Auteur/autrice : Ariane

  • Votre balade préférée et ses bienfaits : les 9 articles de l’événement

    Votre balade préférée et ses bienfaits : les 9 articles de l’événement

    Il y a environ deux mois, j’ai proposé à des blogueurs de différents univers de participer à mon événement sur le thème “votre balade préférée et ses bienfaits pour vous”.

    Aujourd’hui, je vous fais dans cet article le récapitulatif des 9 participations qu’il y a eu pour ce deuxième carnaval d’articles que j’organise.
    Si cela vous intéresse, vous pouvez d’ailleurs consulter le premier carnaval d’articles ici : il propose des réponses à la question “Comment concilier sa passion avec sa vie personnelle ?”

    9 blogueurs ont écrit un article sur leur balade préférée

    Merci à eux d’avoir partagé leur balade préférée dans un article.
    J’aime vraiment organiser ce type d’événements parce qu’il fait naitre des conversations qu’on n’aurait pas eu, il donne lieu à des rencontres qu’on n’aurait pas forcément faites et il fait réfléchir.

    Des sujets de blogs variés

    Cette fois-ci les blogs participants sont sur ces thèmes : 

    • cuisine
    • sport (yoga, équitation, trail)
    • famille
    • développement personnel.

    La balade : une activité aux mille facettes

    Vous allez le voir, les balades ci-dessous sont toutes très différentes mais je pense qu’on peut les regrouper autour d’un point commun, qui m’a sauté aux yeux quand j’ai lu les articles : le point le plus important n’est jamais le lieu, c’est plutôt la façon dont on goûte la balade, c’est ce qu’on en fait qui est finalement le plus important.
    C’est l’écho que la balade créé en nous qui revient toujours au premier plan : des souvenirs, des plaisirs simples, des moments de partage, un moment serein avec nous-mêmes, etc.

    balade pleine conscience

    Voici donc la liste des 9 articles ci-dessous sur le thème de la balade préférée et de ses bienfaits, vous pouvez aller les découvrir sur les sites des blogueurs participants, je mets un lien à chaque fois.

    Laurent de Plus vite que Zen

    Notre première balade va être méditative.
    Laurent nous raconte comment il a découvert ce type de balade.
    Dans son article, vous aurez tout : la définition de la balade méditative, pourquoi elle est idéale quand on est vraiment sous pression, comment la pratiquer, ses bienfaits sur le corps et l’esprit et des conseils pour la pratiquer. Un vrai guide.

    Genka et son blog sur le thème du bonheur

    C’est parti pour une balade à Madrid avec Genka et son bébé de 6 mois.
    Dans son article, très poétique et philosophique, Genka raconte sa balade presque quotidienne avec son bébé de 6 mois et parfois avec son aîné.
    Des lapins, des roses, des coquelicots : en se promenant avec ses enfants on retrouve ses yeux d’enfant et l’émerveillement du monde.

    “Je marche librement non seulement avec mes pieds, mais aussi avec mes pensées” écrit-elle. Et c’est tellement vrai : la balade libère les pieds, le corps, mais aussi l’esprit.

    Je vous laisse lire son article, très humain.

    Caroline et son blog sur la perte de poids après la grossesse

    On embarque pour La Réunion et le sentier de la Tamarinaie qui mêle découverte de l’île et balade tout public (qui fonctionne aussi avec de jeunes enfants).
    En effet la balade a l’air parfaite pour toute la famille : 2 kilomètres, peu de dénivelé et plein d’endroits pour s’arrêter pour le picnic. Dépaysement garanti. A garder en tête donc si vous prévoyez un voyage à la Réunion (ou si vous avez la chance d’y habiter).
    Vous allez voir, elle vous explique tout pour faire cette belle balade.

    Marie de Yoga et Mindset

    Transformer une marche en balade relaxante grâce au yoga : tel est le programme de Marie dans son article.
    Avec cette professeure de yoga, on découvre donc comment mêler marche et yoga et utiliser la pleine conscience quand on se promène.
    Je vous laisse découvrir les techniques de yoga pour se relaxer en marchant.

    Michael de Jus de Houblon

    Trail, amis et bière : l’article de Michael parle de marche, d’amitié et de dégustation. Vous allez adorer.
    Direction la vallée de la Solière, en Belgique, pour 13 kilomètres de trail dans des “montagnes russes naturelles” alors je vous laisse imaginer le terrain et découvrir leur arrêt final dans une brasserie authentique nichée dans la vallée, qui propose à la carte plus de 250 bières belges différentes. 

    Quoi de mieux que de faire du sport avec ses amis pour ensuite se caler dans un bar ou un restaurant pour faire durer le plaisir des conversations, des retrouvailles ?

    balade en foret

    Chloé de Ralentir en famille

    Pour savoir quelles randonnées faire dans la Drôme en famille, vous pouvez aller voir l’article de Chloé qui n’en propose pas une mais trois ! 

    Je vous laisse les découvrir et les garder en mémoire si vous prévoyez un séjour là-bas prochainement.
    De mon côté j’ai fait mon choix : c’est la rando du col de Rousset au col de Chironne qui me fait le plus envie !

    Valérie de Madame Pas de soucis 

    La méditation pleine conscience et la marche : c’est le sujet de l’article de Valérie.
    Ce qu’elle a écrit parlera à toutes les mamans : Valérie est pragmatique, elle sait que dans la journée nous n’avons malheureusement pas 45 minutes quotidiennes à prendre pour méditer puisqu’on passe nos journées à courir… Alors l’une des solutions quand on ne peut pas appuyer sur pause c’est de pratiquer la marche en la liant à des exercices de méditation pleine conscience.
    Des trajets quotidiens, il y en a plein : pour aller à son travail, ou emmener les enfants à l’école ou aller les chercher à la crèche. Alors l’idée est de mettre ce temps à profit d’autant qu’une paire de chaussures suffit (bon on évite quand même les talons hauts).
    Dans son article vous découvrirez aussi le parc de Sceaux et ses cerisiers japonais magnifiquement fleuris en avril. 

    Laura de Madame Shiitake

    Direction la Polynésie française sur l’île de Moorea pour cette huitième balade qui va rimer avec gourmandise.
    Car pendant cette balade, Laura nous explique qu’il n’y a pas besoin d’emmener le goûter : il suffit de s’adonner à
    la cuisine sauvage. En effet, sur le chemin qui mène aux cascades d’Afareaitu on peut ramasser quelques fruits exotiques, notamment des fruits de la passion. La balade peut devenir aussi cueillette et cela me rappelle quand j’étais petite les balades à vélo que l’on faisait avec mon frère et mes parents vers la dune du Pilat, où l’on trouvait toujours des mûres en nombre. On se régalait.
    Foncez pour lire cet article qui va vous expliquer quel est le bon moment de l’année pour faire cette balade et comment se prendre au jeu de la cuisine sauvage.

    DianeB L’astucerie de l’écurie

    On termine ce carnaval d’articles en beauté avec un article très personnel sur le thème des balades à cheval. DianeB nous montre sa balade dans le massif préalpin sur un chemin qui monte sur le Crêt de Charmont. Paysages magnifiques mais une foule de souvenirs aussi qu’elle nous confie, notamment des balades avec son papa accompagnateur de tourisme équestre.
    Je me suis beaucoup retrouvée dans cet article, notamment sur le sujet des rênes longues !

    Une petite conclusion sur la balade préférée

    Et pour conclure sur cet événement interblogueur et ces 9 beaux articles, quoi de mieux que de se rappeler qu’une balade c’est tellement de choses à la fois, que ce n’est pas juste de la marche avec un paysage à regarder. C’est beaucoup plus que ça.
    Il existe des milliers de balade et si nos pieds avancent, à chaque fois, nos pensées aussi.
    Le mouvement du corps, c’est aussi le mouvement de l’esprit.

  • [VIDÉO] Balade à cheval : l’aqueduc de Roquefavour

    [VIDÉO] Balade à cheval : l’aqueduc de Roquefavour

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Oui, vous ne rêvez pas, il y a bien une vidéo dans cet article, la première ! Sur l’aqueduc de Roquefavour. Et il existe maintenant une chaîne Youtube Balade à cheval

    Une chaine Youtube ? 

    ça fait plusieurs semaines (mois) que je me pose beaucoup (trop ?) de questions sur le format vidéo. Forcément puisque je me sens beaucoup plus à l’aise quand j’écris. Une vidéo par contre c’est autre chose, c’est une sortie totale de ma zone de confiance, c’est nouveau.

    C’est un peu comme si d’un seul coup, au lieu de prendre un chemin de balade que je connais par cœur et que j’adore je me disais “allez, osons l’aventure, aujourd’hui je vais prendre ce chemin à droite étroit et sous les arbres et voir où ça me mène”. Et si ça se trouve, ce chemin à droite étroit et sous les arbres il va être hyper agréable et devenir un de mes chemins préférés. Vous me suivez ?

    Quand on se balade, l’exploration est un moment à part, une véritable aventure qui peut déboucher sur la découverte de 3,4,5,6 autres chemins : un nouveau terrain de jeu, un peu comme dans un jeu vidéo où on va débloquer un nouveau niveau, arriver dans un nouveau lieu.
    Alors on va dire que la vidéo peut être aussi un nouveau terrain de jeu qui ouvre le champ des possibilités.

    Ce qui m’a bloquée pendant plusieurs semaines, c’est que dans une vidéo, on se dévoile : sa voix, son visage. J’avais besoin de temps pour y réfléchir.

    De nouvelles possibilités

    Si je me suis lancée, c’est que je vois pas mal de possibilités dans les vidéos : 

    • partager avec vous les techniques que j’ai emmagasinées au fil des balades mais cette fois-ci sur le terrain (comment passer sereinement un pont avec les rails du TGV dessous, comment passer sous un tunnel avec les rails du TGV au dessus, comment donner la direction à son cheval quand on se balade rênes longues, traverser tranquillement la rivière, etc.)
    • partager avec vous encore plus la beauté des paysages, c’est comme si je vous emmenais avec moi
    • pourquoi pas faire des tests de matériel en vidéo
    • la balade à cheval c’est une succession de mouvements, la mobilité, alors même si les photos apportent beaucoup, je me dis que la vidéo correspond plus à l’idée même de balade.


    Bref, voilà la première vidéo de ma chaine Youtube, sur la balade qui surplombe donc l’aqueduc de Roquefavour. 

     

    L’aqueduc de Roquefavour

    À chacune de mes balades, l’aqueduc de Roquefavour est présent. Parfois de près, parfois de loin, mais impossible de ne pas voir cette superbe construction de 82 mètres de haut qui a été terminée en 1847. C’est l’aqueduc en pierre le plus haut du monde et il est toujours utilisé aujourd’hui puisque c’est lui qui amène l’eau du canal de Marseille jusqu’à Marseille et au fameux Palais Longchamp.

