Auteur/autrice : Ariane

  • Casque Casco équitation : mon avis sur la Mistrall 2 après 9 mois d’utilisation

    Casque Casco équitation : mon avis sur la Mistrall 2 après 9 mois d’utilisation

    Bonjour !
    Choisir le bon matériel, c’est essentiel mais ça ne fait pas tout. Ce guide gratuit vous donne 16 clés pour préparer des balades au top. 🙂

    Petite intro

    En janvier dernier, j’ai investi dans un nouveau casque pour plus de sécurité (ce n’est pas le sujet de l’article mais je conseille à tous – débutants, intermédiaires, confirmés – le port d’une bombe ou d’un casque, qu’on fasse du manège, de la carrière ou de l’équitation pleine nature).

    Mon ancienne bombe avait bien treize ou quatorze  ans, et même si elle n’avait jamais connu de choc (je touche du bois, ça fait très longtemps que je ne suis pas tombée de cheval), je sentais bien qu’il fallait que je la change et que j’aurais dû d’ailleurs m’y prendre plus tôt.
    C’était une bombe assez classique, que j’avais pris sans trop savoir à l’époque que j’allais me passionner pour les balades à cheval.
    À l’époque je prenais des cours d’équitation, je faisais du dressage, de la mise en selle et de l’obstacle dans des centres équestres depuis 15 ans alors j’avais une bombe qui répondait à cet usage. 

    Début 2023, quand j’ai choisi sa remplaçante, je me suis tout de suite orientée vers les modèles plébiscités pour l’extérieur que vous pouvez d’ailleurs consulter ici. Je me suis posée pas mal de questions aussi et j’ai jeté mon dévolu sur la Mistrall 2 de Casco.

    Après 9 mois d’utilisation, je me suis dit que ce serait intéressant de vous faire un retour pour vous dire si oui ou non j’étais contente de ce nouveau casque.
    Petit aparté, il ne m’empêche pas du tout de faire par exemple une séance en carrière si j’en ai envie mais il est hyper adapté à la pratique de l’équitation en extérieur.

    Pas de suspense : j’en suis ravie et je vous explique pourquoi.

    Les avantages 

    Casque Casco équitation : la légèreté de la Mistrall 2

    À tel point que parfois, pendant ma promenade à cheval,  je me demande si je n’ai pas oublié de mettre ma bombe en partant en balade. Non je ne l’ai pas oubliée mais la Mistrall 2 est un casque vraiment léger donc on est vraiment à l’aise pour bouger sa tête sans se sentir contraint.
    C’est parfait pour l’extérieur puisqu’on a le regard vraiment mobile (sur les cotés, derrière, on fait vraiment attention à son environnement).
    Comme la visière est assez petite, on a plus de visibilité en hauteur et on n’est pas forcément plus gêné par le soleil.

    Pas de poids sur la nuque ou le cou, c’est vraiment hyper confortable, même quand vous êtes déjà à cheval ou à poney depuis trois heures ou plus si vous êtes plus en mode randonnées à cheval.

    Casque Casco équitation Mistrall 2 : un casque respirant

    La Mistrall 2 est très aérée et pour mes balades c’est important : 

    • en automne, au printemps et en été, elle me permet de ne pas avoir trop chaud,
    • de ne pas transpirer sous mon casque,
    • et donc de me sentir bien.

    Le fait de ne plus transpirer sous mon casque va aussi permettre de réduire son usure quotidienne. Bref, l’aération de la bombe ou du casque en extérieur, c’est un point important. 

    Casque Casco équitation Mistrall 2 : un casque réglable

    La Mistrall 2 a une molette arrière réglable. Par exemple, celle que j’ai acheté est pour les tailles S-M (soit 55-57).

    Bon, j’ai passé l’âge d’être une enfant qui grandit, mais pas l’âge des personnes qui ont une touffe de cheveux impressionnante et tous les deux mois voient les coiffeurs comme des sauveurs parce qu’ils n’en peuvent plus de cette choucroute qu’ils ont sur la tête.
    Du coup, vous l’avez compris, quand je sors de chez le coiffeur, je resserre un tout petit peu ma bombe, et quand mes cheveux ont regagné en épaisseur, je desserre un tout petit peu mon casque. Hyper pratique et réglage très précis du coup.

    Que je sois au pas, au trot ou au galop, elle reste fixe sans pour autant me serrer. Je me sens protégée tout en restant à l’aise.

    bombe mistrall 2

    Les inconvénients ? 

    J’en vois un seul : cet hiver, quand il y avait du vent (vous savez, ce mistral justement, qui vous glace en un instant), j’ai eu un peu froid sous ma Mistrall 2, ce qui ne m’arrivait pas avec mon ancienne bombe d’équitation. Comme elle est très aérée (ce qui est parfait le reste de l’année), elle laisse passer le vent. Et un mistral d’hiver, c’est… Froid. Très froid.

    Une solution serait de prendre un bonnet très fin, je sais qu’il en existe, mais comme j’ai eu le souci seulement deux ou trois fois pour l’instant je n’ai pas sauté le pas. On verra cet hiver. 

    Un bonnet fin ne serait pas un souci pour la taille de la bombe puisqu’elle est ajustable.

    Pour conclure

    Voilà ce que je voulais vous dire sur le Mistrall 2 de Casco. Ce casque est parfait pour partir en balade à cheval (ou à poney) tout en confort et en sécurité avec la bonne protection. Qu’on soit cavalier débutant, confirmé ou intermédiaire, c’est une bombe idéale pour la randonnée équestre. J’aime beaucoup son design aussi.
    Son prix étant quand même un peu élevé, faites l’investissement si vous êtes sûr de monter régulièrement. Si vous faites par exemple une balade par an, vous pourrez tout à fait en emprunter un casque ou une bombe dans le club équestre où vous ferez votre balade.

    En vidéo, voilà ce que ça donne à cheval (il faut attendre la fin de la vidéo pour voir mais la photo de couverture marche aussi) :

    N’hésitez pas à discuter avec d’autres cavaliers dans votre écurie, votre centre équestre, votre ferme équestre ou votre poney-club. Il y a notamment une autre marque qui est souvent citée par les baladeurs et les randonneurs : Uvex. J’en parle dans l’article sur les deux marques de casques et bombes optimisées pour la rando à cheval.
    Rapprochez-vous des cavaliers qui pratiquent les mêmes discipline que vous : saut, dressage, voltige, horse ball, polo, ou comme moi les promenades à cheval.

    Sur Amazon vous pouvez aussi trouver pas mal de commentaires sur ce casque.

    Et n’oubliez pas, voici les moments où il faut changer de bombe d’équitation : 

    • après un choc : même s’il ne présente pas de dommages visibles, la structure interne du casque peut avoir été affaiblie lors de l’impact, ce qui compromettrait sa capacité à protéger votre tête lors d’une chute ultérieure. Ce peut être une chute de cheval mais aussi votre casque qui est tombé d’une table.
    • si elle n’est plus aux normes de sécurité actuelle c’est à dire homologuée « E » (CE VG1 01.040 2014-12)
    • si le système de réglage de la bombe se casse ou qu’il y a un autre signe d’usure visible 
    • si vous n’avez pas changé votre bombe depuis 5 à 10 ans (ou plus).

    Et vous, est-ce que la Mistrall 2 de Casco est votre bombe du moment ou un casque qui pourrait être le prochain pour vous ?

    Certains liens de cet article sont affiliés (programme Amazon). Cela signifie que je touche une petite commission si vous achetez via ces liens, sans surcoût pour vous. Merci de soutenir le site.

  • Comment protéger la nature et contribuer à la sécurité des chemins avec l’application Suricate

    Comment protéger la nature et contribuer à la sécurité des chemins avec l’application Suricate

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Note de début d’article : le projet Suricate dont je vais parler dans cet article peut être utilisé par les cavaliers mais aussi par tous les autres sportifs qui exercent leur sport dans la nature.
    Cyclistes, surfers, plongeurs, randonneurs à pied, passionnés d’aviron, de canoe ou d’escalade, skieurs de randonnée : l’application est aussi pour vous.

    Pourquoi je parle de Suricate

    Il y a quelques jours, en me baladant à cheval, je me suis retrouvée sur un chemin avec de nombreux déchets sur le côté : des détritus, du verre brisé, des pneus de voiture, du plastique. Autour le paysage est magnifique : la campagne aixoise avec la rivière, de petits sentiers, des arbres, des vignes à quelques centaines de mètres. Si vous faites des balades ou des randonnées, ça a sans doute déjà dû vous arriver.
    C’est toujours triste et rageant, quand on se balade, de se trouver face à des décharges sauvages de ce type. Comment protéger la nature à ma petite échelle ? Je me suis posée la question.

    Alors en rentrant à la maison j’ai cherché, je me suis renseignée et j’ai trouvé une application intéressante, dédiée aux différents problèmes qu’on peut rencontrer quand on fait des activités en extérieur en France.

    Cela peut être par exemple : un panneau de signalisation cassé, un arbre qui bloque un chemin, un chien errant ou encore de la pollution via des décharges sauvages. En pleine nature, on peut être confronté à ce genre de difficultés.

    promenade a cheval suricate

    L’appli Suricate s’adresse à tous les passionnés de nature. Que l’on randonne à pied, à vélo ou à cheval, vous pouvez utiliser cette application pour indiquer un problème rencontré sur votre itinéraire.
    L’application appelle ça un signalement.
    Ce signalement va être adressé à l’un des 932 administrateurs répartis dans toute la France. Ces administrateurs appartiennent à des collectivités territoriales, des fédérations sportives, des services de l’Etat ou des gestionnaires d’espaces naturels et ils sont en charge de trouver une solution à ces signalements.

    Comment protéger la nature : étape 1, trouver Suricate

    Suricate est disponible : 

    • sur le web et 
    • a sa propre application mobile. 

    Télécharger l’appli est plus pratique, on peut alors y accéder en un clic sur son téléphone et utiliser la géolocalisation quand on est en rando.

    Comment protéger la nature : étape 2, faire un signalement

    L’application est très simple d’utilisation : en page d’accueil vous pouvez cliquer sur Signaler un problème et l’appli vous guide ensuite dans ce signalement avec deux étapes.

    La localisation de l’endroit du signalement

    Une carte vous propose de localiser votre téléphone pour localiser l’endroit du signalement.
    Cette localisation n’est pas 100% précise car elle propose en fait une zone (je vous donne l’exemple ci-dessous en image quand je suis gare Saint Charles pour prendre le train).
    C’est la bonne zone mais il faut encore que je puisse indiquer exactement où je suis dans cette zone. Il suffit pour cela de zoomer au max sur la carte pour cliquer ensuite sur l’endroit exact où l’on se situe.

    suricate sport nature

    Les autres informations du signalement

    On va vous demander ensuite : 

    •  l’activité concernée (il y a l’équitation mais aussi beaucoup d’autres activités telles que voile, via ferrata, surf, spéléologie, randonnée pédestre, plongée, raquettes à neige, pêche, escalade, cyclisme, etc.)
    • le type de problème (balisage, conflit d’usage, incident et sécurité ou environnement)
    • l’ampleur du signalement (utilisation possible, difficile ou impossible)
    • votre mail 
    • la description du signalement
    • une photo.

    Une fois toutes ces données envoyées, on peut suivre l’évolution de son signalement sur l’application.

    Quand il y a urgence 

    Pour les problèmes urgents vous avez bien sûr les numéros dédiés habituels : 

    • 18 pour les sapeur pompiers
    • 15 pour le SAMU
    • 17 pour Police Secours
    • 112 (numéro d’appel d’urgence européen).

    L’application demande de faire le signalement sur place, je ne l’ai donc pas fait pour cette fois.

    Comment protéger la nature et rester prudent

    On nous demande de faire le signalement sur place mais cet endroit peut être dangereux, votre cheval ou poney peut être sur le qui-vive, etc. Bref, il me parait plus sage de faire son signalement en rentrant à l’écurie après s’être occupé de son cheval ou sa jument.

    Il y a quand même pas mal de choses à remplir, notamment la description du signalement. Ce sera plus simple de le faire au centre équestre ou au poney-club une fois votre cheval sans sa selle et son filet, de retour au pré.

    Par contre, n’hésitez pas à capturer deux choses sur place en restant en sécurité :

    • votre position GPS pour pouvoir la mettre sur Suricate plus tard
    • une photo du problème que vous voulez signaler.

