou plusieurs, etc.
Pourquoi ce thème ?
Plein de raisons :
ce thème parle je pense à beaucoup de monde, c’est toujours difficile de réussir à tout faire, etje pense qu’il existe des techniques dans énormément de domaines (sport, bien-être, développement personnel, arts, parentalité, etc.) pour trouver l’harmonie entre les différents pôles qui nous structurent. C’est un peu comme si on était une construction en Kapla et que l’objectif était de trouver une harmonie, un équilibre avec toutes les pièces qui nous composent, la vie de famille et nos passions faisant partie de ces pièces
en tant que maman de jeunes enfants, c’est une problématique qui me touche beaucoup et je sais qu’il en est de même pour les papas, mais aussi pour des enfants qui s’occupent de leurs parents par exemple, etc.
cela peut être source de stress, de déception, de mal être (je le sais car je le vis), qu’on peut essayer de dépasser en se questionnant et en cherchant des solutions
c’est la difficulté à trouver un équilibre entre vie de famille et passion qui fait que le sujet mérite qu’on s’y attarde. Comment surmonter cette difficulté que l’on va rencontrer un jour ou l’autre ?
mon objectif final pour ce carnaval d’articles c’est de mettre à disposition de nos lecteurs des astuces, techniques, conseils, pistes de réflexion dans nos domaines de prédilection pour plus d’harmonie et d’équilibre dans nos vies. Oui c’est ambitieux, mais je pense que cela peut tous nous aider. Moi la première j’ai hâte de découvrir vos idées sur le sujet.
Bref, comment trouver le bon équilibre entre vie de famille et passion ? Quel est le bon équilibre pour moi-même ? Parce que chacun va devoir trouver son propre équilibre, en tenant compte de qui il est, de sa vie, de sa famille. On ne peut pas, je pense, décréter du jour au lendemain que pour concilier vie de famille et passion il suffit d’octroyer 50% de son temps à l’un et 50% à l’autre. D’autant qu’il y a tellement d’autres choses à faire, comme travailler et dormir. Ahhhhh, dormir…
Qui peut participer ?
Tous les blogueurs (il vous faut donc un blog) qui se retrouvent dans cette problématique : comment trouver le temps pour ma famille et pour ma passion dans ce monde qui tourne à 100 à l’heure ?
Il vous suffit donc de publier votre article sur votre blog (pas de page Facebook, compte Instagram ou autres réseaux sociaux).
Quoi faire ?
Vous publiez votre article sur ce thème sur votre blog.
Quelle est la date limite pour participer ?
Vous avez jusqu’au vendredi 6 janvier 2023 pour écrire votre article et me prévenir par mail qu’il est en ligne sur votre blog. MISE A JOUR : VOUS AVEZ JUSQU’AU VENDREDI 13 JANVIER 2023 POUR PARTICIPER.
Pourquoi le 13 janvier ? Parce que je trouve intéressant de publier le récapitulatif de ce carnaval d’articles en janvier, au moment de ce fameux mois d’introspection lié aux bonnes résolutions. Même si c’est cliché, et qu’on pourrait très bien le faire à n’importe quel moment de l’année, j’aime bien à chaque début d’année, prendre un petit temps pour réfléchir aux douze mois à venir. En 2022, l’une de mes bonnes résolutions c’est d’ailleurs de continuer mes explorations à cheval ! Et j’y arrive à peu près 🙂
Comment participer ?
La marche à suivre :
publiez sur votre blog un article sur le thème Comment concilier vie de famille et passion avec 500 mots minimum et en vous relisant bien pour éviter les fautes d’orthographe
vous avez jusqu’au vendredi 13 janvier pour écrire votre article, mais s’il vous plait, ne me faites pas tous le coup de l’écrire au dernier moment 😉
publiez un article au contenu original (pas de copier coller s’il vous plait)
envoyez-moi un mail quand votre article est en ligne : c’est par ici pour me contacter. Et bien sûr je vous répondrai.
pas de liens affiliés dans l’article s’il vous plaît
pas de blogs aux contenus interdits aux mineurs.
Diffusion des articles sur mes deux blogs
Avant fin janvier je publierai un article récapitulatif qui reprendra tous vos articles avec un lien vers votre site. Cet article sera sur mon site baladeacheval.com. Je l’ai ouvert il y a 4 mois et j’ai eu en moyenne 325 visites par mois depuis l’ouverture.
Je partagerai également l’article sur ma page Facebook et mon compte Instagram.
Ancienne blogueuse cinéma et culture, je ferai aussi un article récapitulatif différent sur mon ancien blog, avec un lien vers votre site aussi. Le sujet fonctionne en effet très bien avec mon ancien site consacré à 90% à ma passion pour le cinéma. Sur ce site, j’ai environ 2 000 visiteurs par mois et un Domain Authority de 29 sur l’outil Mozrank (l’équivalent du pagerank).