    Du coup vous l’avez compris, on ne peut pas monter sur l’aqueduc. On peut le regarder de différents endroits et comme vous le verrez dans la vidéo, quand on arrive à l’entrée de l’aqueduc on se retrouve en fait avec une porte grillagée, entrée interdite et danger.

    Ce que j’aime dans les balades à cheval, outre le fait d’être avec mon cheval, c’est observer. Regarder. Me déconnecter complètement de la ville et du quotidien pour me reconnecter à la nature et aux paysages.
    C’est d’ailleurs pour cette raison que j’aime beaucoup aussi chercher du regard des animaux sauvages pendant mes balades.

    Comme première vidéo, j’avais donc envie de vous montrer la beauté de l’aqueduc de Roquefavour et le plateau duquel on peut l’observer en le surplombant avant de descendre pour le regarder à sa hauteur. Bon c’est mieux de ne pas avoir le vertige du coup. 

    Et vous, à côté de vos balades, avez-vous des sites architecturaux et patrimoniaux ? 

     

  • Organisation vacances : mes astuces pour un été réussi

    Organisation vacances : mes astuces pour un été réussi

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Bonjour à tous, l’article d’aujourd’hui sera un peu spécial parce qu’il ne va pas parler de balade à cheval.
    Hors sujet vous allez me dire, mais pas totalement pour moi car ce qui va suivre peut je pense intéresser les parents et les grands parents qui sont cavaliers puisqu’on va parler organisation des vacances d’été.


    Valérie, pour qui j’ai déjà écrit un article sur le thème du lâcher prise grâce aux balades à cheval a lancé ce mois-ci une réflexion sur un sujet qui m’a tout de suite parlé : “votre secret d’organisation familiale pour un été réussi”.

    Avec mes trois enfants, le mot “organisation” fait partie du vocabulaire essentiel pour ne pas me perdre dans le quotidien. Pour les vacances, c’est pareil, alors je me suis lancée et j’ai décidé de vous partager mes secrets d’organisation familiale pour un été réussi.
    Chaque famille est différente, bien sûr, mais peut-être que des choses qui fonctionnent chez nous pourront fonctionner chez vous aussi.

    Boucler tout ce qui est rentrée des classes au tout début de l’été

    Début juillet ça y est, les grandes vacances commencent et les enfants reviennent de l’école avec la liste des fournitures pour l’année prochaine. Deux écoles pour le traitement de cette liste : 

    • l’oublier pendant un moment
    • s’en occuper tout de suite, passer les commandes, trouver tout ce qu’il faut pour finaliser les cartables et être prêt mi juillet.

    C’est cette deuxième option que je choisis à chaque fois, tout simplement parce que ça me fait une chose de moins à penser ensuite pendant l’été et le plaisir de partir en vacances en août sans me dire « oh il manque les crayons à papier Bic et le cahier de 196 pages à petites lignes et à spirale avec couverture transparente plastifiée pour ma grande et les 18 feutres à pointes moyenne lavables pour ma fille de 4 ans ».

    Idem s’il faut caler l’organisation avec une nounou ou une babysitter pour septembre, même chose pour les activités extra scolaires.
    Comme ça, le mois d’août, qui est le mois où on part, est un mois qu’on peut vraiment vivre au présent.

    préparer les cartables pour la rentree

    Organisation vacances : déléguer, l’une des clés

    Avec des enfants en bas âge, les vacances ne sont pas forcément synonymes de pause et de détente pour les parents. On partage des très bons moments avec nos enfants mais l’intendance est plus lourde que d’habitude (pas de cantine pour le midi par exemple) et on est là aussi pour les moments moins simples (les bobos, les cris, les pleurs, les siestes des plus petits qui deviennent peau de chagrin, etc.) comme le reste de l’année. C’est normal, c’est aussi ça le rôle de parents.

    Alors la bonne solution, qui permet d’avoir quand même un peu de temps pour soi et de ne pas passer son temps dans la cuisine et à lancer des machines c’est tout simplement de déléguer.
    Il y a énormément de façons de déléguer mais je vais vous en partager trois ici, déjà testées à plusieurs reprises et vraiment efficaces.

    Avoir une aide pour les repas et le ménage

    Avec ma belle famille, nous nous retrouvons toujours une ou deux semaines dans la maison familiale du sud ouest. Généralement, la maison est remplie, on oscille entre 15 et 25 personnes dont pas mal d’enfants.
    Alors depuis plusieurs années, une personne est dédiée notamment au repas des enfants. Chaque matin elle fait propre la cuisine et prépare des gratins, quiches, lasagnes, salades, etc.
    Je vous laisse imaginer la charge mentale en moins : pas besoin de penser, dès 11h à ce qu’il va falloir préparer pour le déjeuner des plus petits qui vont avoir faim dans 45 minutes.

    Combiné à ça on peut tout à fait imaginer un picnic le midi et garder le gratin et les quiches pour le soir. Et voilà, niveau repas, une journée qui se passe sans encombre.

    La babysitter de 17h à 20h

    Une autre possibilité testée plusieurs fois dans le sud-ouest, c’est la babysitter qui vient en semaine de 17h à 20h. Elle est donc là pour prendre en charge les plus petits en jouant avec eux une heure avant d’aider pour tout ce tunnel parental du soir entre bain, dîner et rituels du coucher. 

    C’est pas mal pour souffler un peu. L’inconvénient, c’est par contre que souvent il vous reste toujours un enfant à gérer qui n’a pas envie de jouer ou veut tout simplement rester avec vous contre vents et marée et quoiqu’il advienne.
    Donc oui, cette babysitter du soir est une aide mais il est rare qu’elle puisse prendre en charge l’ensemble des enfants pour que les parents aient un vrai moment juste à eux.

    La grande cousine qui passe une semaine avec nous

    Autre possibilité d’organisation familiale qu’on reprend cette année encore, c’est la grande cousine qui vient passer une semaine avec nous pour nous aider avec les petits. Cette fois-ci on est dans ma famille.
    Dans notre cas elle a 16-17 ans, c’est l’une des filles de mon cousin. On délimite les moments où on a besoin d’elle et les moments où elle peut se balader, se poser au calme, etc.
    ça fonctionne très très bien et ça a l’intérêt de créer des liens entre cousins très forts même s’il y a un grand écart d’âge. En fin de séjour, elle repart avec sa petite enveloppe de sous, plein de remerciements, de souvenirs avec ses petits cousins, et de fatigue aussi.

    Pour ces vacances-ci il y a 5 enfants de 1 à 7 ans donc une présence en plus permet vraiment de fonctionner par groupe d’enfants du même âge à certains moments tout en gérant plus facilement la partie repas, courses, bain, etc puisqu’il y a une personne en plus.
    Exemple : notre cousine joue avec les deux plus grandes dans la piscine pendant qu’on fait une autre activité avec les plus petits à l’intérieur.

    Et mon Oural dans tout ça ?

    C’est les vacances pour lui aussi. Août rime avec pré et troupeau et je le retrouve en rentrant à la fin du mois. Je sais qu’il est en sécurité dans notre écurie.
    Et puis pas de grand changement pour lui, hormis le fait que c’est repos : pas de balade en août.

    oural en vacances

    Organisation vacances : trouver le bon équilibre

    Comme toujours, il y a cette idée d’équilibre à trouver, qui est essentiel

    Un équilibre qui convienne à tout le monde : aux enfants, aux parents, à toute la famille, aux personnes qui sont là pour aider.

    Cet équilibre, il va être différent dans chaque famille. Je pense que l’idée est simplement d’essayer de visualiser nos besoins personnels et les besoins de la famille pour essayer de projeter une organisation. Car oui, mieux vaut s’y prendre un peu en avance aussi, comme tout, enfin en tout cas c’est comme ça que je suis le plus à l’aise.

    Organisation vacances : programmer 

    Une dernière chose dont je voulais vous parler c’est plus précisément de mon travail sur Baladeacheval.com. 

    J’essaie de rédiger et publier au moins un article par semaine sur le blog. Cet objectif, j’arrive à le tenir depuis presque un an (j’ai débuté ce blog le 8 juillet 2022). Alors c’est vrai que 95% du temps j’ai publié une fois par semaine, pas plus. Mais c’est déjà un vrai challenge pour moi de trouver le temps d’écrire un article chaque semaine.
    Pour ce mois d’août avec les enfants, j’aimerais donc réussir à écrire 4 ou 5 articles en avance (en juillet donc), que je programmerai chaque semaine d’août. 

    Vous l’avez compris, j’aime partir l’esprit tranquille et essayer de pas mal compartimenter en tout cas pour partir en vacances et déconnecter totalement.
    J’ai la chance que le reste de mon activité soit des cours/formations que je donne notamment pour des Bachelors, ce qui fait que l’été je suis presque complètement libre.

    Organisation vacances d’été : pour conclure

    Voilà, l’idée de cet article était de donner quelques pistes que j’ai testées à plusieurs reprises et qui ont bien fonctionné dans notre organisation familiale pour passer des vacances plus reposantes et avec moins d’intendance, ce qui permet de profiter plus avec ses enfants (plus de temps pour jouer avec eux et moins de stress).
    On n’a pas parlé de balade à cheval cette fois-ci, mais je me dis que cet article peut intéresser les parents et les grands-parents cavaliers.

    N’hésitez pas d’ailleurs à lire l’article de Valérie sur le thème des 46 meilleures activités en famille pour des vacances de rêve, vous trouverez forcément des idées pour cet été.
    J’en ajoute une 47ème, dont j’ai déjà parlé ici donc vous la connaissez peut-être, c’est la fameuse balade à poney !

    Et vous, avez vous une astuce à partager pour des vacances d’été réussies en famille ? 

  • Voir des animaux dans la forêt : 10 conseils pour les cavaliers

    Voir des animaux dans la forêt : 10 conseils pour les cavaliers

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Je ne sais pas ce que je préfère entre faire une balade à cheval avec une copine ou partir seule sur les chemins avec Oural. Ce sont des balades tellement différentes.
    Et l’un des avantages à me balader seule à cheval, c’est d’observer bien davantage la nature pour essayer de voir des animaux dans la forêt.

    J’ai eu la chance, au fil de mes balades, d’apercevoir de nombreux animaux sans jamais me faire peur : chevreuils, biches, cerfs, oiseaux de toutes sortes dont des faisans et des flamants roses (merci la Camargue), écureuils, lièvres, grenouilles, etc.
    Dans cet article j’ai compilé dix conseils pour optimiser la chance qu’en tant que cavalier on puisse observer des animaux sauvages pendant nos balades.