    Une solution peut être de descendre de cheval, ou de rester sur son cheval si c’est votre habitude (c’est ce que je fais), ou de demander à un autre cavalier de tenir votre cheval pendant que vous faites la photo, à vous de voir ce qui assure votre sécurité.

    Pourquoi tester l’application Suricate ?

    Comment protéger la nature ? Suricate peut nous y aider et je trouve qu’on pourrait parler davantage de cette application citoyenne. D’utilité publique, elle permet : 

    • de préserver la nature
    • d’assurer la  sécurité des lieux de promenade : faire un signalement c’est la possibilité d’offrir plus de sécurité aux prochains sportifs qui viendront sur les lieux.

    Chacun peut apporter sa petite pierre à l’édifice pendant une randonnée équestre ou une balade à poney, qu’on soit un moniteur, un accompagnateur ou simplement un cavalier.

    Pour l’instant, cette année, Suricate a recensé 5 938 signalements : 5 938 petites pierres à l’édifice, vous voyez qu’on commence à pouvoir construire quelque chose.

    La FFE (fédération française d’équitation) en parle sur plusieurs pages de son site. Et d’ailleurs, si vous le souhaitez, vous pouvez créer une brigade Suricate dans votre écurie ou votre club.

    Si les applications mobiles vous intéressent dans votre pratique de la balade ou de la randonnée à cheval, n’hésitez pas à aller lire aussi mon article sur les différentes applications disponibles pour partager sa position en temps réel.

    appli suricate signalements 2023 janvier a aout

    A vos commentaires : avez-vous déjà testé l’application Suricate pour signaler un problème pendant votre balade à cheval ?

  • Partager sa position en temps réel en balade : quelle application choisir ?

    Partager sa position en temps réel en balade : quelle application choisir ?

    Bonjour !
    La sécurité en balade à cheval commence bien avant le départ. Recevez gratuitement 16 conseils pour des sorties zen avec votre cheval. 🙂

    Note de début d’article : cet article peut être aussi intéressant pour les marcheurs, les coureurs, les cyclistes, tous ceux qui souhaitent partager leur position en temps réel lorsqu’ils randonnent. Il vous suffira juste de sauter la partie dédiée aux applications spécifiques à l’équitation.

    Comment faire pour partir en balade à cheval l’esprit tranquille ? Il y a énormément de réponses à cette question : partir accompagné par d’autres cavaliers, avoir sa bombe sur la tête et un gilet de protection et bien sûr les vêtements adéquats, travailler une relation de confiance avec son cheval, connaître les bases de l’équitation d’extérieur et les règles de sécurité, etc.

    La réponse que j’aimerais travailler aujourd’hui, c’est le partage de sa position en direct (partage de sa localisation)  avec un membre de sa famille ou un ami.
    Avec l’ère du smartphone et d’internet, c’est une sécurité qui est devenue possible et que j’aime utiliser, surtout lorsque je pars seule avec Oural.

    Et quand il s’agit de technologie et de digital, vous allez voir qu’on a en fait l’embarras du choix devant les solutions possibles, si bien qu’on peut d’ailleurs se sentir un peu perdu et se demander quelle est la solution qui nous correspondra le mieux.

    L’objectif de cet article a donc été de classer les solutions possibles de partage de notre position sur les smartphones, de partage de notre localisation à nos proches, pendant nos balades à cheval, pour que chacun puisse ensuite choisir ce qui est le plus adapté à ses besoins.

    Pour télécharger les applications qui répondent à cet objectif, on utilisera le Play store ou l’app store (Apple) selon la marque de son téléphone portable.

    Les solutions de partage de position génériques et gratuites

    Google Location Sharing

    Grâce à votre compte Google, vous pouvez activer Google Location Sharing.
    La personne avec qui vous choisissez de partager votre localisation saura donc où vous êtes, même quand vous n’utilisez pas Google Maps (si vous choisissez de cliquer sur « Jusqu’à la désactivation » et que vous ne désactivez pas en descendant de cheval).

    L’avantage dans ce cas c’est que vous n’avez pas besoin de penser à activer une application avant de commencer votre balade à cheval : la localisation est automatique, systématique. La personne sait où vous êtes.
    Le revers de la médaille c’est que la personne sait donc toujours où vous êtes même quand vous êtes descendu de cheval, et cela peut gêner donc dans ce cas, choisissez l’option « pendant 1 heure » et adaptez-là au nombre d’heures dont vous avez besoin.

    Comment faire pour l’activer sur votre téléphone : vous devez d’abord ajouter l’adresse mail de la personne choisie dans Google Contacts puis aller sur Google Maps sur votre téléphone en étant bien sûr connecté à votre compte Google. Puis vous cliquez sur votre picto rond en haut à droite de l’écran puis sur Partage de position. Cliquez ensuite sur Nouveau Partage et vous pouvez choisir la personne et configurer le partage de position.

    Google Location Sharing menuEcran Google location Sharing

    Whatsapp

    Voilà une application de messagerie privée qu’on utilise beaucoup sur son smartphone pour communiquer avec ses proches et qui a aussi la fonctionnalité du partage de position géographique.

    Dans la conversation avec votre maman ou celle avec votre conjoint ou votre meilleur ami, rendez-vous dans la partie où on peut écrire un message et cliquez sur le picto Pièces jointes puis sur Localisation puis sur Partager la localisation en direct. Vous pouvez ensuite choisir de la partager 15 minutes, une heure ou 8 heures.
    Votre localisation s’affiche alors sur la conversation Whatsapp en vous indiquant jusqu’à quelle heure la géolocalisation sera envoyée à votre personne de confiance.

    Vous l’avez compris, il faut donc penser à activer le partage de position en direct quand vous partez en balade.

    menu whatsapp partage de positionmenu whatsapp partage de position

    Facebook Messenger 

    Attention à celui-ci, on ne peut pas choisir de durée : on ne peut partager sa position que pendant une heure sur Messenger. Si votre balade dure plus longtemps il faudra refaire la manip de partage donc ce n’est pas forcément une solution très intéressante quand on part plus d’une heure et niveau sécurité ce n’est pas terrible car ça oblige à faire une manipulation sur votre téléphone en cours de balade.

    Par contre, elle est simple à mettre en place (comme les deux ci-dessus) : il vous suffit d’aller dans Messenger, dans la conversation avec la personne avec qui vous voulez partager votre localisation. Cliquez ensuite en bas de l’écran, sur les 4 petits points bleus puis sur Lieu puis sur Partager ma position actuelle pendant 60 minutes.

    Partage de localisation en temps reel sur Messenger

    Conclusion sur le partage de position en temps réel sur les applications génériques et gratuites

    Voici donc les trois solutions génériques possibles pour partager votre position quand vous vous baladez à cheval.

    Elles sont simples, gratuites, rapides et efficaces et donc très intéressantes. J’utilise d’ailleurs Google Location Sharing avec mon mari et hors balade à cheval il nous arrive aussi d’utiliser Whatsapp pour partager notre localisation.

    Pas de surprise ce sont des mastodontes qui les proposent : Facebook via Whatsapp et Messenger et Google. Souhaitez-vous leur donner ces informations ? C’est à vous de prendre la décision. 

    Partager sa position en temps réel : les applications spécifiques à l’équitation

    Kavale

    Kavale c’est une application avec un mode gratuit et un mode payant. Malheureusement, elle n’est plus disponible actuellement.
    Dans le mode gratuit vous enregistrez vos tracés avec les informations classiques (durée, date et heure du départ, tracé, vitesse, etc.).
    C’est dans le mode payant que vous allez pouvoir partager votre position mais pas que : 

    • en cas de chute, le cheval est lui aussi géolocalisé s’il est en fuite
    • et un sms est envoyé à vos deux contacts de confiance avec votre localisation.

    L’application Kavale a donc pour objectif la sécurité du cavalier ET du cheval en extérieur.

    99% du temps (et on croise même les doigts pour 100%) il n’y a pas de chute donc que fait l’appli ? Elle permet à vos proches de suivre votre balade en temps réel gratuitement (il faudra juste qu’ils aient téléchargé l’application et que de votre côté vous ayez par contre payé l’abonnement).

    Combien ça coûte un pack Kavale balade sécurisée ?
    Il vous faudra d’abord payer le pack 269 euros avec trois mois d’abonnement gratuit. Puis renouveler l’abonnement mensuel : 2,91 euros par mois les six premiers mois puis 5,83 euros par mois ensuite.
    Pourquoi parle-t-on de pack ? Parce qu’au départ vous allez devoir acheter un capteur, un chargeur et un attache seule. On est donc dans le domaine de l’objet connecté.

    On le voit, cette application a un coût non négligeable (dû à sa technologie) mais elle a l’intérêt d’aller plus loin dans la sécurité que le partage de position simple : 

    • prévenir les proches en cas de chute
    • géolocaliser le cavalier
    • géolocaliser le cheval s’il s’est éloigné du cavalier.

    Partage de position en direct avec kavale

    Hudada

    Voilà une autre application qu’on peut installer 100% dédiée au cavalier.
    Le partage de position fait partie de cette application tournée vers l’équitation d’extérieur puisque les autres fonctionnalités phares sont 

    • le repérage de sa position et des points d’intérêt à proximité (notamment les possibilités d’hébergement) 
    • et l’enregistrement de ses parcours. 

    À noter malheureusement que la fonctionnalité partage de position n’est disponible que si l’on choisit la version payante (19,90 euros pour 3 mois). Là encore on est sur le système d’abonnement. On peut choisir aussi l’abonnement annuel au tarif plus avantageux de 49,90 euros par an.

    Equilab

    Voici une application pour suivre ses entraînements et se connecter à d’autres cavaliers. 

    Comme pour Hudada, la fonctionnalité de partage de sa localisation fait partie du pack premium (9,99 euros pour un mois et 79,99 euros pour une année) donc encore un modèle d’abonnement. 

    Cette application se différencie des autres avec son aspect réseau social pour les cavaliers (possibilité d’échanger des messages entre amis cavaliers, défis). 

    Seaver

    Le concept de l’entreprise est de développer des outils de suivi de la santé et du bien-être du cheval grâce aux nouvelles technologies.

    Ils ont mis en place une application qui s’appelle Safe Ride avec un suivi de votre trajet en direct et une fonctionnalité de détection de chute avec envoi d’alerte à ses proches et géolocalisation du cavalier (pas besoin d’accessoire en plus pour la détection de chute, seul le téléphone suffit).
    Attention à bien penser d’activer Safe Ride avant chaque balade.

    Safe Ride est dispo sur Android et iPhone pour un coût de 4,90 euros par mois.

    partage de position en temps reel safe ride

    Conclusion sur le partage de position en temps réel pour les applications spécifiques à l’équitation

    Partager sa position en temps réel c’est donc possible sur des applis dédiées à l’équitation et voici ce qu’il faut retenir :

    • les applications équestres ont rendu payant le partage de position et on comprend pourquoi, c’est vraiment un élément essentiel pour le cavalier qui part en extérieur, d’autant plus s’il part seul 
    • chacune de ces applications a son sujet de prédilection (la sécurité du cheval et du cavalier pour Kavale, la sécurité du cavalier pour Seaver, les parcours et hébergements équestres pour Hudada, le suivi de ses entraînements et la communication avec les autres cavaliers pour Equilab).

    Si vous êtes 

    • à la recherche d’une application qui soit 100% dédiée au cheval 
    • d’une application qui partage votre position avec vos proches quand vous sortez
    • et qui concrétise un autre de vos objectifs équestres (suivi d’entraînement, bibliothèque de parcours uniquement équestre)

    alors il peut être intéressant de choisir l’un des dispositifs ci-dessus car vous aurez tout sur la même application.
    De mon côté je ne l’ai pas fait et si dans le futur je devais le faire, j’hésiterais je pense entre Kavale et Seaver pour leur côté sécurité et Hudada qui correspond bien à ma pratique de l’équitation d’extérieur.

    Partager sa position en temps réel : les applications dédiées plus spécifiquement aux sports outdoor

    Partager sa position en temps réel : Outdoor Active

    Cette application a remplacé View Ranger il y a maintenant quelques années. Son objectif premier est de réaliser un tracé de votre balade avec des données intéressantes comme le dénivelé et la durée.

    Si vous souhaitez partager votre position il vous faut dans cette appli le Buddy beacon : c’est l’outil qui vous permet de partager votre localisation en temps réel. Pour cela il faut prendre un abonnement : pro à 2,50 euros par mois ou pro + à 5 euros par mois en paiement annuel.
    Quand vous avez l’abonnement Pro et que vous cliquez sur l’icône des trois petits points en bas à droite de la carte vous avez la fonctionnalité Buddy Beacon dans le menu qui est apparu.

