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  • Mon challenge à cheval : où j’en suis 7 mois après

    Mon challenge à cheval : où j’en suis 7 mois après

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Mon challenge cheval (essayez de le dire dix fois de suite très vite, vous allez voir ce n’est pas facile)…
    Peut-être que vous vous en souvenez, j’ai commencé ce blog en me fixant un challenge pour l’année à venir : parcourir avec Oural 790 kilomètres de balade de juillet 2022 à juillet 2023.

    Fin janvier cela faisait donc 7 mois que le challenge a démarré.

    Pour être dans les temps il faudrait donc qu’on ait déjà fait 460 kilomètres…
    Ce qui n’est pas vraiment le cas… Puisque depuis juillet on a fait ensemble 231 kilomètres. ça s’annonce donc mal pour réussir ce challenge que je nous ai fixé.

    Les kilomètres chaque mois 

    Voilà en gros où nous en sommes mois par mois.

    Juillet : 10 kilomètres. Chaleur, vacances scolaires, week-ends en vadrouille. Le challenge commençait bien… 

    Août : 0 kilomètre. Dordogne et Var en famille. Vacances pour Oural. Le challenge est vraiment en bonne voie !

    Septembre : 47,5 kilomètres. Vous avez vu, on commence à s’activer !

    Octobre : 47,3 kilomètres. Pas mal aussi.

    Novembre : 31 kilomètres. Vous connaissez métro boulot dodo ? Et bien j’ai fait rhume gastro rhino. Un triptyque que j’aurais préféré m’éviter.

    Décembre : 31,5 kilomètres. J’aimerais vous dire que j’ai découvert de nouveaux chemins mais j’ai plutôt découvert de nouveaux microbes avec la conjonctivite et une nouvelle gastro… Et Noël à Paris, en famille, de beaux moments. En fait, 31,5 kilomètres en décembre relève de l’exploit !

    Janvier : 63,8 kilomètres. Le mois le plus froid de l’année où finalement je suis le plus montée ! Le week-end où il a fait très froid (ressenti -4) je suis même montée le samedi et le dimanche. Il y a des choses qui ne s’expliquent pas !

    Maintenant vous allez peut-être me poser la question : comment puis-je être aussi précise sur mon nombre de kilomètres ? C’est parce que je tracke chacune de mes balades grâce à mon appli mobile Outdoor Active.

    Est-ce qu’on va réussir à faire ces 790 kilomètres ? 

    Je crois bien que la réponse est non en toute objectivité. Mon objectif est en train de bouger : je me dis que faire 790 kilomètres en deux ans me correspondrait plus. 

    Globalement, je monte un jour du weekend. Il m’arrive de monter quelquefois en semaine mais beaucoup plus rarement parce que j’ai envie aussi de bien avancer sur ce blog.
    L’écriture des articles me prend beaucoup de temps, j’adore ça. Mêler ma passion pour l’écriture à ma passion de l’équitation c’est génial.

    Ce que ce challenge m’apporte 

    Plus de régularité

    La première chose, c’est qu’il est une motivation pour monter à cheval. Les fois où je pars seule en balade, le challenge est l’une des choses qui me motive le plus, hormis le fait de passer du temps avec mon cheval dans des paysages magnifiques.
    Ensuite, ce challenge est arrivé à un moment où depuis quelques mois déjà je remontais à cheval à un rythme régulier, il est arrivé dans cette continuité.

    Mon Oural en pleine forme

    J’ai la chance de réussir à remonter assez régulièrement en ce moment et de voir que mon cheval de 20 ans est en pleine forme. Depuis son abcès en mai dernier il n’a eu aucun souci de santé et je me rends compte que j’ai beaucoup de chance.
    Il aime toujours autant partir se balader et nos sorties même si elles sont une fois par semaine sont un petit entrainement régulier qui lui fait du bien. 

    À quoi ressemblent nos balades ?