    Ce n’est pas le moment de sentir la rose

    On évite de mettre le parfum qu’on nous a offert à Noël ou de l’anti moustique sur toute la longueur de ses bras. Les animaux ont un odorat très développé, et des parfums de ce type indiquent la présence humaine et risquent de faire fuir beaucoup d’animaux.

    Je pense que c’est rare qu’un cavalier monte avec du parfum, mais ça peut arriver : imaginez une balade en fin de journée après la journée de boulot et votre parfum qui ne s’est peut-être pas tout à fait encore estompé.

    Attention aussi aux gels douches, aux shampoings qui sentent forts. Bref, on cherche la neutralité des odeurs. Et votre cheval vous remerciera aussi.

    Le camouflage

    Les vêtements

    Si on est discret au niveau de l’odorat, on doit l’être aussi visuellement. Alors le mieux est de partir sur une tenue avec des couleurs proches de la nature : 

    • des dégradés de marron 
    • les couleurs des feuillages

    On réfléchit en mode camouflage pour se fondre dans le paysage.
    Mais du coup, comment faire pendant les périodes de chasse ? Car en effet, dans un article où je parle de la chasse je conseille en fait tout l’inverse : avoir des couleurs vives, flashys de type rose, jaune, orange pour justement être plus visible par les potentiels chasseurs. Du coup, en période de chasse, l’activité observation des animaux à cheval me semble compromise (on en parle plus loin).

    Le cheval

    C’est à cheval que j’ai toujours vu le plus d’animaux sauvages, malgré de nombreuses balades à pied. Quand on est à cheval, finalement, on se mélange à la nature, on se fond un peu plus dans le paysage puisque c’est le cheval qui marche pour nous sur les chemins et les sentiers.
    Notre corps peut donc ne faire aucun bruit, aucun geste trop rapide, il peut juste suivre le rythme du cheval, un rythme naturel. Notre corps est lié à l’odeur du cheval aussi.

    Bref, j’ai donc cette impression qu’en se promenant à cheval on a plus de chances de croiser la route d’animaux sauvages. Avez-vous déjà eu cette sensation ?

    Quant au matériel, la seule chose à optimiser semble être je pense la couleur du tapis : une couleur camouflage là encore.

    portrait d'un faisan

    Le roi du silence pour voir des animaux dans la forêt

    Minimiser ses bruits au maximum

    Voilà, on est parti en balade, seul à seul avec notre cheval et maintenant l’un des objectifs va être le silence ! Ce n’est pas le moment d’inventer un poème en alexandrin avec rimes riches et de le déclamer à votre cheval pour lui dire ô combien il est merveilleux et à l’écoute et beau et rapide et courageux.
    Ce n’est pas le moment non plus de choisir de passer sur des branchages au sol qui vont faire un boucan du diable. Le seul bruit qu’on garde c’est celui des sabots de notre cheval sur le sol, au pas, sur un terrain pas trop bruyant. Ce rythme tellement apaisant d’un pas tranquille.

    On remet à plus tard le petit encas bien croustillant qui est dans sa poche à scratchs (type tablette de chocolat crunch ou le pop corn qui craque sous la dent) et on met son téléphone en mode silencieux.

    Cette recherche de silence permet d’être moins vite repéré et de se mettre à l’écoute de la nature : l’observation est visuelle bien sûr mais elle devient aussi sonore et par exemple on entend d’un seul coup beaucoup d’oiseaux, le son du vent qui danse sur les herbes, etc.

    Les rois du silence

    Et si vraiment vous avez trop envie de partir avec votre copine de toujours en balade, pensez à la communication par gestes, comme en plongée finalement.
    Voilà, c’est une plongée dans la nature que vous faites, en pleine nature.
    Et gardez vos grandes conversations pour refaire le monde pour le début et la fin de balade, parce que quand même ce serait trop dommage de s’en priver.

    Observer des animaux dans la forêt : quel timing ?

    L’horaire

    Là où j’ai vu le plus d’animaux sauvages de toute ma vie, c’est dans la forêt de Rambouillet et la campagne autour quand je me baladais l’été, le soir d’environ 19h30 à 21h30. Des chevreuils, des biches, des oiseaux, des lapins, j’en voyais en nombre dans ces moments là. 

    Vous vous souvenez de cette expression : “entre chien et loup” hé bien c’est exactement à ce moment là que je me promenais, quand la lumière baissait avec le soleil qui se couchait, au moment où on ne pourrait pas vraiment distinguer un chien d’un loup.
    Tôt le matin aussi, quand les animaux cherchent à se nourrir. Ensuite c’est l’agitation de la journée et du monde qui commence, les animaux se cachent.

    En ce moment il m’arrive de me balader tôt le matin : en juin il fait chaud alors les balades en milieu de journée j’ai arrêté et comme je suis debout tôt grâce à (ou à cause de, selon mon humeur, les parents de jeunes enfants je pense que vous allez me comprendre)  ma petite dernière, je peux être à cheval assez tôt. Il y a quelques jours on a croisé un faisan et une dizaine de lapins, sans compter les oiseaux, les libellules et les papillons.

    Les saisons

    Je ne m’y connais pas assez en animaux sauvages pour faire un article entier sur ce sujet des saisons et des animaux, mais néanmoins je peux vous partager quelques informations logiques sur le moment idéal pour observer des animaux sauvages : 

    • pour les cerfs par exemple, le moment du brame me parait être un bon moment car on les entend beaucoup plus que d’habitude,
    • en période de chasse au contraire, les animaux ont tendance à se cacher davantage (automne, hiver) et c’est aussi le moment où on à envie de sortir à cheval avec ses couleurs les plus vives sur soi pour être vite repéré des chasseurs
    • le printemps et l’été seraient donc les meilleures saisons.

    chevreuil qui saute

    Observer la nature

    À cheval, notre hauteur de regard change. On voit plus loin puisqu’on est placé plus haut, c’est donc un avantage pour apercevoir davantage d’animaux, percevoir davantage les mouvements.
    Par contre il va être un peu plus difficile d’observer le sol pour voir des empreintes de pattes par exemple puisqu’on est plus haut et qu’à cheval notre regard est très mobile (il faut pouvoir regarder un peu partout à la fois).

    Pour plus d’infos sur les forêts, n’hésitez pas à vous documenter sur le site de l’ONF.
    Bien connaitre les forêts, bien connaitre la campagne nous aide à comprendre le fonctionnement de leurs habitants.

    L’air du vent pour voir des animaux dans la forêt

    Le vent transporte les odeurs et peut donc signaler notre présence. Il va donc falloir s’adapter en essayant au maximum de marcher contre le vent.
    Donc la première chose à faire, c’est de savoir dans quel sens se promène le vent et Pocahontas peut nous y aider ! 

    Avec son visage, comme Pocahontas le fait en chantant, on peut sentir la direction du vent pour ensuite marcher dans le sens contraire au vent.

    Une autre astuce pour trouver le sens du vent : observer les feuillages, les herbes, pour voir dans quel sens elles sont poussées.
    En plus c’est magnifique, j’adore regarder les herbes bouger au gré du vent, comme une mer verte et tendre.

    La bonne distance 

    Pas trop près

    Je n’ai jamais cherché à trop approcher un animal pour ne pas le gêner, ne pas le stresser, et profiter de la rencontre avant qu’il prenne la fuite.

    C’est logique mais il ne faut pas trop s’approcher, surtout que certains animaux peuvent attaquer s’ils se sentent menacés. Il ne faut pas oublier, d’ailleurs, que chevaux et poneys sont des proies et non des prédateurs. Là encore ça ne m’est jamais arrivé mais je sais que le risque n’est pas nul. Je ne me suis jamais retrouvée en présence de sangliers ou d’un serpent, je n’en ai en tout cas jamais vu, après il est possible que mon cheval en ait senti la présence à certains moments mais heureusement ce n’est jamais allé plus loin.

    Que faire si je me retrouve par exemple face à un sanglier ?

    Je me suis posée la question, c’est toujours mieux d’y réfléchir en amont pour ne pas être surpris le jour J.
    Voici ce que je me suis notée : 

    • rassurer mon cheval en le caressant, en lui parlant tranquillement
    • rester calme pour ne pas effrayer mon cheval
    • rester à cheval pour gérer la rencontre
    • m’éloigner lentement.

    Animaux dans la forêt et photos

    Cet article est illustré par des photos trouvées sur internet (banques d’images libres de droit). C’est rare ici car d’habitude j’illustre beaucoup les articles avec mes photos mais globalement, quand j’ai vu des animaux sauvages en me promenant à cheval je n’ai jamais fait de photos : 

    • pour profiter de l’instant présent, regarder l’animal plutôt que faire du bruit pour sortir mon téléphone et relever la tête pour voir que l’animal s’est enfui
    • j’ai toujours vu des animaux à distance respectable pour ne pas les déranger et ne pas les voir partir trop vite donc une photo ne donnerait pas grand chose de toute façon sauf si j’avais un appareil photo avec un zoom ce qui n’est pas le cas
    • la question de la sécurité s’ajoute à ces différentes considérations, un animal sauvage reste un animal sauvage et un cheval reste un cheval, donc mieux vaut être concentré sur l’instant présent plutôt que sur la recherche de son téléphone, on n’est jamais à l’abri d’un écart par exemple.

    De manière générale, mieux vaut éviter les mouvements brusques à cheval et qui plus est quand on a comme objectif de randonnée l’observation de la faune du coin.
    Du coup c’est la même chose pour les jumelles, en plus dangereux encore je trouve car cela demande une vraie concentration sur les jumelles, une concentration qu’on n’a plus donc pour gérer la situation et son cheval. 

    portrait d'un lapin

    Ecouter son cheval

    On est parti à cheval en balade avec comme objectif d’essayer de voir des animaux sauvages, mais ce qu’il ne faut pas oublier c’est son cheval et rester à son écoute : 

    • en amont se demander : quelle sera sa réaction si vous voyez des animaux ? Il peut être surpris par des oiseaux par exemple qui surgissent de nul part
    • sur le terrain, prendre les bonnes décisions si vous voyez un animal sauvage (rassurer votre hongre, votre jument ou votre poney, s’écarter, s’arrêter, continuer sa route, etc.)
    • se dire que c’est aussi notre cheval qui va pouvoir donner des signes de présence d’un animal sauvage (regardez là où le cheval regarde, étudiez les gestes de ses oreilles, ses diverses réactions, etc).

    Pour conclure sur l’observation des animaux dans la forêt

    La patience est sans doute l’un des plus gros points communs entre les cavaliers et les observateurs d’animaux sauvages.
    Le mot patience revient dans de nombreux articles ici : installer une confiance réciproque avec son cheval prend du temps, l’habituer à balader aussi, le travail avec son poney ou sa jument aussi.
    Il revient aujourd’hui encore car pour observer des animaux pendant ses balades à cheval, il faut aussi faire preuve de beaucoup de patience tout en travaillant aussi le calme de son cheval dans ces moments là.