    Vous pouvez partager votre position à une personne qui est sur l’appli ou à n’importe lequel de vos proches en lui partageant le lien que Buddy Beacon vous propose sur l’interface.

    J’utilise cette application à l’année de mon côté mais pour sauvegarder mes tracés et créer ma propre carte avec mes points d’intérêts. Maintenant que j’ai Google Location Sharing, je n’utilise plus le Buddy Beacon. 

    comment active Buddy Beacon

    Partage de position en temps réel : Open Runner

    Cette application est un planificateur d’itinéraires spécialisé dans la rando, le trail et le vélo. Quand on enregistre son activité sur le menu carte on peut sélectionner “Suivi Live” et ainsi partager son tracé en temps réel. Pas besoin que la personne ait téléchargé Open Runner car le lien que vous envoyez à la personne peut être lu par mail, SMS, Whatsapp ou encore Messenger donc c’est très pratique.

    Open Runner a des versions payantes mais dans la version gratuite le partage de position fonctionne. Il vous suffit pour l’activer de commencer à lancer un enregistrement (bouton noir en bas à gauche sur la carte) puis de cliquer sur Suivi Live et ensuite de définir votre suivi livre (laps de temps entre chaque envoi de position et à à qui est envoyée votre position).

    page accueil open RunnerOpen Runner partage de position en temps reel

    Open runner comment partager sa position

    Partage de position en temps réel : Strava

    C’est une application pour suivre ses performances et analyser ses données après l’effort. Course, vélo, randonnée, marche, natation, musculation, yoga : énormément de sports sont proposés mais je n’ai pas vu la randonnée à cheval, j’ai donc cliqué sur Autre. 

    Il y a comme souvent une version gratuite et une version premium payante.
    Dans la version gratuite on peut partager son emplacement à ses proches via un lien qui leur permettra de vous suivre en temps réel pendant votre promenade.

    Partager sa position en temps réel : Visorando

    L’application est utilisée pour trouver des tracés de randonnée existants ou créer les siens et enregistrer son tracé. 

    Le partage de position en temps réel fait partie de la version payante à 24,99 euros l’année.

    Iphigénie pour partager ma localisation en temps réel 

    Conseillée par Gérard en commentaire, qui l’utilise pour ses balades à cheval, cette application mobile de cartographie pour la randonnée et l’ensemble des sports d’outdoor a une fonctionnalité de localisation qu’elle appelle Balise GPS.

    Cette fonctionnalité est disponible dans la version payante à 24,99 euros l’année.

    Partager ma localisation : Adidas Running

    Cette application est dédiée au suivi de courses à pied et des activités fitness. Elle est gratuite et à la fonctionnalité Suivi en direct qui permet à vos abonnés de suivre votre sortie. À noter qu’il faut donc que la personne télécharge l’application pour avoir accès à votre localisation.
    Peut-on choisir de partager sa localisation à une seule personne ? Pas sûr.

    Partager sa position en temps réel : Footpath

    Objectif de l’application : planifier des itinéraires personnalisés pour chaque utilisateur.
    La fonctionnalité Partagez votre itinéraire existe, elle est gratuite. Par contre il faudra que la personne à qui vous voulez partager votre tracé ait aussi téléchargé l’application.

    Partager sa position en temps réel dans une application de sport outdoor : pour conclure

    Si on récapitule, dans ces applications rando on a 

    • le partage de position gratuit (Adidas Running, Open Runner, Footpath, Strava)
    • le partage de position payant (Outdoor Active, Visorando).

    Et à chaque fois des applications qui s’intéressent soit aux tracés soit à l’activité physique du sportif.
    Comme pour les applications dédiées au monde du cheval, il peut donc être intéressant de choisir l’une de ces applications si vous voulez combiner dans une même application vos tracés et votre partage de position par exemple.

    Partager sa position en temps réel : les applications de localisation pour qui c’est l’objectif premier

    Partager ma localisation : Glympse

    Cette application est disponible sur les téléphones Android et Apple. Elle permet rapidement et gratuitement de partager sa position en temps réel avec la personne choisie en utilisant le suivi GPS.
    On décide de qui voit sa position et à quel moment et celui qui voit la position peut la voir depuis n’importe quel appareil web (pas d’inscription ou d’appli requise).

    L’application Localiser pour les personnes avec des iPhones

    Nativement disponible dans la version iOS 13, l’application Localiser est disponible aussi en téléchargement dans l’App Store.
    Pour qu’elle fonctionne, il faut accepter qu’elle accède à votre localisation. Ensuite vous avez le choix : donner votre position seulement quand l’application Localiser est ouverte ou donner votre position même dans le cas où l’application est fermée.

    Dans l’onglet Personnes de l’application, cliquez, choisissez la personne avec qui vous voulez partager votre position et le tour est joué. Attention, il faut que la personne ait un appareil compatible : iPhone, ordinateur Mac ou iPad.

    Vous avez ensuite le choix de la durée : partager sa localisation avec la personne une heure, une journée, indéfiniment. 

    Solution gratuite donc, avec pas mal d’options intéressantes mais qui oblige à avoir des produits Apple.

    Partager sa localisation : Life 360 

    C’est une application de partage de position avec un objectif de partage plus familial puisqu’elle repose sur la création d’un cercle composé des personnes de votre entourage (famille, amis) dont vous souhaitez voir la localisation. 

    En bref, c’est une application qui peut être intéressante si en plus de partager votre position en balade vous souhaitez dans la sphère familiale être rassuré sur la localisation de vos enfants.

    L’application est disponible pour Android et iPhone.
    il y a un mode gratuit et un mode payant à 4,99 dollars par mois mais le partage de localisation est disponible dans le mode gratuit.

    Partager ma localisation : Isharing

    L’application est disponible pour les appareils Android et iPhones.
    Ce service de localisation en temps réel est gratuit.
    Il a été conçu à l’origine pour la sécurité des enfants et donc rassurer les parents, et également pour les soignants.
    On peut aussi évidemment l’utiliser pour donner sa position à un proche quand on part en balade à cheval.
    Comme pour l’appli précédente il y a un mode gratuit et un mode payant (environ 70 dollars par an). Le partage de position est dans la version gratuite.

    Partager sa position en temps réel avec des applications de localisation génériques : conclusion

    Les quatre applications remplissent donc leur fonction de partage de position. On peut juste différencier : 

    • Glympse et Localiser qui se focalisent sur le partage votre position quand vous le souhaitez
    • Life 360 et iSharing qui ont un objectif plus familial : outre le fait de partager votre position à votre conjoint quand vous êtes en balade par exemple, il est possible aussi d’en faire un outil de partage de position pour les autres membres de la famille.

    Les zones blanches 

    Oui, vous savez, ces zones de balade en France où il neige souvent. Bon, en fait non, mais ça aurait pu. On ne va pas parler du bonheur des balades dans la neige mais des zones blanches dans le domaine de la télécommunication.
    Une
    zone blanche en télécommunication, c’est “une zone du territoire qui n’est pas desservie par un réseau donné”. En langage quotidien c’est un endroit où on ne capte pas.

    On voit bien le souci : toutes les solutions proposées ci-dessus fonctionnent mais pour cela il faut du réseau. Comment faire pour les cavaliers qui randonnent dans les zones blanches ? 

    J’ai cherché un peu des idées et il en ressort 2, n’hésitez pas à me dire si vous en avez trouvé d’autres : 

    • le kavale qui grâce à son réseau Sigfox couvre normalement les zones blanches en doublant le réseau 3G
    • le bon vieux talkie walkie à garder sur soi comme un Texas ranger des temps modernes.

    Voilà, vous avez maintenant de quoi choisir l’application qui sera la plus adaptée à votre pratique de la balade et n’oubliez pas une chose : toujours partir avec votre téléphone bien chargé sinon votre partage de position en temps réel ne pourra pas fonctionner.

    À vos commentaires, quelle solution de partage de position en temps réel avez-vous choisi quand vous vous promenez à cheval ? Ou au contraire, préférez-vous ne pas partager votre position à un proche ?

  • Galoper sur la plage : 9 conseils pour un galop inoubliable

    Galoper sur la plage : 9 conseils pour un galop inoubliable

    Bonjour !
    Maîtriser le galop, c’est important. Mais une balade réussie, c’est aussi une question d’anticipation, d’équipement et de sérénité. Téléchargez le guide offert avec 16 conseils essentiels pour l’extérieur. 🙂

    Galoper sur la plage… C’est le rêve de beaucoup de cavaliers.
    Les cheveux au vent, l’horizon comme seule limite, la vitesse, la beauté de l’eau et du sable, l’odeur marine…
    Alors dans cet article j’ai essayé de vous récapituler les conseils pour profiter à fond de ce moment en toute sécurité.

    La plage est-elle autorisée aux cavaliers et aux chevaux ?

    Malheureusement, toutes les plages ne sont pas autorisées aux chevaux. Avant de prévoir votre promenade à la plage avec votre poney, votre hongre ou votre jument, il va donc falloir faire une petite recherche administrative pour savoir si la plage que vous visez accepte bien les chevaux.

    Pour avoir les infos vous avez plusieurs solutions : 

    • contacter la mairie pour poser la question ou votre comité départemental de tourisme équestre
    • faire un repérage sur la plage pour voir s’il y a des panneaux qui indiquent ce qui est autorisé / ce qui ne l’est pas.

    J’en parle plus précisément dans cet article si vous voulez en savoir plus.

    L’échauffement et le temps de récupération 

    Avant le galop

    C’est logique, mais mieux vaut en parler quand même. Tout comme on ne se lance pas dans un sprint sans échauffement, on ne va pas galoper sur la plage tout de suite.
    La meilleure façon de s’échauffer pour le cheval reste de parcourir la plage au pas pendant un moment. Pourquoi pas aussi se lancer dans un petit trot. Bref, on commence en douceur et cela permet en plus de repérer la plage pour votre monture et pour vous.

    Après le galop

    C’est le moment de reprendre son souffle avec un pas dynamique pour que notre cheval récupère (et nous aussi).

    Faut-il prévoir des protections pour les membres des chevaux ?

    Cloches, protège boulets, guêtres. ce sont des protections qui ont pour objectif d’éviter les blessures.
    Mais à la plage elles seront contre-productives : le sable et le sel risquent de créer des frottements et donc des blessures.

    Les bons endroits où galoper sur la plage

    Commencer par prendre ses marques

    Comme la forêt ou la campagne, la plage comporte quelques dangers spécifiques

    • des rochers
    • des trous (trous d’eau, trous du sable tout simplement)
    • différents types de sols (sable sec qui s’enfonce sur lequel il ne faut pas galoper, sable trop mouillé qui s’enfonce)
    • la présence de cerfs volants, de bateaux, des objets auxquels les chevaux ne sont pas forcément habitués.

    L’objectif va donc être de faire un repérage. L’idéal c’est de commencer votre balade au pas dans un sens en inspectant les endroits où le sol est ok pour galoper. Comme ça vous êtes sûr du terrain.

    Galoper sur la plage : une plage déserte

    D’accord on n’est pas Robinson Crusoe ou Alec Ramsay dans L’étalon noir mais une plage sans personne c’est quand même beaucoup mieux, surtout si vous avez envie d’un galop.
    Avant de galoper sur la plage, faites un check autour de vous et à l’horizon : le terrain est-il dégagé pour galoper sur la plage ? L’idée est de ne pas se retrouver soudainement avec un promeneur sur votre chemin et un freinage d’urgence à faire. Vous pourriez faire peur et vous faire peur.

    Pour cette raison, l’automne et l’hiver sont des saisons parfaites pour aller galoper sur la plage parce que vous aurez beaucoup moins de monde sur la plage.
    On peut jouer aussi sur les horaires décalées avec des balades par exemple tôt le matin, au moment où la plage est encore presque vide.

    Les horaires des marées

    En Méditerranée, pas besoin de regarder mais sur la côte atlantique par exemple vous devez vous renseigner sur les marées.
    Exemple : vous arrivez et la plage est à marée haute. Votre galop sur la plage sera pour une autre jour car pas question de galoper sur du sable sec sur lequel on s’enfonce dangereusement pour les membres des chevaux.