    Challenge cheval : le nombre de kilomètres

    Avec Oural, on part pour des balades entre 9 et 20 bornes. Parfois avec des copains (chevaux et cavaliers) et parfois tous les deux. C’est à peu près du 50/50 je dirais.

    jument et hongre en balade

    Challenge cheval : les balades exploration

    De temps en temps on part pour des balades exploration. L’objectif c’est de trouver un nouveau chemin pour débloquer un accès vers une forêt par exemple (c’est comme dans les jeux vidéos quand on débloque un bout de la carte du jeu !).
    J’adore ces balades qui ont un petit truc d’adrénaline en plus. Avant de partir je regarde mon appli (Outdoor Active) pour tracer un projet de balade et ensuite c’est parti ! Très souvent il y a quelques changements sur le terrain : 

    • la plus grosse difficulté que je rencontre dans ce genre de cas ce sont les propriétés privées qui ne sont pas indiquées sur la carte, c’est assez frustrant de se rendre compte qu’on ne pourra pas passer là alors qu’il y a un chemin
    • de façon assez amusante, je découvre parfois des chemins absents de la carte qui en fait existent (le bonheur)
    • et à l’inverse je cherche vainement ce petit chemin qui devrait être sur la gauche et n’y est pas

    Bref c’est la magie de l’aventure

    Dans ce genre de cas j’aime bien papoter avec les gens que je croise qui connaissent les lieux.
    Récemment j’ai eu la personne très étonnée de me voir qui m’a conseillée de rebrousser chemin parce que le coin était plutôt assez mal fréquenté (pourtant le paysage était magnifique avec de beaux vignobles et une petite route bitumée toute jolie) et le coureur qui s’engouffrait dans un chemin écrit propriété privée qui m’a dit “oui oui pas de souci on peut s’y promener, j’y vais toutes les semaines”.
    Bref c’est toujours intéressant de discuter. 

    Challenge cheval : plus de trot et de galop

    Depuis quelques mois je fais beaucoup plus de trot et un peu plus de galop. À certains endroits du massif de l’arbois il y a eu un énorme travail de débroussaillage autour des chemins. C’est un peu comme si quelqu’un était venu tondre la pelouse sur des kilomètres.
    La raison : ce n’est pas pour permettre aux chevaux de faire un trotting même si c’est l’une des super conséquences ! C’est en fait dans le cadre de la prévention des risques naturels et ici pour lutter contre les incendies. Il s’agit en fait d’une obligation légale de débroussaillement.

    Donc beaucoup plus de trot, un peu plus de galop et surtout des terrains top pour les pieds d’Oural. On ne se balade quasiment plus sur les chemins caillouteux mais le long des chemins, en hors piste, sur un sol beaucoup plus agréable pour lui (avant c’était des broussailles).

    Les jolies rencontres

    Au détour des balades, on discute quelquefois avec d’autres promeneurs, j’adore leur demander conseil sur les lieux, et on croise aussi pas mal de familles, notamment le dimanche où a lieu la fameuse balade dominicale pour pas mal de monde. C’est toujours très mignon de voir les enfants regarder les chevaux avec des yeux émerveillés, et de leur proposer de s’approcher des chevaux pour venir leur dire bonjour.

    Pourquoi il faut garder espoir ? 

    Quand je suis arrivée dans notre nouvelle écurie et que j’ai commencé à me balader avec Oural, j’ai eu peur… Mes premières balades se sont faites sur des chemins très caillouteux et pas forcément très jolis. Je me suis dit : adieu les trots et les galops. 

    La belle nature provençale n’était pas forcément non plus au rendez-vous : je faisais 500 mètres de route bitumée pour accéder à un chemin ou alors je passais mon temps à croiser le TGV et à passer par dessus ou en dessous avec en continu le bruit de l’autoroute pas loin quand il y avait du vent. Bref : pas terrible.
    Assez vite, j’ai eu de la chance, j’ai croisé la route d’une cavalière qui m’a montré certains de ses chemins, cela fait des années qu’elle monte ici. J’ai découvert sa façon de gérer un tracé de balade totalement adapté à cet environnement

    • chercher des sentiers plus petits pour éviter les gros chemins caillouteux ou se mettre carrément en petit hors piste cinq mètres plus loin pour profiter d’un sol plus agréable, 
    • ses astuces pour accéder à des nouveaux chemins en limitant le bitume au maximum. 

    Sa façon de faire était différente de la mienne : j’avais encore mes habitudes de Rambouillet où entre la forêt et la campagne environnante la question du bitume ne se posait pas vraiment. Je faisais plutôt attention à ne pas prendre un chemin privé et à ne pas me prendre une branche dans la figure.

    C’est ça qui est génial dans la balade à cheval, c’est cette adaptation à la nature environnante. ça me fait me rappeler qu’à Sausset les Pins, il m’arrivait de descendre de cheval pour passer des bouts de chemin où les pierres étaient devenues tellement lisses qu’elles me semblaient extrêmement glissantes. L’idée est la même quand on se promène sur la plage : on s’adapte à son environnement.

    balade a cheval en provence les paysages

    Challenge cheval : pourquoi il faut garder espoir (bis) ? 