    Voir des animaux dans la forêt s’apprend, c’est une histoire de perception, de patience, de calme, de silence, de regard, de sensations et partager ces moments avec son cheval c’est une très belle expérience.

    Et vous, quels animaux sauvages avez-vous déjà croisé au détour de vos promenades à cheval ?

  • Vacances sport et enfants : comment s’organiser et se motiver ?

    Vacances sport et enfants : comment s’organiser et se motiver ?

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Les vacances : de métamorphoses en métamorphoses

    Dans une vie, on connaît des dizaines et des dizaines de vacances. Et on a beaucoup de chance.
    Nos vacances quand on était enfant, puis ado, puis jeunes adultes, nos vacances de parents d’enfants en bas âge, d’enfants, d’ados, etc.
    En fait, le principe de vacances évolue selon plein de critères et notamment notre situation familiale.

    Sur ce site, je parle de balades à cheval, c’est vraiment le cœur du sujet, mais si on s’écarte un peu du coeur pour aller vers les extérieurs, j’apprécie parler de sport en général et de la vie de famille parce que ces sujets me tiennent à cœur eux aussi. Et qu’ils s’entremêlent. 

    Il y a des mamans cavalières, des papas cavaliers, des enfants cavaliers.

    Il y a quelques mois, j’avais d’ailleurs lancé un carnaval d’articles sur le sujet de l’équilibre entre passion et vie familiale. Vous pouvez trouver les 14 articles de l’événement ici. 

    Avec des enfants en bas âge, quelle astuce pour se motiver et réussir à faire du sport en vacances ?

    Aujourd’hui, je participe au carnaval d’articles de Marie, professeure de yoga : “votre meilleure astuce motivation et sport en vacances”. 

    Depuis quelques années, nos vacances ont un peu changé. Avec trois enfants, on ne vit plus les mêmes vacances qu’avant, quand on était juste deux amoureux et pas encore des parents. Pour le moment, on a mis en pause les randonnées à cheval qu’on a pu faire à Lombok on en Ardèche ou les semaines de plongée pour passer les niveaux après l’open water.

    On est plutôt dans les vacances passées en famille, avec nos familles respectives, en France, et avec des activités assez tranquilles : baignade et jeux au bord de la rivière avec tentative de pêche à l’épuisette, piscine où flottent brassards et bouées, plage avec construction de châteaux de sable obligatoire, et sieste en début d’après-midi qui est un peu mon Graal de la journée avec l’apéro du soir.
    Et ce sont des vacances géniales, des moments privilégiés passés avec nos enfants.

    Alors quelle est mon astuce motivation et sport pendant des vacances passées avec mes trois enfants de 2, 4 et 7 ans ? 

    Deux premières astuces pour un moment sportif juste pour soi

    Vacances et sport : aller au plus simple

    La première chose va être de ne pas me mettre un planning infaisable, intenable.

    S’occuper des enfants, les parents le savent, c’est déjà du sport alors je ne peux techniquement pas me dire que je vais faire deux heures de sport par jour ou que dimanche je vais faire cette rando de 15 kilomètres avec un fort dénivelé ou me lever à 6 heures tous les matins pour aller courir trois quarts d’heure avant que mes enfants se réveillent (en plus je dois avouer que j’ai toujours détesté courir et que j’adore dormir).

    Un sport qui me plait

    Donc, je vais me lancer un petit défi marrant dans un sport que j’aime bien. On a la chance d’avoir une maison de famille avec une piscine très longue (25 ou 30 mètres je ne sais plus). J’adore nager. Alors chaque année je me fais un petit jeu : jour 1 deux longueurs, jour 2 quatre longueurs, jour 3 six longueurs, jour 4 huit longueurs, etc. C’est aussi basique que ça.

    ça ne me prend pas énormément de temps : à la fin de la semaine, peut-être une demi-heure de nage mais pas plus.
    Pas besoin d’un équipement surdimensionné non plus : juste un maillot de bain, une serviette et des lunettes de piscine.
    Et comme on est en vacances en famille élargie, j’arrive toujours à avoir quelqu’un qui va me garder les deux plus petites pendant que ma grande joue avec ses cousins.

    Vacances sport et enfants : trouver un moment pour moi

    Bref si je récapitule : 

    • je ne me mets pas la pression sur une activité longue, soutenue et intenable physiquement et psychologiquement (c’est les vacances)
    • je me choisis un sport que j’aime bien avec un petit défi qui me permet de me motiver chaque jour (faire son petit défi avec quelqu’un serait une bonne façon de se motiver également)
    • c’est mon moment à moi de la journée, mes enfants sont avec un autre membre de la famille. 

    Le sport avec ses enfants

    Tellement d’avantages

    Je pourrais terminer mon article là, mais ce serait oublier de dire que sport et enfant ne sont pas du tout incompatibles. Et à tout âge : 

    • randonnées en porte-bébé 
    • jeux et activités sportives avec les plus grands.

    Il s’agit juste de s’adapter, d’être flexible, de changer ses habitudes sportives.

    Et les avantages sont nombreux :

    • partager de bons moments en famille,
    • inculquer les plaisirs et les valeurs du sport à ses enfants,
    • être tous en bonne santé, etc.

    Vacances sport et enfants : un moment ensemble avec une balade à poney

    Et si maintenant on parlait équitation ? L’été, s’il y a une activité que j’adore faire découvrir à mes enfants, ce sont les balades à poney.
    Alors oui c’est un sport doux, car en fait on se promène en tenant le poney au pas pendant une demi-heure, parfois une heure et on n’est pas au pas de course, on prend le temps.
    Mais cela permet de marcher un moment, sachant que l’OMS recommande de marcher 10 000 pas par jour pour être en forme

    Si les balades à poney vous intéressent, vous pouvez d’ailleurs consulter mon article sur les 6 bienfaits des balades à poney pour les enfants.

    balade a poney coucher de soleil

     

    Pour terminer, j’avais envie de vous partager un article de Yoga and Mindset sur les meilleurs sports pour la santé selon l’OMS.
    L’équitation n’y figure pas mais ce n’est pas une surprise. Je vous laisse découvrir les sports plébiscités ! Cela peut vous donner des idées pour cet été.

    Et vous, quand vous êtes en vacances en famille, vous êtes plutôt en mode sportif solitaire ou sportif en famille ? Ou les deux, comme moi ?

  • Balade à cheval Luberon : faune, flore et gîte

    Balade à cheval Luberon : faune, flore et gîte

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    C’est une randonnée à cheval que j’ai faite il y a un an tout pile et dont j’ai très envie de vous parler aujourd’hui. Parce que c’est un souvenir extraordinaire, et pour plusieurs raisons.

    C’est parti pour l’article Balade à cheval Luberon : faune, flore et gîte (oui parce que l’endroit où on va dormir et manger est important quand on part sur deux jours ou plus).
    Je dois l’avouer, j’aime bien bien manger, et bien dormir, et c’est aussi ce que je cherche pour mon cheval ! Alors le logement et la nourriture pendant les randos sont des points importants.

    Ma première randonnée à cheval sur un weekend depuis 6 ans

    À l’époque de Rambouillet, il était assez fréquent qu’on parte en randonnée sur deux jours avec Oural. On dormait dans un champ sous la tente assez loin de l’écurie, ou dans des campings qui étaient ok pour nous accueillir nous et nos chevaux. On était toujours un groupe de 4,5, 6 cavaliers et ces weekends ensemble sont des souvenirs que je garderai toute ma vie. Pour les balades et les soirées au coin du feu.

    Déménager dans le sud a été difficile, il fallait tout reconstruire. Il y a eu Sausset les Pins où Oural est resté peut-être un an et demi, pas vraiment le temps de lier connaissance pour partir en exploration tout un week-end avec d’autres cavaliers. Puis Ventabren depuis plusieurs années et après mes trois grossesses et un retour à cheval régulier, cette rando de deux jours dans le Luberon avec une autre cavalière de l’écurie et d’autres cavalières qu’on rejoignait dans le Luberon.

    luberon au mois de mai

    Balade à cheval Luberon : l’auberge des seguins, le paradis pour les chevaux et les cavaliers

    Quand on part en randonnée à cheval sur plusieurs jours, il faut réussir à trouver un hébergement qui va accueillir en sécurité et dans de bonnes conditions les cavaliers, mais aussi les chevaux. 

    L’auberge des seguins, que je connaissais déjà pour y être allée 2-3 fois en famille est idéale pour ça : 

    • ils ont un pré avec un cours d’eau qui peut accueillir les chevaux (hôtel cinq étoiles pour nos dadas)
    • ils proposent différents types d’hébergement pour tous les prix (dortoirs ou chambres)
    • la demi-pension est possible : on dîne à l’auberge le soir, soit dans leur grande salle s’il fait froid, soit dehors sur la terrasse s’il fait bon
    • en plein milieu du Luberon, en pleine nature, elle est entourée de petits chemins très agréables à cheval
    • et cerise sur le gâteau ils ont une piscine magnifique et je dois avouer que fin mai, passer la fin de l’après midi au bord de l’eau (et dans l’eau) après plusieurs heures de rando était un moment hyper agréable.

    auberge des seguins hotel restaurant

    Pour vous donner une idée des prix : 

    • 52 euros pour une nuit en dortoir avec le diner du soir inclus et le petit déjeuner du lendemain
    • 285 euros la chambre de 5 personnes avec salle de bain et wc ainsi que le diner du soir inclus et le petit déjeuner du lendemain (donc 57 euros par personne).

    L’auberge des seguins propose aussi des paniers repas à 9 euros que l’on peut donc emporter le lendemain dans les sacoches.

    Vous l’avez compris, une nuit là bas est vraiment 

    • pratique car vous n’avez pas la nourriture à gérer
    • idyllique car le cadre est magique : on est au bout du monde, loin de l’agitation de la ville et dans un environnement naturel à couper le souffle (falaise, rivière)
    • étudiée aussi pour les chevaux qui passent la nuit dans un pré de bonne taille avec un cours d’eau pour s’abreuver en bas. 

    hotel qui accueille des chevaux

    Balade à cheval Luberon : une rando forte en émotion

    Ce petit paragraphe parlera sans doute aux parents qui lisent l’article, aux mamans plus précisément. C’était la première fois depuis la naissance de ma troisième fille que je partais deux jours sans elles.

    D’où un mélange d’émotions détonnant : elles m’ont manquée tout de suite, en même temps j’attendais ce moment de liberté et de sport avec impatience et j’avais quand même par moments cette boule au ventre. Mais j’étais contente de la faire cette rando. Bref, j’étais tiraillée par beaucoup d’émotions contradictoires.