    Donc le mieux est de se procurer un horaire des marées. Quand j’étais petite on le regardait pour savoir quand aller à la plage pêcher des crevettes sur la digue.
    Pour nos grands galops sur la plage, le mieux est de parier sur une fin de marée descendante : on aura un maximum de choix sur les différents types de sable sans avoir les parfois brusques remontées quand la marée commence à monter.

    Sur quel sable galoper sur la plage ? 

    Globalement, on s’approche de la mer.
    Le sable sec sur laquelle l’eau n’arrive jamais n’est pas conseillé pour les membres des chevaux (risque de chute, de tendinite). Rien qu’au pas on voit que ce n’est pas confortable pour le cheval et on a qu’une envie c’est de se rapprocher de l’eau.
    Sur le sable mouillé, il suffit de regarder si le cheval s’enfonce ou non. Si le sol parait dur et humide, c’est le mieux pour galoper.

    chevaux au galop sur la plage

    Promenade à cheval : galoper dans l’eau ?

    Ma seule chute en extérieur (enfin je crois) a été sur la plage. Plus précisément dans l’eau. J’avais une quinzaine d’années et notre monitrice nous avait emmenés en balade à la plage.  C’était en Irlande. Les chevaux étaient les pieds dans l’eau, on s’est lancé dans un galop.
    Quand j’ai vu les chevaux devant moi s’écrouler et que le mien s’est effondré à son tour j’ai eu la sensation que tout était normal, que tout était prévu. Mais ça ne l’était pas du tout. On venait de galoper dans une mer avec de grands trous d’eau. Résultat : une dizaine de cavaliers à l’eau et des chevaux qui ont regagné la plage plus vite que nous et se sont enfuis trempés dans le golf d’à coté.

    Le temps de s’extirper de l’eau (nager tout habillé c’est compliqué) on a pu en rattraper quelques uns qui s’étaient arrêtés sur la plage et nous attendaient sagement, un peu étonnés de ce qui venait de se passer. Pas trop de bobos au final mais un passage aux urgences irlandaises pour certains quand même dont moi parce que dans l’eau je me suis reçue un coup de sabot au genou et que je ne peux plus poser le pied par terre.
    Après coup il a été dit que cette plage était dangereuse pour la baignade en raison de ses nombreux trous d’eau. Notre monitrice, française, ne connaissait pas la plage.
    A la nuit tombée, les chevaux avaient tous été récupérés.

    Alors galoper dans l’eau c’est sûr que c’est une sensation magnifique mais tout peut basculer d’un coup.
    Quand on galope quelque part on aime connaître le chemin. On aime voir le chemin. Le problème dans l’eau c’est qu’on ne voit rien. Un rocher peut être là, sous l’eau et peu visible. Quant aux courants ils sont très forts par endroits mais complètement invisibles : on ne les remarque pas (je pense aux baïnes de l’atlantique par exemple).
    L’autre problème c’est que sous l’eau ça bouge, ça évolue, un trou peut se former au gré des changements de courant alors un endroit sans danger peut devenir un endroit dangereux une semaine plus tard.

    Bref, le galop dans l’eau demande une réelle expertise et connaissance de la plage sur laquelle vous êtes et de mon côté je préfère largement galoper au bord de l’eau et mettre les sabots dans l’eau mais au pas.

    Et en parlant d’eau vous avez aussi la baignade à cheval (voulue cette fois !) qui est possible. Pour tout savoir sur la balade baignade, vous pouvez consulter cet article.

    Ne pas avoir peur de la vitesse mais la contrôler : le grand galop sur la plage

    La vitesse c’est grisant mais ça peut aussi être effrayant. Pour vous rassurer, dites vous qu’un cheval lancé à pleine vitesse ne rue pas. Il est concentré sur la vitesse, l’encolure allongée vers l’avant.
    Oui mais est-ce que j’arriverai à l’arrêter une fois qu’il sera lancé à pleine vitesse ? Si vous n’êtes pas sûr de votre réponse à cette question, il vaut sans doute mieux travailler encore le galop dans des situations plus simples et à vitesse moindre.

    Quand vous vous sentirez prêt ce sera le moment, et dites-vous pour vous rassurer qu’après un grand galop, votre cheval va être un peu fatigué, peut-être même ralentira-t-il de lui-même.
    Pensez aussi à des scénarios pour l’arrêter :

    • lui parler, utiliser vos aides habituelles
    • se servir du terrain : faire un cercle sur la plage c’est beaucoup plus facile que faire un cercle dans la forêt
    • amorcer un ralentissement en vous aidant du bord de l’eau qui le fera ralentir (mais restez près du bord, là où vous avez la visibilité).

    Évidemment, on garde en tête que quelque soit l’endroit où l’on est, il faut pouvoir contrôler sa vitesse.
    Si vous vous lancez plein galop c’est parce que vous voulez aller plein galop (et votre cheval aussi) et non pas parce que seul votre cheval l’a décidé. 

    Et enfin, un galop sur la plage lancé à pleine vitesse, plein gaz, plein pot, ça fait un bien fou au cheval et au cavalier. Voilà, c’est le fameux grand galop sur la plage qu’on adore mais qu’on redoute parfois aussi. Mes meilleurs souvenirs sont en Camargue, à Djerba et aussi à Lombock pour les galops sur la plage. 
    On profite mais il faut aussi avoir des yeux partout pour ralentir de suite si vous vous trouvez face à un obstacle, un danger ou si vous voyez que vous avez un promeneur qui se rapproche.

    grand galop sur la plage

    Galoper sur la plage : la position en équilibre

    C’est la position la plus confortable je trouve pour galoper sur la plage (et de manière générale en pleine nature). Ce sont souvent des galops assez rapides, alors le fait d’être en équilibre, légèrement en appui sur ses pieds, les mains proches de l’encolure et les rênes ajustées permet de ne pas gêner le cheval.

    On peut être surpris la première fois mais si vous vous mettez derrière un autre cheval vous risquez de vous retrouver avec du sable dans les yeux. Quelques solutions pour remédier à ça : 

    • de plus grandes distances
    • galoper plutôt en décalé c’est à dire en se mettant à droite ou à gauche du cheval de devant
    • venir avec des lunettes de soleil par exemple.

    Galoper sur la plage : à l’écoute de son cheval

    Le galop sur la plage, le grand galop sur la plage est une expérience magique. Profitez tout en étant en sécurité.
    Si vous êtes accompagné, écoutez bien votre guide. Si vous y allez seul ou avec d’autres cavaliers, assurez-vous d’abord de bien connaître vos chevaux et que vos chevaux connaissent déjà les lieux.

    Y aller en douceur, tranquillement, en prenant son temps, c’est l’une des choses les plus importantes à cheval.
    Si vous voyez déjà qu’au pas votre cheval n’est pas très confiant il faudra peut-être simplement galoper une prochaine fois. La mer peut l’intriguer, le sable aussi et le mouvement des vagues : il n’avait jamais vu ça avant, il entend de nouveaux bruits, de nouveaux sons.

    Bref, allez-y progressivement, c’est le meilleur moyen de parvenir à vos objectifs. Normalement, chevaux et poneys adorent ce moment.

    Au retour de plage, la douche

    Après un galop sur la plage, on est plein de sel, plein de sable. Notre dada aussi.
    On a tous cette sensation de retour de plage après une bonne journée de vacances : on est collant, on a du sable partout, la peau un peu tendue et craquelée par le soleil et le sel. Bref, on rêve d’une bonne douche.
    Et ça fera aussi le plus grand bien à notre cheval pour enlever le sable et le sel et éviter les irritations. De retour à l’écurie, la ferme équestre, le centre équestre ou le poney-club, direction la douche.

     

    A vos commentaires ! Où recommandez-vous de galoper sur la plage ? Si vous avez des bonnes adresses, mettez-les ci-dessous :-). 

     

  • Balade équestre : l’éternel “Attention, branches !”

    Balade équestre : l’éternel “Attention, branches !”

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Aujourd’hui, on va parler souplesse et gymnastique : on va parler branches. “Branches !”
    C’est l’un des mots qu’on entend assez souvent en balade équestre et pour le cavalier cela veut dire quelque chose de très précis : il y a une branche devant et il va donc falloir l’éviter parfois avec quelques prouesses de gymnastes, parfois juste avec un petit mouvement de la main pour la chasser. En manège et en carrière, on est normalement épargné (mais on ne sait jamais !).
    Qu’on soit cavalier débutant ou confirmé, ce simple mot « Branches » doit vous reconnecter directement à l’instant T et vous demander une concentration et un éveil de vos sens agile et rapide pour éviter la possible égratignure en pleine nature.

    Les chemins ne sont pas tous taillés au cordeau et il arrive qu’il faille décaler sa trajectoire ou se plaquer contre l’encolure de son cheval pour ne pas risquer de se retrouver coincé sur ladite branche ou de se retrouver avec quelques petites blessures pendant une rando.

    Et on se retrouve parfois sur un chemin semé d’embûches, un peu comme si on était propulsé dans un jeu vidéo des années 1990 où un schtroumpf ou Mario doit passer moult obstacles pour arriver à la fin du niveau.

    Le cavalier le moins touché par ces attaques intempestives de branchages c’est celui qui se balade à poney ! Pour les autres, il va falloir se baisser et se coucher sur l’encolure à de nombreuses reprises, mais ce n’est pas plus mal ça permet de travailler sa souplesse !


    La règle quand on se balade à plusieurs en randonnée équestre

    La règle est assez simple : c’est le cavalier de devant qui va indiquer au cavalier derrière lui s’il y a justement une fameuse branche. Donc le cavalier en seconde position va avertir le troisième qui va avertir le quatrième, etc. 

    Alors dans cet article j’ai voulu changer un peu du ton habituel et vous proposer deux typologies un peu plus humoristiques

    • une typologie des branches qu’on peut trouver en balade
    • une typologie des cavaliers face aux branches.

    Les branches en balade équestre

    La branche catapulte des promenades à cheval

    Elle n’est pas rare en balade équestre. Le cheval devant s’engouffre avec son cavalier et en repartant laisse ladite branche arriver comme une catapulte sur le prochain cavalier avec sa monture. 

    Pour éviter l’effet catapulte, le mieux c’est d’avoir ses distances, et en plus ça permet d’éviter de se recevoir un potentiel coup de pied du cheval devant.

    La branche basse des randonnées à cheval

    Celle-ci peut être très sournoise. Assez rapidement, le cavalier doit juger s’il arrive à passer dessous ou non.
    Et s’il y  a un doute, mieux vaut tout simplement que l’ensemble des cavaliers descende de cheval sachant qu’à ce petit jeu, comme les chevaux font des tailles différentes, un petit cheval vous permettra de passer plus de branches basses. Un petit cheval peut donc être un plus quand on cherche le cheval de randonnée idéal.
    Attention à votre selle aussi, car si les branches peuvent nous faire des bobos, elles peuvent aussi faire des traces sur le cuir.

    La branche sur le côté pendant une chevauchée

    Je pense que c’est celle qui m’a valu le plus d’égratignures sur les bras et même un pantalon d’équitation troué quand j’étais en exploration sur un petit chemin qui s’est un peu trop rétréci à Sausset les Pins. Dans ce genre de cas, on est content de porter : 

    • un pantalon adapté,
    • un tee shirt assez couvrant, voire des manches longues.

    La branche à terre (marche aussi pour les balades à poney)

    Pas très gênante celle-ci, il y a juste que votre cheval peut repartir avec en la traînant derrière lui avec sa queue, un peu comme s’il s’était décidé à passer le balai.
    Votre balade équestre se transforme en séance de ménage à ciel ouvert et parfois, le mieux c’est de descendre pour délivrer votre dada de son activité de balayeur pro.