Le classement des articles sera fait par ordre d’arrivée sur l’un et par catégories sur l’autre blog.
Bref, vous l’avez compris, avec ce carnaval d’articles vous n’aurez pas un lien vers votre blog mais deux !
Si j’ai de nombreuses participations (ce serait tellement génial, on verra !), je m’attellerai à la création d’un ebook qui reprendra tous vos articles, pour le proposer aux abonnés de ma newsletter, et le mettre aussi en libre téléchargement sur mes deux blogs.
Chacun de vous pourra aussi le partager à sa communauté si vous le souhaitez et j’espère ainsi qu’on pourra s’entraider et apporter des astuces, des conseils, des pistes de réflexion à nos lecteurs sur ce thème de concilier sa vie de famille et sa passion pour être plus heureux tout simplement.
Mentions à faire figurer dans votre article
Pour que votre article soit accepté :
pensez à faire un lien dans votre article sur l’un des articles de mon siteBaladeacheval.com
en introduction de l’article, précisez que vous participez à un événement interblogueur comme ça votre lecteur est tout de suite au courant.
« Avec cet article, je participe à l’événement interblogueur “ Comment concilier sa vie de famille et sa passion” lancé par le blog Baladeacheval.com. Dans notre vie, il va nous arriver, souvent ou pas, de nous sentir écartelé entre l’envie de passer du temps en famille et l’envie de pouvoir consacrer du temps à sa passion. Ariane en parle dans l’article où elle se pose un challenge pour l’année à venir : faire 790 kilomètres de balades avec son cheval (lien). »
Autre exemple : « Vous arrivez à la fin de mon article, qui participe à l’événement “ Comment concilier sa vie de famille et sa passion” proposé par le blog Baladeacheval.com. Pour finir sur une note passionnée je vous invite à découvrir cet article sur les balades à cheval au bord de la mer (lien). »
On récapitule tout ça ensemble
Petit rappel des règles à respecter pour que votre participation soit validée :
vous publiez sur votre blog un article de 500 mots minimum en français qui respecte le thème et apporte des éléments de réponse à la question Comment concilier vie de famille et passion, en vous relisant pour éviter les fautes d’orthographe
pas de copier coller dans votre article : c’est le votre, c’est vous qui l’avez écrit
quand votre article est prêt, contactez-moi ici pour me le dire et je vous réponds
pas de liens affiliés ni de contenus interdits aux mineurs
vous êtes d’accord en participant à cet événement interblogueur que votre article fasse partie d’un ebook consacré à ce sujet, partagé sur mes deux sites et sur les réseaux sociaux.
Date limite de participation : 13 janvier 2023 à 23h59.
Vous avez peut-être des questions. Si oui, vous pouvez me les poser en commentaires. Merci à tous et j’espère que ce thème va vous parler autant qu’il me parle. J’ai hâte de découvrir vos réflexions sur le sujet et vos conseils et astuces pour réussir à concilier vie de famille et passion, trouver ce fameux Graal, cet équilibre.
J’aime les balades à cheval. Et j’adore partager cette passion. C’est la raison de ce blog.
C’est aussi la raison pour laquelle il nous est arrivé de nombreuses fois de partir en balade à cheval avec de la famille ou des amis qui étaient complètement débutants. On peut n’être jamais monté à cheval et commencer à découvrir l’équitation avec une balade à cheval. C’est d’ailleurs sans doute la meilleure manière de commencer :
on garde le lien entre la nature et le cheval (qu’on a beaucoup moins en carrière ou en manège),
on profite de la beauté de la nature, que ce soit la campagne, la forêt, la montagne, on respire !
un lien privilégié se noue entre le cheval et le cavalier : on voit du pays, on part à l’aventure
une balade à cheval c’est souvent très convivial, les cavaliers échangent ensemble avec plaisir
ça peut être une bonne façon de voir des animaux sauvages : lapins, chevreuils, biches, oiseaux, etc.
D’ailleurs, très souvent, la première expérience d’un enfant à cheval est une balade en main sur un petit shetland ou un poney. C’est comme ça que mon aînée a commencé à découvrir l’équitation, et c’est comme ça qu’on proposera à nos deux plus petites de commencer aussi, si elles en ont l’envie.
Balade à cheval pour débutant : comment s’habiller ?
Le choix des vêtements va être important pour deux raisons : votre confort et votre sécurité. Voici ce qu’on conseille de façon classique :
un pantalon (pantalon d’équitation, jean)
des chaussettes hautes que vous pourrez remonter par dessus le pantalon (c’est moche mais ça permet d’éviter les frottements quand on est sur la selle)
des bottes ou des chaussures de randonnée (pas trop larges pour que vous puissiez les rentrer sans souci dans les étriers et avec un petit talon c’est mieux)
un tee shirt à manches courtes ou à manches longues, ou une chemise (les débardeurs c’est pas terrible, imaginez qu’il faille passer par un chemin avec des ronces ou des branches basses, attention aussi aux zones avec beaucoup de moustiques comme la Camargue)
un haut dans lequel vous êtes bien, à l’aise : sweat, veste sans manches, etc.