    Le summum a été la nuit passée dans le dortoir.
    Cette rando c’était le moment où j’arrêtais l’allaitement de ma dernière, j’avais commencé quelques jours avant à arrêter les dernières tétées mais j’ai quand même dormi avec des tiraillements assez désagréables toute la nuit et cette nostalgie des fins d’allaitement, qui vous raconte que ça y est on passe à autre chose, on laisse dans le passé l’un des liens si puissant qu’on a construit pendant plusieurs mois avec son bébé. Même si on est d’accord, ce lien il existera toute la vie, on s’en souviendra toujours. Mais quand même, sacré déchirement que ces fins d’allaitement. Même si, il faut voir le positif, c’est le signe que bébé grandit et qu’on passe un cap.
    L’ambivalence de la maternité, de la paternité, de la parentalité. 

    La petite anecdote en plus c’est que j’étais pas loin du malaise quand il a fallu le deuxième jour descendre de cheval et monter une côte impressionnante pendant bien 20 minutes à flanc de falaise ! Quand je vois mon cheval de 20 ans qui monte ça comme si c’était un petit dénivelé de rien du tout et que moi à côté j’ai soufflé, essoufflée, en arrivant en haut comme si je venais de monter la muraille de Chine, je me dis que je manque un peu d’endurance… Et que mon Oural est trop fort.
    La barre énergétique que j’avais dans ma sacoche a été je crois un des meilleurs trucs que j’ai mangé de ma vie suite à cette cavalcade à pied.

    Oural devant la falaise

    Le petit + technique de cette rando à cheval dans le Luberon

    Oural n’a pas quitté ses hipposandales aux postérieurs. C’était parfait car pas mal de chemins étaient assez caillouteux et un mois auparavant on lui avait soigné un abcès au postérieur gauche.

    Pour plus d’infos sur les hipposandales vous pouvez consulter ces deux articles : 

    Les chevaux au pré

    Un point pas toujours évident quand on part en rando sur plusieurs jours est l’entente des chevaux entre eux quand on les lâche dans un pré. Ce qui n’était pas simple cette fois-ci c’est que nos chevaux ne connaissaient pas les autres chevaux. Ils n’ont eu que la journée de rando pour se familiariser entre eux alors du coup le lâcher au pré a été un moment où nous avons fait particulièrement attention.
    Les points d’attention :

    • que chaque cheval ait à manger
    • que chaque cheval puisse boire
    • qu’il n’y ait pas de « bataille » car on connait bien cette histoire de dominant/dominé qui peut occasionner des blessures et du stress pour les chevaux comme pour les cavaliers.

    Tout s’est bien passé : il n’y a eu aucune blessure et plutôt une bonne entente même si nos deux chevaux étaient un peu de côté par rapport au reste du troupeau.
    Dans ce genre de cas, on peut mettre en place des tours de garde les premières heures pour vérifier que tout va bien. En plus c’est vraiment apaisant de voir son cheval évoluer au pré, manger, boire, c’était un beau moment hors du temps où on prend le temps tout simplement de regarder son cheval vivre au pré, avec les autres chevaux. Un peu comme quand on regarde son enfant dormir paisiblement juste avant d’aller se coucher. Une sorte d’ordre des choses, de nature sereine.

    paysage du luberon

    Balade à cheval Luberon : un paysage très varié

    Pendant ces deux jours, on est passé sur des chemins très variés

    • forêts
    • garrigues
    • gorges et falaises vers l’auberge des seguins
    • on a croisé plusieurs rivières
    • il y a eu pas mal de dénivelé ce qui nous a donné plusieurs fois l’occasion d’avoir de belles vues dégagées sur le massif du Luberon 
    • on a longé plusieurs champs de cerisiers d’un rouge magnifique (on était fin mai).

    rando dans le luberon a cheval

    La faune du Luberon

    Il se trouve qu’on n’a pas vu beaucoup d’animaux, sauf quelques oiseaux. Notre groupe avait plein de choses à se dire et on a fait toute la route le matin et en début d’après-midi donc pour observer des animaux sauvages les conditions n’étaient pas franchement réunies.

    Là où je vois le plus d’animaux, c’est quand je me promène seule avec Oural en fin de journée, avant la nuit. A Rambouillet je voyais beaucoup de chevreuils, de biches et de faisans. En Provence je vois énormément de lapins maintenant.

    Mais dans le Luberon, même si cette fois je n’ai rien vu, on peut voir beaucoup d’espèces : 

    • pas moins de 145 espèces d’oiseaux (l’aigle de Bonelli, le hibou grand duc, des vautours, la mésange noire, etc)
    • des marmottes
    • des chevreuils, des cerfs
    • des sangliers (ceux-là on n’a pas très envie de les croiser)
    • des chauves-souris
    • des lapins
    • des serpents (vipères, couleuvres) et ça c’est pareil on préfère éviter d’en rencontrer
    • le lézard ocellé qui est le plus grand lézard d’Europe.

    Une balade à cheval dans le Luberon en croisant des animaux sauvages (les mignons hein, pour le coup les sangliers et les serpents ça me va de n’en avoir jamais croisé à cheval), c’est donc tout à fait possible, mais on peut faciliter sa chance en respectant quelques petites règles, et je me dis qu’un article sur le sujet pourrait être intéressant (je me le note pour plus tard).

    La flore du Luberon

    On trouve notamment quand on se promène à cheval dans le Luberon

    • des chênes verts et des chênes pubescents
    • des pins sylvestres
    • des tilleuls à petites feuilles
    • les cèdres bleus des Alpes.

    Il y avait d’ailleurs de nombreux chemins sous les arbres, l’idéal puisque fin mai il faisait déjà assez chaud, alors pour les chevaux, avoir des chemins à l’ombre des arbres était un grand avantage

    Lubéron ou Luberon ? 

    J’ai toujours prononcé « Lubéron » mais les locaux vous le diront il faudrait prononcer « Lubeuron ». Un vaste débat.
    Et en provençal et bien on dit « Loubéroun ».
    Bref, si vous venez dans le massif du Luberon et que vous voulez faire plaisir aux habitants « Lubeuron » sera parfait !

    A vos commentaires, avez-vous déjà visité le Luberon avec votre cheval, votre jument ou votre poney ? Ou tenté une balade touristique dans le massif ?

  • Tarif balade poney : les prix moyens en France

    Tarif balade poney : les prix moyens en France

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Il y a quelques mois, j’ai fait des recherches sur le prix moyen des balades à cheval en France avec une petite comparaison par région.
    Aujourd’hui, l’objectif est de vous proposer la même chose mais pour les balades à poney ! On va donc parler tarif des balades à poney dans cet article.

    Qu’est-ce que j’entends par balade à poney ?

    Je me suis intéressée aux fameuses balades à poney en main pour cet article : ce sont les premières balades qu’on fait avec nos enfants, neveux et nièces, souvent une petite demi-heure passée sur le poney à faire un petit tour avec un adulte à côté qui tient la longe. Elles peuvent parfois durer plus longtemps : une heure de balade à poney en main, mais pas plus.

    Tarif balade poney : comment j’ai mené ma recherche

    J’ai fait la même chose que pour les balades à cheval : création d’un tableau excel et recherche par région de 3,4,5 ou 6 balades à poney.
    Ma recherche n’est pas exhaustive puisque j’ai consulté une soixantaine de balades à poney et qu’il en existe bien plus en France.
    Je me suis concentrée sur les centres équestres, les poneys clubs (je n’ai pas regardé du côté des balades à poney dans les parcs des villes où le tarif est souvent moindre mais où une polémique sévit actuellement à Lyon ou encore Paris).

    enfant parents et poney

    Tarif balade poney : les prix moyens en France

    Avec mon listing, j’arrive donc à un prix moyen de 12 euros pour une balade à poney d’une demi-heure et de 18,5 euros pour une balade à poney d’une heure.

    Pourquoi vous donner ces prix ? Pour permettre à tous d’avoir une idée du prix moyen d’une balade à poney en main en France et donc pouvoir se rendre compte quand on est face à un poney club ou un centre équestre de sa tarification (est-elle basse, moyenne, haute ?). 

    Autre point à noter : sur une balade d’une demi-heure le prix le moins cher trouvé est de 5 euros et le plus cher de 20 euros.
    Pour les balades d’une heure, le moins cher est 10 euros et le plus cher 35 euros.

    La région la plus chère pour les balades à poney

    Dans mon listing, c’est très clairement la Corse qui est la région la plus chère pour faire des balades à poney avec une moyenne de 18,5 euros la demi-heure.

    La région faisait déjà partie des trois régions les plus chères pour les balades à cheval, et on comprend facilement pourquoi : 

    • c’est une région très touristique
    • la balade en bord de mer ou dans le maquis promet des paysages magnifiques
    • l’insularité qui rend la plupart des prix plus hauts qu’ailleurs.

    Cette année, nous étions d’ailleurs en Corse et nous avons fait cadeau à deux de nos filles d’une balade à poney avec baignade. La sortie durait deux heures donc plus longtemps qu’une balade à poney classique et était au prix de 60 euros par enfant. C’était une expérience magnifique pour elles que je raconte en détails ici.

    Si vous voulez en savoir plus sur les balades à poney ou à cheval en bord de mer, j’ai écrit un article sur les tarifs de ces balades uniques.

    baignade à poney

    Tarif balade poney : que paie-t-on quand on fait avec son enfant une balade à poney ?

    Cela me paraît important d’en reparler ici : quand on parle de balade à poney, comme de balade à cheval, on parle d’une activité avec un animal. Et il est essentiel que cet animal soit bien traité.

    Alors la recherche d’une balade à poney devrait se faire non pas totalement sur le critère du prix (et du lieu) mais en incluant le critère d’une belle vie pour le poney. 

    Ce que vous payez quand votre enfant fait une promenade à poney

    Voici ce que vous payez quand vous emmenez votre enfant faire une balade à poney : 

    • une partie des frais de structure du poney club
    • une partie du salaire du moniteur car même s’il n’accompagne pas la balade, c’est lui qui souvent va préparer le cheval, vous donner les indications de balade, etc.
    • la gestion des poneys (leur nourriture, les soins, le dressage)
    • la location du poney bien sûr
    • l’usure de l’équipement (selle, licol, tapis, etc.).

    Dans votre demi-heure de poney, il y a en fait toute une organisation, toute une entreprise, autour de l’humain et de l’animal.

    Penser au bonheur de l’animal

    Assez souvent, ces poneys tournent un peu en rond car il y a fort à parier qu’il n’y a pas énormément de circuits pour la demi-heure de balade à poney.