    La branche piquante des randonnées potentiellement urticantes

    Elle peut être située n’importe où : par terre, sur le côté, en haut, et celle-ci, aïe aïe aïe, mieux vaut vraiment l’éviter.
    Elle est néanmoins à surveiller aussi pour d’autres raisons car il peut arriver qu’elle regorge de mûres et là c’est plutôt une bonne nouvelle si on a une petite faim.

    balade en foret attention branches

    La typologie des cavaliers quand ils sont confrontés aux branches

    Alors comment les cavaliers réagissent devant les branches ? Quelques cavaliers type : 

    • le cavalier bricoleur ou la cavalière bricoleuse : il est ultra préparé et ne part jamais sans sa scie et quelques autres outils, grâce à lui les chemins ont de beaux jours devant eux, c’est un peu le James Bond des bois, avec lui le découpage de branches est une activité équestre à part entière
    • le rêveur ou la rêveuse : il ne voit pas arriver la branche parce qu’il est en train de penser à la chance qu’il a de sentir l’odeur mêlée de la pluie et des arbres après une averse et qu’est-ce que ce serait si en plus il y avait la mer pas loin et si sa meilleure copine partageait cette balade avec lui 
    • le contemplatif ou la contemplative : oh, un papillon, oh le blé qui ondule sous le vent, oh mais c’est un lapin qui vient de traverser le chemin, oh mince je n’avais pas vu cette jolie branche que je viens de me prendre dans la figure
    • l’aventurier pur et dur (ou l’aventurière) : avec lui, le mode “sécurité branches” est activé, c’est comme si vous aviez Bob Morane ou Indiana Jones à vos côtés : vous connaîtrez la présence de toute branche que vous allez croiser et il n’a pas besoin de scie, non non, il nettoie le chemin à mains nues
    • le ou la chef de groupe qui veut bien faire : concentré et investi d’une mission hautement sécuritaire, il va vous informer de toute branche en vue dès qu’il le peut, un peu comme Mitch Buchannon et ses collègues quand ils surveillent les plages dans Alerte à Malibu
    • le cavalier ou la cavalière de devant qui n’avait pas trop vu venir la branche et te dit généreusement et à la hâte au dernier moment “attention branche” quand ladite branche arrive telle une catapulte vers toi le cavalier suivant
    • le ou la cavalière précautionneux, prudent et vigilant qui va effectuer une vraie séance de gymnastique, attentif à chaque évitement de branches pour être bien sûr d’éviter tout contact avec les branchages.

    cheval et prince dans la foret

    La balade équestre de nuit

    De jour, c’est plutôt facile d’éviter les branches. Mais de nuit, comment faire ? Je suis rarement montée à cheval de nuit, mais ça m’est arrivé pour aller écouter le brame du cerf dans la forêt de Rambouillet. 

    Dans ce genre de cas, on n’y voit pas grand chose alors on va beaucoup se fier aux cavaliers de devant et à ces fameux “branches” prononcés tout haut.
    Et pour ce qui est du trot ou du galop dans le noir ? Et bien on suit le guide, on fait confiance à son cheval et je dois avouer que j’ai galopé le buste couché sur l’encolure pour éviter toute mésaventure arboricole tout en faisant attention de ne pas déséquilibrer mon cheval.

    Les branches ça peut faire mal, mais c’est aussi très beau et ça a la capacité de créer une vraie atmosphère pendant nos balades.
    Un matin d’hiver, dans la forêt embrumée, des géants aux bras noirs nous observent le long du chemin.
    Un soir d’été, les feuillages nous protègent du soleil comme une mer verte au dessus de nos têtes.

    promenade a cheval en foret brouillard

    Conclusion sur la balade équestre et les fameuses « branches »

    De retour dans son écurie, son poney-club, son centre équestre, son pré ou sa ferme équestre, on peut enfin souffler.  Finis les sentiers boisés. Normalement les égratignures sont terminées pour la journée.

    Cet article était sous le trait de l’humour (la branche c’est un peu le piment des promenades à cheval), mais pensez bien néanmoins quand vous sortez en balade : 

    • à avoir la tenue adéquate qui va en plus du reste vous protéger de potentiels bobos si vous vous prenez une branche dessus : la bombe ou le casque, le pantalon d’équitation, les chaps ou les bottes, le tee shirt manches courtes plutôt que le débardeur même si c’est plein été 
    • à prévenir les cavaliers derrière vous s’il y a des branches sur votre passage
    • à garder l’oeil ouvert et le bon pour ne pas vous faire de frayeur ou de petit bobo et prendre la bonne décision pour passer la branche (contourner, se baisser, descendre de cheval, etc.)
    • à garder en tête que c’est souvent au niveau des sacoches de derrière qu’on est le plus large donc se poser la question : est-ce que ça va passer au niveau des sacoches si le chemin est vraiment étroit
    • à vérifier après chaque balade que votre cheval ne s’est pas égratigné, notamment au niveau des membres car si le cavalier peut s’égratigner, nos chevaux, nos poneys et nos juments aussi.

    En France, c’est l’ONF qui gère les forêts (Office national des forêts), n’hésitez pas à consulter leur site pour connaitre leurs différentes actions.

    Alors, quel “cavalier branché” êtes-vous pendant une promenade à cheval ?
    De mon côté je serais plutôt rêveuse et contemplative quand je sors seule (avec mon lot d’égratignures aux avant-bras) et plutôt chef de groupe qui veut bien faire quand on est à plusieurs. Sans doute mon côté maman qui ressort.

  • Apprendre à galoper en extérieur quand on est débutant ?

    Apprendre à galoper en extérieur quand on est débutant ?

    Bonjour !
    Maîtriser le galop, c’est important. Mais une balade réussie, c’est aussi une question d’anticipation, d’équipement et de sérénité. Téléchargez le guide offert avec 16 conseils essentiels pour l’extérieur. 🙂

    Aujourd’hui, on va parler galop et débutant en répondant à quelques questions que les cavaliers débutants peuvent se poser sur cette allure en balade et on va voir qu’apprendre à galoper en balade, c’est possible.

    Puis-je galoper en promenade si je suis débutant ?

    La réponse n’est pas tranchée : c’est parfois oui, parfois non.

    Si c’est vraiment votre première balade, la première de toute votre vie, il serait étonnant que votre guide vous propose de galoper. L’idéal est d’avoir fait déjà quelques sorties (je dirais 3 ou 4) pour s’être habitué au rythme du cheval au pas, avoir saisi à peu près la technique du trot enlevé, savoir diriger un minimum le cheval et savoir le ralentir.
    C’est en tout cas mon avis, certains cavaliers en auront peut-être un autre, il faut de tout pour faire un monde et c’est bien normal.

    Quel est le meilleur endroit pour un premier galop ? 

    La réponse, c’est en fait le guide qui va vous la donner.

    Souvent, les accompagnateurs aiment bien choisir un chemin bien encadré à droite et à gauche (haies, buissons, arbres) pour réduire les risques de souci de direction ou de perte de contrôle. En comparaison avec un champ par exemple, où le cheval même s’il est très cool et gentil peut avoir des envies subites de faire la course avec les copains et donc de se placer à coté du copain (voire devant pour carrément le doubler) plutôt que sagement derrière.
    Et ils choisissent pour vous un cheval calme, gentil, déjà habitué à faire ce type d’exercices, qui sait rester à sa place derrière le cheval de tête tout en gardant une distance de sécurité. Attention néanmoins, il faudra tout de même être prêt à ralentir le cheval si vous voyez qu’il se rapproche trop près des fesses du copain devant.

    Apprendre à galoper, oui, mais avez-vous envie de galoper ?

    Vous seul avez la réponse et c’est une question à vous poser.
    Si vous n’avez pas envie, mieux vaut attendre la fois suivante : le cheval sent l’état d’esprit de son cavalier et un cavalier contracté et peu confiant ne va pas le rassurer. En plus, le premier galop est un grand moment alors mieux vaut le faire quand on se sent prêt, pour profiter vraiment de l’expérience.

    Normalement, en extérieur, on s’adapte systématiquement à la personne du groupe qui a le moins d’expérience, ça évite pas mal de peurs et de mésaventures. Et soyez rassuré, les accompagnateurs prévoient des balades par niveau, donc si vous êtes un grand débutant, vous serez avec d’autres grands débutants.

    Pendant les années passées à Rambouillet, je suis beaucoup partie en balade avec des amis qui débutaient à cheval. Il y en a avec qui on a fait un petit galop. Il y en a avec qui on est juste resté au pas. Il y en a d’autres avec qui on a fait un petit trot. Je faisais confiance aux chevaux car Cheval Nature donnait les chevaux du bon niveau pour chaque cavalier, c’était plutôt par rapport au cavalier, à son envie et à ce qu’il avait déjà compris à cheval ou non.

    galop au soleil couchant

    C’est comment de faire ses premiers galops en extérieur ?

    Quelques avantages à faire ses premiers galops en balade : 

    • le cheval devant le votre donne le rythme du galop, attention juste à garder la distance d’un cheval imaginaire entre vous et le cheval devant
    • pas de problème de direction non plus puisque le cheval suit le cheval devant 
    • le guide peut choisir comme terrain de galop un chemin qui monte un peu ce qui va aider le cheval à avoir un rythme plus cool
    • le concept de partir au galop à main droite ou à main gauche n’est pas utile, que votre cheval parte à main gauche ou à main droite revient au même puisqu’on galope en ligne droite (ce qui n’est pas le cas en carrière ou en manège).

    Pourquoi il peut être plus compliqué de faire ses premiers galops en extérieur : 

    • le terrain ne sera pas parfait, on n’est pas à l’abri d’une petite descente, d’un obstacle à contourner et cela peut déséquilibrer un cavalier débutant (ou confirmé d’ailleurs)
    • même si le cheval devant vous donne le rythme, il faut réussir à ralentir son cheval pour maintenir une distance de sécurité d’environ un cheval pour éviter par exemple un potentiel coup de pied
    • les premiers départs au galop sont souvent plus faciles en carrière et en manège où on apprend à partir au galop dans un tournant pour aider le cheval à faire sa première foulée.

    Quelque soit l’endroit où vous serez, apprendre à galoper est un moment magique. Profitez du moment et essayez d’être le plus zen et détendu possible.

    Voici une petite vidéo pour se rendre compte de l’allure du galop sur un petit chemin de campagne :

    Apprendre à galoper : comment on part au galop ?

    Je vais vous donner ici les aides classiques du départ au galop mais écoutez surtout votre guide le jour J car il a peut-être un fonctionnement particulier avec ses chevaux. Le dressage du cheval peut varier : par exemple, un cheval dressé en mode western a des codes spécifiques pour partir au galop, qui ne sont pas les codes dont je vais parler ci-dessous.

    Quand on débute en équitation, forcément, les premiers départs au galop que l’on va faire ne seront pas très précis, assez souvent le cheval, la jument ou le poney va en fait accélérer en suivant le cheval de devant et il « tombera » en quelque sorte dans le galop sans trop d’équilibre. Ce n’est pas grave, c’est le début.

    Le plus important à comprendre au début c’est le rôle des jambes pour demander un départ au galop sans que le cheval accélère le trot :

    • une jambe un peu reculée,
    • l’autre jambe à la sangle pour l’impulsion.

    Si vous décidez de reculer votre jambe gauche, vous allez vraisemblablement partir au galop à droite.
    Si vous décidez de reculer votre jambe droite, vous allez vraisemblablement partir au galop à gauche.
    Retenez donc qu’il y a deux types de galop : le galop à gauche et le galop à droite.

    Quant à vos mains pour l’instant, essayez juste d’accompagner le mouvement de l’encolure du cheval avec fluidité, sans changer la longueur de vos rênes entre le trot et le galop. Apprendre à galoper c’est aussi apprendre à se décontracter et à suivre le mouvement du galop.

    Pour avoir l’ensemble des aides du départ au galop, vous pouvez consulter cet article où je parle aussi des mains et de l’assiette du cavalier.
    L’assiette du cavalier ce n’est pas l’assiette qu’il a prévu pour son picnic (même si on adore s’arrêter pour manger) mais c’est la recherche de maitrise de son propre équilibre à cheval, un équilibre qui ne doit pas gêner le cheval mais plutôt accompagner ses mouvements. L’objectif est que chacun se sente bien : le cavalier comme le cheval.

    Une fois qu’on est parti au galop, le cheval va trouver sa cadence en s’adaptant à la vitesse du cheval de devant. On appelle cela des foulées. De votre coté, vérifiez juste qu’il ne colle pas le cheval devant lui (il faut laisser au minimum un cheval imaginaire de distance, voire un peu plus au galop) et reste dans la bonne trajectoire.

    galoper dans un champ

    Galop cheval débutant : quelques astuces pour être plus à l’aise

    Voici trois astuces qui je trouve fonctionnent bien :

    • essayer de se mettre au galop en équilibre (on a les fesses un petit peu au-dessus de la selle), c’est tellement plus confortable pour le cavalier et le cheval
    • tenir la crinière peut rassurer et éviter de tirer sur les rênes (ce qui veut dire tirer sur le mors et donc tirer sur la bouche du cheval), ça permet de poser les mains
    • penser au moment de la transition galop trot car c’est en fait le moment le plus déséquilibrant, ne pas hésiter donc à continuer de tenir la crinière un peu plus longtemps et essayer de se redresser (les transitions sont les changements de vitesse et d’allure).