Si la météo prévoit de la pluie, vous pouvez tout à fait prévoir un vêtement de pluie. Attention en tout cas à ne pas prendre de vêtements amples qui si vous les bougez pourraient effrayer le cheval. Idem pour le plastique : le claquement en cas de vent pourrait faire peur au cheval. Mieux vaut mettre toutes les chances de son côté pour une balade au calme.
S’il fait chaud, un peu de crème solaire pourra vous éviter des coups de soleil. En cas de canicule, prenez une gourde d’eau avec vous, certains des tapis de selle auront sans doute des sacoches et vous pourrez donc la glisser dedans.
Il vous faudra une bombe sur la tête avant de monter à cheval. Les centres équestres les fournissent habituellement.
Balade à cheval pour débutant : quoi emporter à cheval ?
Partez avec le moins de choses possibles : évitez les sacs, même les sacs à dos. Vous serez beaucoup plus à l’aise sans rien. Par contre, prévoyez un haut avec des poches qui ferment : de cette façon vous pouvez emporter le strict minimum, souvent ça se résume à vos clés de voiture et votre téléphone portable en mode silencieux bien sûr.
Balade à cheval pour débutant : comment choisir le bon centre équestre ?
Pour votre balade à cheval en pleine nature, vous allez devoir choisir un club équestre, un centre équestre, ou encore une ferme équestre.
Avec ce label vous pouvez être rassuré : il signifie que les chevaux, juments et poneys sont bien traités, habitués à l’extérieur.
Vous aurez un moniteur qualifié et diplômé pour vous accompagner pendant la balade, veiller à votre bien être et à votre sécurité.
Et vous serez dans une structure habituée aux sorties en extérieur avec souvent de très belles balades à découvrir. Qui dit tourisme équestre dit découverte.
2 L’humain est aussi essentiel
Choisissez un club avec qui le courant passe bien. Quand vous allez appeler pour réserver, on va vous poser normalement quelques questions :
votre niveau équestre
combien vous allez être
si vous avez des souhaits particuliers.
En fonction on va vous proposer un plan de balade. Si vous êtes débutant, on vous proposera une balade d’une heure, peut-être 1h30, 2h grand maximum. Ne dites pas oui à plus, monter à cheval sollicite des muscles qu’on n’utilise pas forcément d’habitude, et monter trop longtemps ne sera pas agréable pour vous, sans parler des courbatures le lendemain.
Dites-bien que vous êtes débutant, cela va vous permettre, le jour J, d’avoir un cheval adapté à votre niveau (un cheval docile et calme, habitué aux balades) et une balade adaptée à votre niveau également.
En effet, les organisateurs prévoient des groupes de balade homogènes : ils ne vont pas mettre un débutant avec cinq confirmés…
Vous pouvez demander combien vous serez maximum : une balade à cheval à 8 c’est déjà beaucoup et ça fait vite effet queue leu leu. Le mieux je trouve, quand on commence, c’est des balades à 6 maximum.
3 Le prix
Pour avoir une idée de combien coûte une balade à cheval en France, je vous invite à découvrir mon article sur le sujet. J’ai observé les différents prix des balades en France dans les différentes régions pour que vous puissiez avoir une idée du coût.
Et mon assurance ?
Monter à cheval peut être considéré comme un sport dangereux, même si rassurez-vous, les accidents sont rares. Néanmoins il peut être intéressant de savoir sur quelle assurance on peut se reposer en cas de problème.
Deux possibilités :
1 LA FFE
Vous êtes débutant mais vous voulez commencer l’équitation et pratiquer assez régulièrement : dans ce cas là, vous pouvez prendre la licence de la FFE (fédération française d’équitation). Cette licence comprend une assurance de Generali qui vous protège depuis la préparation du cheval avant la balade et jusqu’à la fin de la balade et à la remise du cheval au box, au paddock ou au pré. Cette assurance est valable dans le monde entier. Elle est valable aussi si vous êtes par exemple dans une calèche.
2 Votre RC
Vous n’avez pas prévu de remonter à cheval régulièrement ensuite. Dans ce cas, regardez du côté de votre assureur et de votre RC (responsabilité civile). Demandez-leur si votre RC vous couvre dans le cas d’une balade à cheval.
Et vous, est-ce que vous vous souvenez de la première promenade à cheval que vous avez faite ? Si vous préparez la première, où prévoyez-vous de la faire ?