    Par contre vous pouvez regarder certaines choses pour vous rassurer sur le bien-être de l’animal : 

    • son lieu de vie (s’il vit dehors en troupeau, c’est carton plein)
    • est-ce qu’à un moment donné il est dessellé et remis au pré pour ne pas rester attaché toute la journée à sa longe
    • on demande à votre enfant d’aider à préparer le poney notamment en le brossant, c’est un très bon signe car cela montre que la pédagogie du poney club est plus poussée que juste l’idée de monter sur le poney et votre enfant apprendra que si monter à poney est un super moment, brosser son poney, le caresser, le préparer en est un super aussi
    • est-ce qu’on lui propose de boire après la promenade à poney ou est-ce qu’on le remet au pré pour qu’il mange par exemple
    • quel est son comportement (énergie, oreilles vers l’avant, tranquillité).

    tarif balade poney

    Vous voulez en savoir plus sur les balades à poney ? 

    Dans cet article, on a parlé du tarif des balades à poney mais vous avez peut-être envie d’en savoir plus sur l’organisation de ces balades en main, qui sont en quelques sortes des baptêmes à poney.
    Si c’est le cas je vous propose de découvrir mes précédents articles sur ce thème : 

  • Événement interblogueur : votre balade préférée et ses bienfaits pour vous

    Événement interblogueur : votre balade préférée et ses bienfaits pour vous

    Avec les ponts du mois de mai et ses températures clémentes, c’est le retour des balades, des promenades, des randonnées en famille, en solo, entre amis.
    J’ai trouvé que c’était l’occasion idéale pour un événement interblogueur sur ce thème : ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure.

    Pour quelles raisons créer un événement interblogueur autour de ce thème ? 

    Voici ce que je me suis dit :

    • un bon timing : il fait beau, la nature est magnifique en ce moment et les 6 mois à venir sont les meilleurs pour se promener
    • il arrive qu’on hésite sur quelle balade faire pour plein de raisons et qu’on n’arrive pas à se décider : quand on regarde sur des applis ou sur certains sites web on se retrouve face à beaucoup de possibilités mais les tracés peuvent manquer d’avis et de vécu
    • la balade est une activité qui rend beaucoup de monde heureux (proximité avec la nature, partage avec les autres, découverte de paysages magnifiques), alors partager ce moment de bonheur c’est encore mieux
    • se balader est excellent pour sa santé physique mais aussi sa santé mentale 
    • la balade est une activité pleine de liberté et tellement variée : ce peut-être une balade à cheval mais aussi une balade à pied, une balade à vélo, une promenade en ville ou à la campagne ou dans les montagnes, ce peut être une balade en solitaire pour se ressourcer ou une balade entre amis et en famille pour partager, une balade avec son chien, on peut imaginer des balades sportives ou des balades détente où on passe vite au moment du picnic, etc.
    • mon objectif pour ce carnaval d’articles c’est de proposer une liste de balades dans laquelle les lecteurs pourront piocher des idées de balades à faire, des balades magiques puisque ce seront toutes des balades préférées.

    Qui peut participer ?

    Tous les blogueurs peuvent participer en écrivant sur leur balade ou leur promenade préférée pour la raconter et expliquer ce qu’elle leur apporte : bienfaits physiques, moyen de se ressourcer et de déconnecter du quotidien, partage entre amis ou en famille, apprentissage de l’orientation, immersion dans la nature, recherche de paysages à couper le souffle, etc.

    Le support : l’article est publié sur votre blog. Pas de page Facebook, compte Instagram ou autres réseaux sociaux. 

    Quoi faire pour participer ?

    Vous avez simplement à publier votre article sur ce thème sur votre blog.

    Cette balade/promenade va avoir plein de caractéristiques différentes et c’est tant mieux : 

    • le lieu
    • les personnes avec qui vous partez (famille, amis, en solo)
    • si vous partez avec des animaux (chevaux, chiens par exemple)
    • balade sportive ou au contraire balade tranquille
    • les bienfaits que vous en retirez
    • la saison : est-ce que c’est une balade à conseiller en toute saison ou à un moment de l’année en particulier ? 
    • est-ce qu’elle se fait à pied, à vélo, à cheval, à moto, en voiture ancienne ?

    La caractéristique commune à toutes les balades sera qu’il s’agit pour chacun de sa balade préférée.

    Vous n’êtes pas obligé de mettre le tracé exact de votre balade, mais il faut quand même qu’elle soit localisable.

    Quelle est la date limite pour participer ? 

    Vous avez jusqu’au lundi 26 juin pour écrire votre article et me l’envoyer par mail.

    Cette date vous laisse du temps pour l’écriture de l’article et en même temps je prévois de publier le récapitulatif de ce carnaval d’articles fin juin pour que dès le début des vacances d’été cette liste des balades soit en ligne et que chacun puisse piocher dedans s’il est à proximité de l’une des balades.

    Comment participer ?

    • publiez sur votre blog un article sur le thème “Votre balade préférée et les bienfaits qu’elle vous procure” avec 500 mots minimum et en vous relisant bien pour éviter les fautes d’orthographe
    • vous avez jusqu’au lundi 26 juin pour écrire votre article, 
    • publiez un article au contenu original (pas de copier coller s’il vous plait)
    • envoyez-moi un mail quand votre article est en ligne : c’est par ici pour me contacter. Et bien sûr je vous répondrai pour confirmer que votre article fait bien partie du carnaval
    • pas de liens affiliés dans l’article
    • pas de blogs aux contenus interdits aux mineurs.

    Diffusion des articles sur mes deux blogs

    Fin juin je publierai un article récapitulatif qui reprendra tous vos articles avec un lien vers votre site.
    Cet article sera sur mon site baladeacheval.com. Je l’ai ouvert il y a 10 mois et j’ai eu en moyenne 1 000 visites par mois depuis l’ouverture.

    Je partagerai également l’article sur ma page Facebook, mon groupe Facebook et mon compte Instagram.

    Il y aura aussi un article récap sur mon ancien blog consacré au cinéma et à la culture en général.
    Sur ce site, j’ai un peu plus de 1 500 visiteurs par mois et un Domain Authority de 29 sur l’outil Mozrank.

    Le classement des articles sera fait par ordre d’arrivée sur l’un et par catégories sur l’autre blog.


    En participant à cet événement interblogueur vous aurez donc deux liens vers votre article.

    J’espère avoir de nombreuses participations et dans ce cas créer un e-book qui reprendra l’ensemble des articles pour le proposer aux abonnés de ma newsletter (340 personnes), et le mettre aussi en libre téléchargement sur mon site baladeacheval.com.
    Ceux qui le souhaiteront pourront aussi partager cet ebook à leurs lecteurs. L’idée est vraiment de construire une base de balades préférées que chacun puisse consulter pour en prendre plein les yeux ou encore réfléchir aux bienfaits que peuvent apporter les balades.

    Mentions à faire figurer dans votre article

    Pour que votre article soit accepté :

    • pensez à faire un lien dans votre article sur l’un des articles de mon site baladeacheval.com 
    • et en introduction de l’article, précisez que vous participez à l’événement interblogueur de baladeacheval.com comme ça votre lecteur est tout de suite au courant du sujet de l’article.

    Voici quelques articles que j’ai écrit :

    Mais vous pouvez aussi en choisir un autre, j’en ai déjà écrit une cinquantaine.

    Comment intégrer le lien : deux exemples ci-dessous

    Exemple 1 :
    Avec cet article, je participe à l’événement interblogueur “Ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure” lancé par le blog Baladeacheval.com (lien).
    Une balade, c’est une activité anodine, une activité qu’on va pratiquer une heure ou deux, parfois une journée, mais qui peut nous apporter beaucoup. Ariane en parle dans son article sur les bienfaits des balades à cheval pour les enfants (lien).

    Exemple 2 :
    Vous arrivez à la fin de mon article qui participe à l’événement “Ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure” proposé par le blog Baladeacheval.com.
    Pour finir sur une note colorée, je vous laisse découvrir l’article d’Ariane sur les balades à cheval dans les fleurs (lien). Rouges, jaunes, violettes, roses, ce sont des balades qu’on n’oublie pas.

    On récapitule tout ça 

    Petit rappel des règles à respecter pour que votre participation soit validée : 

    • vous publiez sur votre blog un article de 500 mots minimum en français sur le thème “Ma balade préférée et les bienfaits qu’elle me procure”, en vous relisant pour éviter les fautes d’orthographe
    • pas de copier coller dans votre article : c’est le votre du premier au dernier mot
    • quand votre article est prêt, contactez-moi là pour me le dire et je vous réponds
    • pas de liens affiliés ni de contenus interdits aux mineurs
    • vous êtes d’accord en participant à cet événement interblogueur que votre article fasse partie d’un ebook consacré à ce sujet, partagé sur le site baladeacheval.com et sur les réseaux sociaux.
    • Date limite de participation : lundi 26 juin 2023 à 23h59.

    N’hésitez pas à me poser vos questions en commentaires. J’ai hâte de découvrir vos balades préférées et ce qu’elles vous apportent.

  • Interview : 17 questions à Leny, dirigeant de Cheval Nature

    Interview : 17 questions à Leny, dirigeant de Cheval Nature

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose une première interview. J’ai posé des questions à mon ami Leny, dirigeant de Cheval Nature en forêt de Rambouillet.
    C’est un très bon ami  et c’est grâce à lui que j’ai rencontré Oural puisque c’était l’un de ses chevaux. Je me rappelle encore de ma première balade avec Oural, une balade de rêve où je m’étais dit tout du long que ce cheval était juste magique. C’était il y a 12 ans. C’est là bas aussi que j’ai commencé à faire mes premières balades seule avec Oural.

    Bref, vous l’avez compris, Cheval Nature a une place particulière dans mon coeur, c’est d’ailleurs grâce à eux que j’ai continué l’équitation à un moment où j’aurais pu je pense arrêter : je montais en manège en banlieue parisienne mais j’y allais sans entrain et avec même à la fin la peur au ventre parce qu’un cheval en boxe avait failli me taper avec ses postérieurs à plusieurs reprises. J’étais allée voir le moniteur pour demander un peu d’aide mais la seule réponse que j’avais eue avait été : “On est galop 6 et on n’est même pas capable de préparer son cheval ?”.
    Les balades à Cheval Nature, à cette époque, étaient ma bouffée d’oxygène de cavalière alors je suis très heureuse que Leny se soit prêté au jeu de l’interview.

    Est-ce que tu peux te présenter ?

    “Depuis quelques années, je suis dirigeant d’un centre équestre de balade à cheval en forêt de Rambouillet, on fait de la location de chevaux pour l’extérieur

    On essaie de proposer une pratique de l’équitation pour tous, quel que soit le niveau, sans pression, sans prise de tête, juste le plaisir de monter à cheval. On fait ça depuis une trentaine d’années, en famille. ça marche bien, on a une bonne clientèle, l’activité convient à pas mal de personnes.”