    Un conseil serait aussi de penser à fermer la bouche ! Il m’est arrivée une fois, en plein galop, d’avoir une petite bête qui m’a piquée la langue, heureusement ce n’était pas une abeille mais j’ai eu mal pendant plusieurs minutes. J’ai aussi dégusté un peu de terre et de sable certaines fois.

    Et le dernier conseil enfin, c’est de profiter ! Le galop est une allure enivrante. Galoper en extérieur est une sensation vraiment à part, un mélange de liberté et de vitesse, c’est grisant. Bref, vous allez adorer.

    N’hésitez pas à raconter en commentaire comment s’est passé votre premier galop en promenade à cheval.

  • 5 conseils pour prendre une magnifique photo de cheval

    5 conseils pour prendre une magnifique photo de cheval

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    « Bonjour à tous, aujourd’hui je vous propose sur le blog un article invité ! C’est le premier ici et je pense que le sujet de l’article va vous intéresser.
    Quand j’étais petite, j’étais abonnée à Cheval Magazine et chaque mois je guettais l’arrivée du nouveau numéro pour le lire mais aussi pour découvrir le poster du mois et voir si j’allais l’afficher dans ma chambre. Le poster du mois, c’était une magnifique photo de cheval d’un côté et une autre au verso.
    Natacha, du blog La patte sur l’objectif est passionnée par la photo animalière.
    Je ne vous en dis pas plus, voici son article ci-dessous sur les 5 conseils pour photographier son cheval. »

    Voilà maintenant 5 ans que je pratique la photographie de nos chers poilus et entre les aboiements joyeux des chiens, les ronronnements affectueux des chats et le hennissement doux des chevaux, mon objectif a capturé une pléthore d’émotions animales. Aujourd’hui, je suis ici pour partager avec vous une passion qui me tient à cœur : la photographie équine.

    Photographier votre propre cheval peut être une expérience incroyablement gratifiante. Cela crée non seulement un lien plus profond entre vous et votre compagnon équin, mais cela vous offre aussi l’opportunité de capturer des moments uniques qui reflètent sa personnalité véritable.
    Toutefois, la photographie équine a ses propres défis : la lumière, le mouvement, l’environnement, et bien sûr, la collaboration de votre modèle à sabots !

    Dans cet article, je vous guiderai à travers une série de conseils et astuces pratiques pour photographier votre cheval. Que vous soyez un passionné de photographie cherchant à perfectionner vos compétences ou un propriétaire de cheval désireux de créer de magnifiques souvenirs avec votre compagnon, ces conseils vous aideront à capturer des images que vous chérirez pendant des années.

    Alors, prêts à faire passer vos photos de chevaux au niveau supérieur ? Allons-y !

    Pourquoi la photographie de chevaux est unique

    un troupeau de jeunes chevaux au pre

    La photographie équine est un genre unique qui réside dans un monde à part, où l’art de la photographie rencontre la beauté majestueuse et la puissance brute de ton cheval. Chaque clic de l’appareil photo est une chance de capturer une histoire, un instant figé dans le temps qui reflète le caractère et l’émotion de ton compagnon.

    Une des particularités de la photographie équine est qu’elle exige une bonne compréhension du sujet. Les chevaux, contrairement à nos amis à plumes ou à poils plus petits, sont de grands animaux dynamiques qui expriment une gamme d’émotions à travers leurs mouvements, leurs regards et leurs postures. Connaître et comprendre ces subtilités vous permettra de capter des moments authentiques et touchants.

    Un autre aspect distinctif est le défi technique qu’elle présente. Les conditions de lumière, le mouvement rapide, le contraste entre les zones sombres et claires de la robe du cheval – tous ces éléments nécessitent une certaine maîtrise technique et une adaptabilité pour le photographier sous son meilleur jour.

    Alors, pourquoi voudriez-vous photographier votre propre cheval ? Pour de nombreuses raisons ! C’est une merveilleuse façon de créer des souvenirs durables de votre compagnon équin. Chaque photo est une célébration de votre lien unique et une chance de partager cette relation spéciale avec d’autres.

    De plus, la photographie équine vous permet d’observer votre cheval sous un nouveau jour, de découvrir des aspects de sa personnalité que vous n’aviez peut-être pas remarqués auparavant. C’est une pratique qui vous encourage à passer du temps de qualité avec votre cheval, à être présent et à profiter de chaque instant.

    Enfin, photographier votre propre cheval est une opportunité d’expression artistique. C’est une toile vierge pour votre créativité, où vous pouvez jouer avec la lumière, le cadre, la composition, et bien sûr, votre superbe modèle.

    Conseils pratiques pour photographier son propre cheval

    Maintenant, passons à la pratique avec mes 5 conseils pour faire de belles photos de votre propre cheval.

    Conseil 1: La bonne lumière

    soleil couchant cheval et cavaliere

    L’éclairage est, sans aucun doute, un des facteurs les plus cruciaux dans toute forme de photographie, et la photographie équine ne fait pas exception à la règle.
    La lumière naturelle, lorsqu’elle est utilisée de manière stratégique, peut véritablement transformer vos images, en ajoutant profondeur, contraste et ambiance.

    L’un des moments les plus magiques pour photographier votre cheval est pendant « l’heure dorée », c’est-à-dire juste après le lever du soleil et juste avant son coucher. Cette lumière douce et chaude enveloppe le paysage et votre sujet, créant une ambiance idyllique et des ombres douces. Elle apporte une teinte dorée à la robe de votre cheval, ce qui donne une dimension supplémentaire à vos photos.
    C’est ce que j’ai fait pour une séance photo avec de jeunes poulains par exemple : j’ai organisé la séance au coucher de soleil, un soir de printemps.

    La lumière de contre-jour, lorsque le soleil se situe derrière votre sujet, peut également produire des images spectaculaires. Elle crée un halo de lumière autour de votre cheval, accentuant les contours et créant un effet quasi mystique. Cette technique est particulièrement efficace avec les chevaux à la robe claire.

    Ne vous laissez pas décourager par une journée nuageuse ! Les nuages agissent comme un gigantesque diffuseur de lumière, réduisant les ombres dures et distribuant la lumière de manière plus uniforme sur votre sujet. Les jours nuageux peuvent être parfaits pour obtenir des portraits de chevaux détaillés et bien éclairés.

    La lumière du soleil à midi, lorsqu’elle est au plus haut dans le ciel, peut souvent produire des ombres dures et des contrastes forts. Si possible, essayez d’éviter de photographier votre cheval pendant ces heures. Si vous ne pouvez pas faire autrement, essayez de trouver un endroit à l’ombre pour adoucir l’éclairage.

    Rappelez-vous, la lumière naturelle est un outil puissant et flexible. Prenez le temps de l’observer, de l’expérimenter et d’apprendre comment elle interagit avec votre sujet. C’est une danse délicate entre l’ombre et la lumière, et une fois que vous la maîtrisez, vous serez en mesure de capturer des images vraiment époustouflantes de votre cheval.

    Conseil 2: Le meilleur moment pour une magnifique photo de cheval

    TAP cavaliere cheval

    S’il est vrai que la photographie équine peut être pratiquée à tout moment de la journée, certains moments sont particulièrement propices à la création de superbes images.

    Premièrement, pensez à photographier votre cheval pendant ses activités quotidiennes. Que ce soit pendant un entraînement, au pré, en interaction avec d’autres chevaux, pendant le travail à pied ou même au repos, ces moments peuvent révéler beaucoup sur sa personnalité et donner lieu à des images naturelles et authentiques.

    Un moment souvent négligé pour la photographie est juste après une averse. Les couleurs deviennent plus saturées, les nuages peuvent créer un ciel dramatique, et si vous avez de la chance, vous pourriez même capturer un arc-en-ciel ! De plus, les flaques d’eau peuvent servir de miroirs naturels pour de belles photos réfléchissantes. ca peut être un super moment pour sortir l’appareil photo et photographier votre cheval.

    Il est important de se rappeler que chaque cheval est unique. Certains peuvent être plus énergiques le matin, d’autres plus calmes en fin de journée. Apprendre à connaître les habitudes et les préférences de votre cheval vous aidera à choisir le moment optimal pour vos séances photo.

    Conseil 3: Poses naturelles

    cheval qui joue au pre

    L’un des plus grands défis mais aussi des plus grandes récompenses de la photographie équine est de capturer l’essence véritable de votre cheval. Il s’agit moins de le faire « poser » et plus de saisir ces moments naturels et spontanés qui révèlent sa vraie personnalité.

    La patience est la clé de la photographie animalière. Vous devrez peut-être attendre un certain temps avant que votre cheval ne se mette dans une pose ou ne réalise une action qui donne une photo exceptionnelle. C’est cette attente qui rend la capture de ces moments naturels si gratifiante.

    Apprenez à connaître votre sujet. Comprendre les habitudes de votre cheval, ses comportements et ses expressions typiques vous permettra de prévoir certains mouvements ou réactions, et donc de vous préparer à capturer ces instants.

    Ne vous contentez pas de photos de votre cheval immobile. Essayez de le photographier en mouvement : en train de galoper dans un champ, de sauter un obstacle, de jouer avec d’autres chevaux. Ces images dynamiques ont souvent plus de vie et d’énergie.

    Ne vous concentrez pas uniquement sur les photos de pleine longueur. Les gros plans des détails – comme les yeux expressifs de votre cheval, sa crinière dans le vent, ou les motifs distinctifs de sa robe – peuvent donner des images puissantes et intimes.

    Photographiez votre cheval alors qu’il interagit avec son environnement ou avec d’autres êtres, qu’il s’agisse d’autres chevaux, d’autres animaux ou de vous-même. Ces interactions peuvent donner lieu à des moments touchants ou amusants, qui reflètent la personnalité de votre cheval.

    Vous avez une multitude de possibilités pour photographier votre cheval et pour en savoir plus n’hésitez pas à consulter mon article Quelles poses pour photographier les chevaux ?

    Conseil 4: Le choix de l’équipement pour une magnifique photo de cheval

    oeil cheval en photo

    Quand on veut faire de plus belles photos de son propre cheval et qu’on bave devant des chefs-d’œuvre sur Instagram, on peut croire qu’il faut un gros appareil photo pour faire ça. Et pourtant non ! Le meilleur matériel photo qu’il vous faut est… celui que vous avez déjà !

    Vous serez peut-être surpris de savoir que de nombreux clichés époustouflants sont pris avec un simple smartphone. Les progrès technologiques ont rendu les caméras de smartphones de plus en plus sophistiquées, capables de capturer des images de haute qualité. Elles ont l’avantage d’être toujours à portée de main et sont souvent plus discrètes, permettant à votre cheval de rester détendu.

    Si vous possédez un appareil photo reflex ou hybride, il peut vous offrir encore plus de flexibilité et de contrôle. Le choix de l’objectif est crucial. Un objectif grand angle peut être idéal pour inclure des décors ou des paysages dans vos photos, tandis qu’un téléobjectif permet de capturer des détails à distance ou de faire des portraits plus serrés.

    Peu importe le matériel que vous utilisez, le plus important est d’apprendre à s’en servir ! Connaître les différents réglages qui influent sur le résultat de vos photos, jouer avec la lumière environnante et essayer de composer vos photos. C’est ça la réelle différence pour faire de meilleures photos, et non le matériel.

    Conseil 5: L’art de composer pour une magnifique photo de cheval

    portrait d'un cheval bai brun

    La composition est l’art d’organiser les éléments dans votre cadre pour créer une image visuellement harmonieuse et captivante. Il ne s’agit pas seulement de ce que vous photographiez, mais aussi de comment vous le photographiez. Voici quelques conseils pour vous aider à maîtriser l’art de la composition en photographie équine.

    1. Règle des tiers :

    C’est l’une des règles de composition les plus connues en photographie. Imaginez votre cadre divisé en neuf parties égales par deux lignes horizontales et deux lignes verticales. Placer votre sujet le long de ces lignes ou à leurs intersections peut aider à équilibrer votre image et à attirer l’œil du spectateur.

    1. Utiliser les lignes directrices :

    Les lignes directrices, comme un chemin, une clôture ou même la ligne du regard de votre cheval, peuvent diriger le regard du spectateur vers votre sujet ou un point d’intérêt. Elles ajoutent du mouvement et de la profondeur à vos images.

    1. Jouez avec les perspectives :

    Ne vous limitez pas à photographier votre cheval depuis le niveau des yeux. Essayez de vous mettre à hauteur du sol pour une perspective inhabituelle, ou photographiez votre cheval depuis une position élevée pour une vue aérienne. Varier les angles peut rendre vos photos plus dynamiques et intéressantes et donc vous permettre de prendre une magnifique photo de cheval.

    1. Créez du cadre dans le cadre pour une magnifique photo de cheval :

    Un « cadre dans le cadre », comme une porte de grange ou une arche de feuilles, peut aider à concentrer l’attention sur votre sujet. Cela ajoute aussi de la profondeur et de l’intérêt à votre composition.

    1. Laissez de l’espace :

    Si votre cheval se déplace ou regarde dans une certaine direction, laissez de l’espace dans cette direction. Cela donne une impression de mouvement et crée une histoire.

    1. N’ayez pas peur de briser les règles :

    Ces « règles » ne sont que des directives. N’hésitez pas à les briser si cela sert votre vision artistique. L’essentiel est que votre image raconte l’histoire que vous voulez raconter et qu’elle vous plaise.

    En fin de compte, l’art de la composition est un mélange d’intuition, de créativité et de compréhension de certaines lignes directrices. Avec de la pratique et de l’expérimentation, vous développerez votre propre sens de la composition qui rendra vos photos de chevaux uniques.

    Conclusion

    La photographie équine, avec ses défis et ses récompenses uniques, est véritablement une forme d’art en soi. Chaque moment passé à observer, à comprendre et à photographier votre cheval renforce votre lien et enrichit votre appréciation de ces créatures magnifiques.

    Nous avons exploré diverses techniques et astuces pour réussir à prendre une magnifique photo de cheval, de la gestion de la lumière naturelle à la maîtrise de l’art de la composition. Nous avons également souligné que le meilleur appareil photo n’est pas nécessairement le plus cher ou le plus sophistiqué, mais celui que vous avez à votre disposition et avec lequel vous vous sentez à l’aise.

    Mais au-delà de tout conseil technique, la photographie équine est avant tout une question de passion et de patience. C’est la passion pour votre sujet qui vous amènera à vous lever tôt pour capturer ces rayons de lumière dorés, à attendre patiemment le mouvement parfait, à braver le froid ou la chaleur pour ce moment de magie. C’est cette passion qui donne vie à vos images et qui émeut ceux qui les regardent.

    Alors, emportez ces conseils avec vous la prochaine fois que vous sortez avec votre cheval et votre appareil photo. Observez, expérimentez, apprenez et, surtout, amusez-vous. Parce qu’au bout du compte, c’est votre amour pour votre cheval qui transparaîtra dans vos photos, et c’est cela qui rendra vos images véritablement inoubliables.

  • Peinture intelligence artificielle : transformez les photos de vos chevaux

    Peinture intelligence artificielle : transformez les photos de vos chevaux

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    J’ai testé Midjourney et j’ai très envie de vous en parler. Peinture et intelligence artificielle, en partant d’une photo ou de zéro : la technologie a vraiment fait un bond en avant.

    Midjourney c’est quoi ? C’est une intelligence artificielle qui crée des visuels. Alors je me suis amusée, sur le thème des balades à cheval, à voir quelles images pouvaient en ressortir. Et vous allez voir, les résultats sont bluffants et je crois qu’ils vont vous plaire.
    C’est un peu comme explorer de nouveaux chemins de balade : on entre dans un nouveau monde, un nouveau champ des possibles. Vous êtes prêts ?

    Pourquoi Midjourney ? Parce qu’en fouillant un peu j’ai vu que c’était l’intelligence artificielle des visuels la plus complète et la plus aboutie.

    Que vous ayez des photos de votre cheval au pré, que vous fassiez de l’attelage, de la voltige, du dressage, de la rando, du saut d’obstacles, du polo, du hunter ou du horseball, du travail à pied, vous allez voir qu’avec Midjourney on peut créer des visuels de chevaux magnifiques à partir de vos photos, ou sans photo d’ailleurs.

    Laisser aller son imagination sur le thème des balades à cheval

    Et voici ce que ça a donné.
    Première étape, j’ai d’abord demandé à Midjourney de réaliser les visuels suivants en partant de rien si ce n’est ma requête texte

    • a blue horse in a field of yellow flowers
    • a horse with à kid walking on the moon
    • a chestnut horse in the australian landscape meeting kangaroos in the sunset
    • a chestnut horse in a street of Paris in June 2023
    • a horse galoping in snow with a girl riding in the forest,
    • a pink horse eating coconut.

    Mes requêtes sont en anglais car le logiciel est plus efficace en langue anglaise. Ces requêtes s’appellent des prompts. Un prompt peut être fait de texte, de lien ou même d’émojis.
    Et je vous mets ci-dessous quelques résultats.

    midjourney cheval bleumidjourney cheval dans la rue a parismidjourney cheval rose

    Utiliser une de mes photos pour la transformer 

    Deuxième étape : j’ai essayé cette fois-ci de transformer deux photos que j’ai d’Oural et moi.
    D’ailleurs, si vous êtes intéressé par des conseils sur le thème de la photographie de chevaux, vous pouvez consulter cet article.

    Je vous partage ici quelques-uns de mes tests : 

    • in the style of Monet (vous le verrez un peu plus bas dans la partie bug)
    • disney character (vous le verrez un peu plus bas dans la partie bug)
    • in the style of Shara Hughes
    • un cuadro de van gogh de un rio y estrellas, the girl of the photo is on the horse 
    • Pixar style
    • Japanese anime style.

    cheval en version film d'animation japonaischeval version van goghmon cheval en personnage Pixarmidjourney et pixarphoto cheval style Dali

    Et voici les photos d’origine ci-dessous.

    Quelques astuces pour améliorer ses requêtes et son utilisation de Midjourney

    Voici les principales que je me suis notée :

    • connaitre le principe de la requête : /imagine prompt mots de la requête. Exemple : /imagine prompt time as painting by Salvador Dali with a horse in the river
    • quand Midjourney vous a proposé 4 créas, si elles ne vous plaisent pas vous pouvez cliquer sur les deux flèches blanches à droite des boutons U et V pour avoir 4 nouvelles propositions
    • imaginons que la V1 que propose Midjourney vous plait et que vous voulez voir d’autres propositions de ce style, vous cliquez sur V1 et l’intelligence artificielle va se baser sur l’image pour en produire 4 autres
    • dans le prompt si vous mettez “– no tomato” alors vous aurez une image sans tomate, si vous voulez une image sans la selle vous mettrez “– no saddle”
    • des mots clés qui peuvent être intéressants :pixar movie style », « in the style of Monet », etc 
    • si vous voulez que vos 4 images soient très différentes, mettez « –-c 100 » et si vous voulez des images plus ressemblantes indiquez « –-c 20 » ou « –-c 30 » par exemple
    • vous pouvez mettre dans le prompt des mots tels que « hyper realistic », « high quality » ou même le nom d’un appareil photo pour obtenir des images très réalistes.

    Peinture intelligence artificielle : les points faibles de Midjourney

    Le souci des détails et de la précision

    Certains visuels ne sont pas terribles : est-ce ma faute parce que je suis débutante sur le logiciel ? Est-ce que Midjourney a encore des soucis de détails, de demande ? La réponse est sans doute oui aux deux questions.
    Des visages flous, des détails pas très bien faits. Et parfois même pire ! Je vous mets ci-dessous deux exemples assez parlants qui m’ont beaucoup fait rire !

    Et voici un exemple typique d’un détail oublié : mon personnage a des lunettes mais pas d’yeux.

    midjourney bug oeil

    Peinture intelligence artificielle : l’IA oublie un peu trop la photo de départ

    Elle prend des libertés : change la couleur d’Oural en le passant blanc par exemple. Pour régler ce souci j’ai compris, je mets Chestnut horse et l’IA met la bonne couleur la plupart du temps.

    Ce qui m’a le plus dérangé : quand je demande “in a painting Dali style” : j’ai Dali sur le cheval alors que je voulais me garder moi ! Je ne résiste pas, je vous mets le visuel qui a son petit coté effrayant.

    Dali sur mon cheval

    Ma non connaissance de l’outil me gêne, c’est clair, car au niveau de tous les paramètres disponibles on peut se sentir complètement perdu et laisser passer des choses. Pour saisir exactement toutes les possibilités de cette IA, je pense qu’une formation d’une journée ne serait pas de trop (voire deux journées).
    De mon côté j’ai passé une dizaine d’heures sur Midjourney en deux jours et j’ai réussi à uploader des visuels que je trouve plutôt assez réussis. En tout cas j’en suis contente.

    Peinture intelligence artificielle : si vous faites une requête, vous en ferez beaucoup (beaucoup) d’autres

    Quand j’ai testé Midjourney, je n’ai pas été satisfaite des visuels du premier coup.

    Une première astuce consiste à appuyer sur ces fameuses flèches pour relancer l’intelligence artificielle avec la requête inchangée. C’est comme ça que j’ai eu mes visuels en style Pixar que j’aime beaucoup.

     Autre astuce : il faut retravailler sa requête en rajoutant des détails. Quelques exemples : 

    • dire si on veut que ce soit une femme sur le cheval pour ne pas se retrouver avec des hommes même si sur la photo du départ c’est une femme qui est là
    • dire si on veut que ça se passe à notre époque moderne (June 2023 par exemple) si on ne veut pas de visuel en mode 1900.

    On va donc nourrir sa requête, la préciser.

    Et pour cela on peut s’aider de Lexica : un moteur de recherche d’images générées par l’IA.
    Vous écrivez par exemple sur le moteur de recherche “Van Gogh” et l’outil va vous sortir les images générées par l’IA sur ce thème. Si l’une vous plait, cliquez dessus et vous pouvez copier le prompt. Il suffit ensuite de le coller dans Midjourney dans le prompt, à la suite de votre lien photo. Et Midjourney va faire un mix entre votre photo et le prompt choisi sur Lexica.

    Bref, les possibilités sont infinies : c’est à la fois génial et à la fois problématique car on peut se perdre facilement dans la multitude des images déjà existantes.

    Ce que vous devez savoir si vous voulez vous inscrire  sur Midjourney

    Il faut prévoir un peu de temps pour installer Midjourney et pour comprendre un minimum son fonctionnement. 

    Je vous liste les étapes à suivre 

    Les voici :

    • installer Discord car Midjourney fonctionne avec Discord
    • utiliser Discord pour se connecter à Midjourney
    • Payer 12 dollars par mois (c’est le plan le moins cher pour pouvoir utiliser l’application), c’est ce que j’ai fait et on peut tout à fait se désinscrire le mois suivant, le test vous aura donc coûté 12 dollars et vous aurez de belles images de vous et vos chevaux sur votre ordinateur
    • Rejoindre un server Newbies -xx pour créer ses premières images (et c’est intéressant parce qu’on peut regarder les requêtes des autres, ça peut donc donner des idées et nous permettre d’apprendre sur le tas comment utiliser l’outil)
    • Sur ce serveur vous pouvez déjà écrire des requêtes (qui seront vues des autres personnes connectées à Newbies-xx) comme “/imagine a red horse with a blue cat in the Sahara”.

    Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille cet article

    Transformer une de vos photos en ce que vous voulez 

    C’est la deuxième partie, un peu plus complexe que la précédente mais c’est tout à fait faisable : 

    • vous devez d’abord vous créer un serveur sur Discord
    • sur ce serveur vous créez un salon, par exemple “photos” et c’est là que vous allez uploader vos photos (elles ne seront ainsi pas visibles par tous)
    • sur ce serveur vous appuyez sur le petit bouton + en bas de l’écran et vous uploadez votre photo (pour qu’elle s’uploade n’oubliez pas d’associer au visuel un texte puis de cliquez sur entrée)
    • Ensuite vous cliquez sur la photo puis sur “ouvrir dans le navigateur web” et vous copiez le lien
    • puis vous collez le lien ainsi “/imagine prompt lien disney character et Midjourney va se mettre à créer 4 visuels de votre photo en mode personnage Disney.

    Il y a de nombreux tutos mais vous pouvez par exemple consulter celui-ci

    Et voici une capture de Midjourney pour que vous puissiez voir l’interface de création. Ici on est sur mon serveur dans mon salon pour créer des visuels à partir de mes photos.

    capture de midjourney

    Et maintenant, comment je télécharge le visuel qui me plait ? 