    La location de chevaux à la balade, c’est une activité assez rare, comment l’idée est venue et comment elle a été mise en place ?

    “J’ai toujours connu ça car j’étais tout petit quand mon père a commencé. À l’époque il y avait énormément de collègues, il y avait du monde qui proposait ce genre d’activités. Et on s’est retrouvé assez seul à faire ça pour sans doute plusieurs raisons : beaucoup se sont arrêtés à l’âge de la retraite et personne n’a repris. À chaque fois les clubs étaient rachetés pour les installations mais plutôt pour faire du club ou de la pension. Et les personnes qui ont voulu se lancer dans l’extérieur et le tourisme équestre ont plutôt choisi de faire des balades accompagnées.

    Nous c’est resté, ce créneau est hyper demandé, aujourd’hui je ne me vois pas dire “non demain on accompagne tout le monde”, ça nous enlèverait une grande partie de la clientèle, ça coûterait cher à moins de tomber dans le défaut des balades avec 15 personnes, quel que soit le niveau et beaucoup de déçus.”

    Le fait de pouvoir partir en autonomie en balade c’est un critère déterminant pour les cavaliers qui viennent ?

    “Pas tous mais énormément. Ils veulent être libres, le côté “ je pars, je fais ce que je veux”. ça inclut par contre pas mal d’autres problèmes pour nous, notamment vous pouvez faire ce que vous voulez mais pas trop quand même !”

    Comment tu fais justement pour donner ta confiance au cavalier ?

    “C’est pas tant un problème de confiance. Y en a qui n’osent pas trop au départ, ils vont préférer partir un peu accompagné au début et au bout d’un moment ils se sentent donc ils partent seuls. Pendant très longtemps on ne faisait pas payer l’accompagnateur, maintenant on fait payer l’accompagnateur car c’est mine de rien un salaire et puis pourquoi faire payer la même chose à quelqu’un qui part seul sans accompagnateur ? On a donc un supplément accompagnement.
    Le plus gros problème c’est de dire voilà je le laisse partir seul mais j’espère qu’on va pas me ramener le cheval complètement rincé. Le cheval je lui fais confiance.

    Pour pallier à ça, comment fais-tu ? Les débutants partent-ils seuls ? Y a-t-il un niveau minimum ?

    “Alors effectivement il y a un niveau minimum pour partir seul.
    J’ai toute confiance en mes chevaux, on a quelques chevaux pour confirmés mais on a surtout des chevaux peu compliqués, pour tous niveaux, hyper fiables et calmes.
    Si on ne sait pas monter, le cheval va rester là et manger de l’herbe. Si on n’a pas le niveau suffisant, on ne risque donc pas grand chose niveau sécurité sauf de rien faire !

    Souvent on parle d’un galop 3 en niveau minimum, mais on se rend compte qu’un galop 3 peut ne pas sortir du club avec les chevaux parce que le cheval a décidé qu’il allait plutôt manger de l’herbe dans le club. Les gens n’insistent pas, redescendent.
    En dessous d’un certain niveau ça ne fonctionne pas, on va accompagner, et différemment selon le niveau des cavaliers (débutant ou galop 3 c’est pas les mêmes balades et l’idée c’est qu’on se fasse plaisir).”

    Au niveau des chemins, comment ça se passe ? Tu leur indiques la route ?

    “On donne des petites cartes et on conseille des itinéraires pour pas que les gens se retrouvent à faire que de la route. On leur donne un itinéraire type qui colle à la durée demandée en essayant d’expliquer le mieux possible avec un maximum de détails.
    Après avec les téléphones maintenant les cavaliers se débrouillent un peu et puis les chevaux savent rentrer. Le cheval, il rentre quoi qu’il arrive. “

    coucher de soleil et champ de colza

    Je voulais te demander aussi quelles étaient pour toi les qualités du cheval d’extérieur.

    “C’est des chevaux qui sont pas peureux, assez courageux, qui ont le pied sûr, gentils, qui vont pas faire de blagues, fiables, il faut pas que parce que le cavalier fait n’importe quoi dessus le cheval dise “aller hop toi t’es gentil tu descends et moi j’y vais” donc on cherche des chevaux en qui on peut avoir confiance.
    On essaie de trouver des chevaux assez confortables mais c’est pas notre priorité. On a pris des espagnols pendant un temps, on n’en a quasiment plus et je suis pas sûr d’avoir envie d’en reprendre car ils sont assez compliqués et aussi très fragiles et moins endurants.”

    Petite parenthèse, si cette question vous intéresse plus particulièrement, j’ai essayé de dresser le portrait du cheval d’extérieur idéal

    Quelles races de chevaux sont top pour partir en extérieur ?

    “On aime bien les trotteurs français, ce sont des chevaux gentils et souvent pas trop chers.
    On a aussi des selles français à Cheval Nature et des chevaux espagnols.
    Y a pas que ces chevaux là mais nous on les connaît bien, on arrive plus facilement à trouver celui qui va bien.”

    Si on revient aux trotteurs français, tu les prends jeunes c’est ça ?

    “Oui c’est ça, on les achète en sortie d’entraînement parce qu’ils n’ont pas les capacités nécessaires pour gagner des courses. Ils sont peu chers mais c’est quand même de moins en moins le cas.

    Les petites associations peuvent nous poser problème : ils veulent sauver les chevaux ce qui est bien mais ils nous les « piratent » un peu les chevaux et derrière nous on galère. Quand on va les voir pour acheter un cheval d’une annonce ils ne veulent pas nous le vendre car ils pensent “ah bah non vous êtes un club on veut pas vous le vendre” parce que comme on est un centre équestre de location de chevaux ils pensent qu’on va maltraiter les chevaux, ne pas les respecter (mentalité un peu limite) et quand ils sont pas forcément contre travailler avec nous et qu’on demande si le cheval est débourré ou pas, il peut ne pas l’être mais coûter deux à trois fois plus cher. Du coup le même cheval coûte plus cher mais ils n’ont rien fait avec à part peut être le dentiste donc pour le coup on bloque un peu.
    Mettre trois fois le prix du cheval s’il a été travaillé et qu’il est monté je suis pour, ça me fait gagner du temps mais parfois ce n’est pas le cas.

    Un réformé qui arrive à Cheval Nature, quel est son programme pour devenir un cheval de balade ?

    “Souvent ce sont des trotteurs qui ont fait des entraînements mais qui n’ont pas couru. Ils sont à peine débourrés. Donc on les récupère, on les met au pré, on les manipule un petit peu mais surtout on les laisse s’intégrer à leur nouvel environnement. On leur saute pas dessus direct. On veut voir le caractère, le comportement du cheval, s’il a pas de problème majeur et puis après on les travaille petit à petit, tranquillement, débourrage “en douceur”. On ne fait pas d’éthologie à proprement parler mais on prend le temps, c’est un travail sur plusieurs semaines, tous les jours, pas très longtemps. D’abord à pied, puis on commence à monter un peu dessus.

    Quand on commence avec un jeune cheval on va éviter de partir tout seul directement, on va forcément accompagner d’autres chevaux, on va choisir les plus froids parce que si c’est pour que le jeune cheval il commence en ayant l’exemple d’un cheval un peu stressé, qui fait des bonds, c’est pas un bon exemple. Souvent on les sort beaucoup sur des petites promenades débutant d’une heure avec les chevaux les plus froids.

    Après c’est une histoire de caractère aussi, si le cheval est un peu fin, un peu sensible, il sera forcément plus réactif à son environnement et là après c’est une histoire de cavalier. C’est là dessus qu’on commence à freiner un peu, ces chevaux là qui sont super sympas à monter, c’est des chevaux qui peuvent être un peu moins calmes en extérieur.”

    L’extérieur amène plein de situations différentes, des situations qui peuvent faire peur au cheval. Comment faire pour que cette réaction de peur diminue voire disparaisse ? 

    “Déjà, on essaie de prendre des chevaux courageux, pas peureux, pour qu’ils s’habituent rapidement à l’extérieur. Après comme ils vivent dehors, ça joue, ils sont confrontés naturellement à tous les bruits de l’extérieur. On a les faisans qui viennent manger avec eux donc quand ils croisent un faisan dans un champ ils ne font pas un bond sauf si le faisan déboule de nul part. Y a un moment on ne peut pas demander à un cheval de ne pas sursauter si un truc lui arrive comme ça un peu brutalement dans les jambes.

    On nourrit les chevaux avec un quad, que ce soit les granulés ou le foin, donc y a un moment où le quad ils n’en ont plus peur et quand ils en voient en balade pour eux c’est quelque chose de connu, les motos ça fait le même bruit. On passe tous les jours avec le tracteur télescopique, les premières fois quand on arrive les chevaux s’en vont et au bout de quelques jours, semaines, ou mois, ils n’en ont plus rien à cirer. Donc quand on croise un tracteur en balade c’est connu, tout va bien.
    Les mettre en contact avec ce qu’ils vont potentiellement avoir à rencontrer qui serait susceptible de leur faire peur c’est de la désensibilisation, c’est assez logique d’ailleurs que ça aide, ça les habitue. »
    Pour plus d’infos, vous pouvez aller voir cet article sur le cheval qui a peur des voitures

    cheval alezan et cheval bai

    Si on parlait maintenant des qualités du cavalier d’extérieur ?

    C’est l’écoute du cheval, là où on a le plus de souci c’est des cavaliers qui sont pas capables de s’adapter au cheval. Ils ont tellement l’habitude d’avoir des chevaux de carrière qui sont rompus au travail de carrière que souvent ils ont trop de main, ils tiennent les chevaux trop serrés et quand on leur dit “bah non c’est trop court, laissez les rênes”, eux pensent les avoir lâches alors qu’il manque bien 40 cm de longueur. Là c’est compliqué parce que comme le cheval n’aime pas avoir les rênes hyper tendues (nous on les monte très rênes longues), le cheval n’a qu’une envie c’est qu’on lui foute la paix.
    Un cheval d’extérieur ce n’est pas un cheval de carrière, on ne monte pas de la même façon.

    Après c’est le respect de l’animal. Quand on est en carrière avec un moniteur qui nous fait faire des trucs, c’est le moniteur qui fait arrêter les exercices. Nous quand on laisse partir les gens deux ou trois heures, c’est aux cavalier d’être responsables du cheval, on sera pas là pour leur dire “là c’est trop”. On sera là pour leur dire que c’est beaucoup trop pour le cheval mais quand c’est trop tard donc là c’est repos.