    C’est très simple, si c’est le deuxième des 4 visuels proposés par Midjourney qui vous plait (celui en haut à droite) vous allez cliquez sous les 4 visuels sur U2. Si c’est le troisième (celui en bas à gauche) vous allez cliquer sur U3. 

    Puis sur le bouton Web qui ouvrira la créa en grand. Puis clic droit de la souris et enregistrer sous.

    Vous pouvez varier les formats mais plutôt au départ il me semble, quand vous faites votre demande de visuel à l’AI : vous rajoutez le format souhaité dans le prompt : 

    • pour un format paysage 1536 x 1024, écrivez dans le prompt « –ar 3:2 »
    • pour un format portrait 1024 x 1536, écrivez dans le prompt « –-ar 2:3 ».

    Peinture intelligence artificielle : en conclusion

    L’objectif de cet article n’était pas de porter un jugement de valeur sur les intelligences artificielles et leurs dangers.
    Avec l’avènement de Photoshop il y a déjà plus d’une vingtaine d’années, la question de l’authenticité d’une photo se posait déjà et peut-être de façon plus pernicieuse encore car il n’a jamais été question de dire sur une créa : “transformée sur Photoshop”.

    L’IA apporte de telles transformations au niveau des visuels qu’on peut en déduire qu’il s’agit d’une image transformée, ou ce que j’espère, c’est que l’utilisation d’IA telles que Midjourney seront dites clairement pour chaque illustration.
    Utiliser une IA en disant qu’on utilise une IA : simple et juste.

    Pour 12 dollars, vous pouvez donc naviguer sur Midjourney et vous créer : 

    • de très beaux visuels avec des chevaux
    • uploader vos photos pour laisser libre cours à votre imagination et les transformer.

    Peinture et intelligence artificielle, photo et intelligence artificielle, un royaume des possibles vient de s’ouvrir.

    C’est hyper addictif et très sympa à faire. J’y ai passé des heures et ça m’a vraiment passionnée, que ce soit pour 

    • créer de beaux visuels
    • et essayer de comprendre comment fonctionne l’outil pour faire des tas de test de génération d’images.

    Je n’ai jamais été très douée en dessin et pourtant j’aurais adoré savoir bien dessiner pour inventer des personnages, des objets, des paysages.
    Midjourney, en transformant mes idées et mes mots en visuels me donne la possibilité de laisser libre cours à mon imagination et je trouve ça passionnant.
    Alors c’est sûr, c’est un peu comme de passer du livre d’Harry Potter au film : en route on va perdre des nuances et surtout l’intelligence artificielle va faire tous les choix : garder des choses, en ajouter d’autres, en enlever certaines mais en redemandant des requêtes on peut réussir à obtenir de nouvelles versions.

    D’ailleurs, on pourrait très bien prendre un extrait de livre comme prompt et voir ce que ça donne !
    A ce sujet, avez-vous déjà consulté mon article sur les 3 livres qui ont changé ma vie de cavalière ?

    Je vous laisse avec une dernière requête humoristique : « a horse eating spaghettis ».

    midjourney cheval qui mange des spaghettis

    Et à vous maintenant, quelles sont vos idées de requête ?

  • Le blog a un an !

    Le blog a un an !

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Balade à cheval a un an, ça y est. Et s’il y a un challenge que j’ai réussi c’est celui-là : continuer à écrire des articles qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente (comprenez continuer à écrire des articles même en étant malade et en m’occupant de mes enfants malades).
    Oural a lui été en pleine forme et je le sais, j’ai beaucoup de chance.


    Si je regarde en arrière, ces 12 derniers mois, il n’y a pas eu une semaine sans un article et j’en suis fière. C’est une jolie régularité, il y a plusieurs semaines où ça a été difficile, mais j’ai tenu le rythme.

    Alors pour ces un an j’avais envie de faire un petit bilan, en quelques chiffres d’abord.

    Les chiffres du blog

    Je vous les partage ici :

    Un bilan chiffré plutôt positif, qui me pousse à continuer ce projet passionnant et à me demander quel sera ce bilan l’année prochaine, quand le blog aura deux ans.

    Les moments du blog

    Et comme précédemment, les chiffres ne font pas tout, alors je vous partage aussi certains moments qui ont été importants pour moi : 

    • des compagnons de blogs rencontrés notamment pendant les carnavals d’articles et avec qui on échange encore,
    • des discussions avec d’autres cavaliers sur les réseaux sociaux sur énormément de sujets différents,
    • des découvertes et de nouveaux apprentissages via la formation que je suis en parallèle de ce blog (SEO, newsletters, vidéos).

    Quels projets pour l’année à venir ?

    Un article par semaine : le rythme de croisière

    En un an il y en a eu des choses de faites par ici. Il y a énormément de moments où j’ai douté (et cela m’arrive encore) : ce projet chronophage est-il vraiment une bonne idée ? Suis-je à ma place ?
    Mais ce projet de blog qui mêle ma vie professionnelle à ma vie personnelle me plait. J’aime écrire, j’aime partager des connaissances, j’aime monter à cheval dans les collines de Provence.
    Mon objectif est donc de continuer à écrire ici au rythme d’un article par semaine pour cette deuxième année qui commence.  

    Les vidéos

    Il va y avoir aussi des nouveautés par ici. Vous ne l’avez peut-être pas vue encore mais ça y est, la chaîne Youtube de Balade à cheval est en ligne.
    Je vais essayer de vous proposer des vidéos régulièrement : la balade à cheval se prête tellement à ce format ! Pour le moment, vous pouvez aller voir, il y en a 5 en ligne.

    Tester plein de choses

    Je vous prépare par exemple un article pour la semaine prochaine je pense, sur l’intelligence artificielle Midjourney qui crée des visuels et des photos en utilisant un court descriptif (un prompt qu’on écrit) ou une photo ou visuel + un court descriptif.
    Voici ce que j’ai eu en demandant un visuel de gateau avec un cheval dans la forêt. Idéal pour illustrer cette première année de blogging de façon originale.

    midjourney gateau foret et cheval

    Merci !

    Merci à tous ceux qui viennent par ici, lecteurs, commentateurs, à ceux qui arrivent depuis les réseaux sociaux, depuis Google. Merci, merci, merci.
    Et j’espère à très vite sur le blog.

     

    En bas de cet article, n’hésitez pas à mettre des commentaires sur ce que vous aimeriez voir ici : des choses à améliorer ? Des sujets à traiter ? de nouvelles idées ?
    Je serai heureuse de les lire, de vous répondre et d’y réfléchir !

  • Mon challenge de 790 kilomètres de balade à cheval en un an : le résultat

    Mon challenge de 790 kilomètres de balade à cheval en un an : le résultat

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire le guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Quand j’y pense, je me dis que je me suis lancée un challenge pas évident à réaliser : faire 790 kilomètres de balade à cheval en un an.
    Et je m’en suis rendue compte tout de suite quand en juillet 2022 j’ai fait 10 kilomètres de balade. Le challenge ne commençait pas au mieux et août a été là pour marquer le coup avec 0 kilomètre (vacances, enfants).
    Il me restait donc encore 780 kilomètres à faire sur 10 mois… Un pari fou.

    Ai-je réussi mon challenge ? 

    La réponse est non, et je pense que vous vous en doutiez déjà si vous avez lu mon article de mi-parcours.
    Sur un an, on a donc fait avec Oural un total de 462 kilomètres de promenade à cheval ce qui fait une moyenne de 38,5 kilomètres par mois. 

    Qu’est-ce qui m’a ralenti pendant mon challenge ?

    Pas mal de choses à vrai dire :

    • les maladies de l’hiver
    • les maladies du printemps (car oui j’ai bien morflé aussi jusqu’au mois de mai avec grippe ou covid, trachéite et rhume)
    • des travaux très compliqués chez nous de juillet 2022 à février 2023 qui m’ont pris beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps
    • le mauvais temps (vous allez rire mais mai 2023 et début juin 2023 en Provence a été très humide et surtout très orageux)
    • la difficulté de trouver le temps pour tout faire en pro (gestion du blog, mes autres activités pro) et le fait que partir en balade c’est au moins une demi-journée et souvent plus à poser sur l’emploi du temps
    • le nombre impressionnant de choses à faire en perso et quotidiennement (vie familiale, rangement de la maison, etc.).

    Techniquement mon challenge n’est donc pas réussi. Niveau quantité, c’est raté, mais est-ce grave ?
    Non, et surtout cela me permet de réfléchir à cette année et de me dire que mon challenge n’était pas complet. Flashback.

    mon challenge

    Le challenge que j’aurais dû me donner

    Ce que j’aurais dû me donner comme challenge c’était de faire 790 kilomètres de balade à cheval avec Oural dans la bonne humeur, le calme et la bienveillance.

    Parce que le plus important ce n’est pas le nombre de kilomètres, c’est la façon dont on les parcourt ces kilomètres et je pense que vous êtes tous d’accord.
    Ce que je garde en tête c’est :

    • des balades calmes et détendues
    • tous les deux ou avec d’autres chevaux et cavaliers ou avec mon chéri à vélo, avec chien ou sans chien, 
    • des difficultés qu’on a surmonté (comment passer de l’autre côté de la rivière, réussir à faire s’éloigner de nous un chien errant sans énervement, trouver des points de passage pour continuer notre exploration des lieux, etc.)
    • des beaux trots et galops qu’on s’est fait
    • l’émerveillement, toujours, devant la nature : la beauté des vues, des paysages, les animaux qu’on croise (récemment une cinquantaine de lapins en une balade !)
    • la rencontre avec de nombreuses personnes : celle que j’appellerai Madame Asperge, qui m’a expliqué comment trouver des asperges sauvages sur la colline, ces promeneurs qui nous ont pris en photo et me les ont envoyées, ces parents avec enfants qui sont venus à notre rencontre pour nous demander s’ils pouvaient caresser Oural, etc.

    Chaque kilomètre de balade a été un bon moment, alors au final est-ce que je suis déçue de n’avoir pas réussi à faire tous ces kilomètres ? Non.

    Ce que j’ai appris pendant mon challenge

    Trouver un équilibre pour Oural et moi

    Ce challenge, il a été aussi une belle façon de me remettre en selle de façon régulière après la naissance de notre troisième bébé.
    C’est une belle façon pour Oural aussi de bien évoluer à ses 21 ans. Une vie en troupeau, au pré, et environ 4 balades par mois, c’est le bon rythme pour lui et pour moi.
    Et voir qu’en un an il n’a pas eu de grosse blessure ou maladie me rappelle combien j’ai de la chance d’avoir un cheval en bonne santé.

    Trouver les points de passage 

    Ce challenge a créé une belle dynamique, et une envie pour moi de continuer d’explorer les alentours de l’écurie.
    Après cette année de balade, je sais qu’il est possible de partir une journée à cheval sans aucun problème, même deux jours serait possible et sans doute bien plus.

    Le canal, l’arc, le tgv, les autoroutes, les départementales, les propriétés privées : tout ce qui rend les tracés compliqués peut se contourner. Il suffit de trouver quelques points de passage qui ouvrent la balade à de nouveaux chemins. Ils ne sont pas faciles à trouver mais une fois qu’on en découvre un, la sensation de liberté et de découverte est vraiment grisante.

    balade a cheval en provence

    Pour mes tracés, depuis que View Ranger a été arrêté, j’utilise Outdoor Active qui l’a remplacé. Je vous montre ici ma carte personnalisée sur laquelle je positionne des points d’intérêt (vous les voyez en gris au milieu de la carte). J’aime beaucoup cette technique car ça me permet de voir ce que j’ai déjà exploré.

    Vous voyez aussi des tracés rouges au milieu de la carte : ce sont certains tracés depuis qu’on a trouvé le passage pour traverser l’arc sans danger puis la route du petit moulin (qui est très passante et donc un peu dangereuse).
    L’un des tracés rouges termine tout en bas de la carte, c’est l’endroit de la bénédiction de Calas Cabriès.  La carte est assez parlante je trouve, vous voyez tout ce vert depuis que l’arc a été traversé ? La possibilité des balades devient immense.

    J’ai envie de continuer ce projet fou qu’est ce blog

    Ce challenge à cheval, il va de paire avec la mise à jour de ce blog. Et je vous en parle dans l’article suivant puisque ça y est, le blog a eu un an le 8 juillet !

     

    Et vous, est-ce que vous vous donnez des challenges à réaliser avec vos chevaux (juments, hongres, poneys, entiers) ?