     

    chemin de balade à coté de Cheval Nature

    Je me demandais si tu ferrais encore les chevaux à Cheval Nature.

    “Oui, je le fais pour quasiment tous les chevaux de Cheval Nature. On le fait à deux, mon père et moi.”

    Si on parle balade et ferrure, est-ce qu’il y a des choses particulières pour la balade ?

    “On a des chevaux qui tournent pas mal et font pas mal de kilomètres.
    On a essayé de les déferrer par exemple mais c’est pas possible, il y a un long moment où le cheval ne marche plus donc on les ferre. On prend des fers un peu plus épais pour que ça tienne plus longtemps, au-delà de quatre semaines.
    Après en fonction du cheval on adapte aussi la ferrure, classique si pas de problème particulier, ou on adapte.  Les chevaux qui ont la sole plus sensible, on leur met des plaques.

    On adapte surtout la ferrure au pied du cheval, pas forcément à la balade à part pour la question de l’épaisseur du fer.

    On ne cure pas les pieds comme ça ils ont la sole un peu plus dure et plus résistante.” 

    Question matériel : comment trouver le bon filet, le bon mors quand le cheval arrive à l’écurie ?

    C’est empirique. Les jeunes chevaux on commence toujours avec des mors un peu légers et on voit comment ils réagissent.
    Si on voit que c’est un cheval qui est pas sensible à la main on va avoir tendance à mettre un mors (alors on a coutume de dire plus dur mais en fait le mors est dur si la main est dure), nous on n’a pas de problème avec l’idée des pelhams qui sont souvent mal vus mais si on tient pas les rênes on sait juste qu’on a un peu de freins si besoin, le cheval est mieux avec un pelham qui ne sert pas plutôt qu’avec un mors simple trop serré, après c’est chacun son école.

    Certains ne supportent pas la gourmette donc on change.
    Chez nous ils ont tous soit des goyos (petits mors brisés avec une gourmette) soit des pelhams.

    On essaie, on voit comment le cheval se comporte le mieux avec tel ou tel mors. S’il se comporte très bien avec un mors, on ne va pas changer.
    Si on sent que ça manque de frein on va monter un peu en puissance histoire de dire t’es gentil mais quand on te demande de t’arrêter quand même, on est dehors donc y a des routes, attention.
    Mais grosso modo on a 90% de goyos.”

    Est-ce que Cheval Nature continue les activités avec l’ONF et la police ?

    “Oui, cette année on a une vingtaine de chevaux loués pour la saison de l’été.”

    Du coup tu vas acheter de nouveaux chevaux que tu vas former et cet hiver tu vas te retrouver avec énormément de chevaux, comment tu fais ?

    “Alors on vend de plus en plus de chevaux. Avant on vendait un ou deux chevaux par an, maintenant on est plus à 5-6 par an et on communique un peu plus sur le fait qu’on vend des chevaux d’extérieur clés en main.”

    Merci Leny pour tes réponses à mes 18 questions !

  • Balades poney : les 10 règles de sécurité à connaître pour les parents et les enfants

    Balades poney : les 10 règles de sécurité à connaître pour les parents et les enfants

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Enfin, il fait beau, les longs week-ends de mai sont là, l’été arrive, et de nouveau l’envie de profiter d’activités en extérieur en famille. Pourquoi pas opter pour une première balade à poney pour votre enfant ? Une bonne idée, d’autant que souvenez-vous, on a parlé des bienfaits des balades à poney pour les enfants et ils sont multiples. 
    Seulement, comment se passe une balade à poney ? À quoi faut-il faire attention pour la sécurité de son enfant et la sienne ? 

    Voici les dix règles de sécurité à connaître pour pouvoir partir sereinement avec votre petite fille ou votre petit garçon.

    Balades poney : la préparation 

    La bonne tenue

    Elle commence par la protection des pieds avec des chaussures fermées. Le mieux c’est même de monter avec des bottes ou des boots avec des chaps : ces chaussures ont un petit talon qui permet d’éviter que le pied ne se coince dans l’étrier s’il y a une chute.
    Mais en général, quand il s’agit de petites balades à shetland d’une demi-heure ce sont souvent des bardettes sans étrier qui sont utilisées. Du coup les baskets suffisent dans la plupart des cas.

    Optez pour un pantalon pour que votre enfant soit à l’aise et selon la saison un haut confortable.

    Quant au casque, c’est le centre équestre qui vous le fournira : en arrivant à l’écurie vous pourrez essayer différents modèles pour trouver celui à la taille de votre enfant. Des centres équestres proposent aussi des charlottes à placer sur la tête avant de mettre la bombe, cela permet d’éviter la propagation de petites bêtes qui nous terrifient nous les parents : les poux.

    balades poney

    Ne pas fumer

    Dans un centre équestre on trouve de la paille, du foin : des aliments hautement inflammables. Il est donc déconseillé de fumer dans un centre équestre.
    À noter que la consommation de tabac est réglementée dans l’espace public depuis 2006. Il est par exemple interdit de fumer dans : 

    • tout lieu fermé accueillant du public ou constituant des lieux de travail 
    • les espaces non couverts des établissements destinés à l’accueil des mineurs

    Comme vous êtes dans un centre équestre qui fait des balades à poney pour les enfants, juridiquement parlant la consommation de tabac est donc interdite.
    Plus d’infos sur la réglementation par ici

    Ne pas passer derrière un poney ou un cheval

    C’est l’une des bases des règles de sécurité qu’on apprend dès le premier jour : ne pas passer derrière les fesses d’un poney ou d’un cheval pour ne pas le surprendre ou lui faire peur.
    Donc le mieux est d’arriver par les côtés, et si vous devez faire le tour du cheval, prenez une grande distance de sécurité quand vous passez derrière et parlez pour lui faire comprendre que c’est vous qui passez.

    shetland a l attache

    Les conseils de la monitrice

    Parfois le moniteur ou la monitrice partira avec vous (dans le cas des balades avec plusieurs poneys le plus souvent), parfois on vous laissera partir seul avec poney et enfant. Dans tous les cas, écoutez les conseils qui peuvent être multiples : 

    • conseils sur le tracé
    • une spécificité à connaître sur Prunelle, le poney alezan crin lavé que monte votre enfant aujourd’hui
    • les règles de sécurité
    • l’importance pour votre enfant de rester calme, de ne pas crier pour ne pas effrayer le poney.

    C’est parti pour la balade à poney

    Balades poney : faire attention à ses pieds

    Même si un poney est plus léger qu’un cheval, un sabot sur le pied n’est jamais très agréable et ça arrive plus souvent qu’on ne le croit.
    De petites astuces simples permettent d’éviter un bleu : la première chose est de venir avec les chaussures adaptées : des chaussures fermées type basket avec des chaussettes pour être confortable. Si le poney vous marche malencontreusement dessus, la basket protégera beaucoup plus votre pied que vos tongs à paillettes préférées.

    Voilà, vos pieds sont bien équipés, maintenant il va falloir trouver la bonne position à côté du poney pour éviter la malencontreuse rencontre de votre pied et du sabot du poney trop mignon sur lequel votre enfant est monté. La meilleure position est de se placer à gauche de la tête du poney, avec la main droite on tient la longe en laissant un petit peu de longueur, on tient la fin de la longe avec la main gauche.
    Le fait de laisser un peu de longueur va permettre au poney de pouvoir bouger la tête s’il en à besoin et va permettre à nos pieds d’être plus éloigné des sabots. Chacun sa propre trajectoire en quelque sorte. On va au même endroit mais chacun sur sa piste.

    Balades poney : regarder devant

    ça y est, la balade commence et c’est génial. On regarde si son enfant est content, on lui parle, on caresse le poney. Par contre, on n’oublie pas aussi de regarder devant pour analyser le terrain (trou, gros caillou, animal qui passe, promeneurs, montée, etc).
    En général les promenades à poney sont assez basiques avec peu de montées et de descentes, un sol simple mais mieux vaut quand même regarder devant pour voir ce qui arrive.

    Garder les distances de sécurité

    Il peut arriver que votre enfant ne soit pas le seul à partir en balade, et dans ce cas, plusieurs enfants et plusieurs poneys font partie de la sortie.
    Attention aux distances de sécurité : n’oubliez pas de laisser une distance d’environ un cheval imaginaire avec le poney qui est devant.

    Pourquoi cette distance de sécurité est importante :

    • elle permet d’éviter de prendre un mauvais coup si jamais le poney devant a un geste brusque des postérieurs (les jambes de derrière) et cela peut arriver pour plein de raisons différentes, par exemple un insecte qui l’embête et dans ce cas le poney peut faire un geste du postérieur pour s’en débarrasser
    • elle laisse le temps de s’arrêter sans s’arrêter dans les fesses du poney de devant qui vient de ralentir ou de s’arrêter, de manière générale cette distance vous laisse donc un temps de réaction pour modifier votre allure ou votre tracé par exemple.

    Ne pas enrouler la longe autour de ses doigts ou autour de sa main

    Quand vous tenez la longe, faites bien attention à ne pas faire de boucle autour de vos doigts ou de votre main : si le poney tourne la tête, s’il a une réaction un peu vive, vous risquez de vous faire mal

    balade a shetland longe licol

    Balades poney : ne pas laisser manger le poney

    C’est tentant pour un poney : ces herbes le long de la promenade, vertes et juteuses. C’est un peu comme si vous vous baladiez avec votre plat préféré tout autour de vous pour vous tenter constamment : des pizzas, des burgers, des pates à la carbo, des salades niçoises, des tartes aux fraises… Miam.
    Mon conseil : ne laissez pas le poney manger pendant la balade, et dès le départ, montrez que c’est la règle en lui relevant gentiment la tête.

    Cela évitera : 

    • que le cheval ne baisse la tête ce qui pourrait déséquilibrer votre enfant
    • que le cheval ne change de trajectoire pour aller vers les herbes (et dans ce cas attention les pieds) 
    • que lors des prochaines balades il retente l’expérience. 

    Par contre, pourquoi ne pas à la fin de la balade le laisser se régaler quelques minutes, ou lui donner une pomme ou des carottes quand vous êtes arrivés.

    Mettre à plat votre main pour le régaler

    La balade est finie et vous aviez prévu une ou deux carottes à donner au poney. Super idée. Par contre, pensez bien quand vous donnez les morceaux de carottes à mettre votre main bien à plat pour éviter une morsure accidentelle. Et expliquez à votre enfant la technique : paume de la main bien à plat.

    Voilà, vous venez de lire les 10 règles de sécurité pour accompagner votre enfant faire sa première balade à poney. Pensez-y le jour J tout en profitant de ce moment unique avec votre enfant.
    N’hésitez pas à dire en commentaire si vous avez appréhendé ce moment de la balade et pourquoi.