    Je continue mon challenge avec mon cheval, en sachant que cela tiendrait du miracle d’y arriver mais avec pour objectif de quand même m’en approcher. Après tout, si j’arrive dans les 5 mois qui restent à faire 60 kilomètres, je rajouterai quand même 300 kilomètres à mes 231 kilomètres, ce qui serait pas si mal ! 

    Pour conclure on va dire que je me suis peut-être un peu emballée… Contrairement à Oural qui ne s’emballe pas 😉

    A vos commentaires, dans votre région/département, comment adaptez-vous votre balade à votre environnement ? 

  • Balade avec mon cheval : les conseils pour sortir seul

    Balade avec mon cheval : les conseils pour sortir seul

    Bonjour !
    Sortir seul à cheval, ça se prépare. Téléchargez gratuitement le guide des 16 conseils pratiques pour des balades en toute confiance. 🙂

    Parfois, au fil d’une discussion, quand je raconte que je pars me balader seule à cheval, la personne en face me regarde avec des yeux ébahis, étonnés, apeurés ou épatés. La vérité, c’est que je ne pars pas vraiment seule : je pars avec Oural, et c’est ce que je dis souvent dans la suite de la conversation.

    En tant que cavalier ou cavalière, franchir le cap de partir seul se promener à cheval n’est pas forcément évident et pourtant on en a envie. Vous voyez cette scène de Raiponce, regardez ci-dessous.

    Maintenant, imaginons que Raiponce a envie de partir se balader seule avec son cheval : 

    • “Me balader avec mon cheval, en pleine nature, rien qu’avec lui, choisir les chemins, les allures, découvrir de nouveaux endroits, ce serait le plus beau jour de ma vie !”
    • “Partir seul à cheval, mais je suis folle ? Et si je tombe ? Et si je me perds ? Et si je me fais embarquer ? Mais quelle horreur. Je vais rester à l’écurie.”

    Ensuite, n’oublions pas que votre cheval aussi va peut-être vivre des émotions contraires : le contentement de partir se balader et la peur de partir sans ses copains. Et oui, chevaux et poneys sont des animaux grégaires.

    Alors l’objectif de cet article, aujourd’hui, c’est de vous donner le plus d’astuces possibles pour préparer votre sortie avec votre cheval en extérieur seul à seul avec lui et en faire un moment magique pour tous les deux.

    Pourquoi c’est génial de pouvoir sortir seul avec son cheval ? 

    L’indépendance

    La première chose c’est que vous n’aurez pas tous les jours quelqu’un avec qui partager vos balades, et ce serait dommage de se priver de promenade pour la simple raison que vous n’avez trouvé aucun cavalier pour vous accompagner.
    Depuis qu’on se balade avec Oural, on a changé d’écurie trois fois : Rambouillet, Sausset les Pins, Ventabren.
    Quand on arrive dans une nouvelle écurie, ce n’est pas toujours facile de trouver quelqu’un qui est dispo comme nous le dimanche 5 février de 9h à midi pour une balade à cheval. Et la complexité devient ardue quand il s’agit de trouver un cavalier ou une cavalière avec qui le feeling passe et avec qui ça se passe bien.

    Est-ce que je vous raconte la fois où une cavalière derrière moi m’a doublée sur la droite au galop quand j’étais au pas avec Oural ? Surprise ! Bon, je ne lui ai plus proposé de repartir… On en parlera ci-dessous mais parfois, certains cavaliers vous diront qu’ils sont beaucoup plus en sécurité en partant seul avec leur cheval ou leur jument plutôt qu’en étant mal accompagné. Et ils ont raison.

    sortir seule a cheval

    La complicité

    Ensuite, partir vous balader avec votre cheval va renforcer votre complicité avec lui. Vous allez compter l’un sur l’autre, découvrir ensemble de quoi va être faite votre balade. Partir seul avec votre cheval vous permet de travailler votre confiance mutuelle.
    Votre cheval vous écoute, et vous l’écoutez aussi.
    Dans nos balades, quand Oural hésite à passer à un endroit, je réfléchis avant de foncer : est-ce qu’il a raison ? Parfois non et parfois oui et en fait je suis hésitante, comme lui à ce moment là.
    L’idée est de trouver le juste milieu entre écouter l’instinct de son cheval et s’écouter si on est sûr
    que le passage choisi est sans danger (et dans ce cas il faudra bien rassurer son cheval pour passer).

    Le développement personnel

    Au niveau personnel, partir seul avec votre cheval va vous apporter énormémént. On gagne : 

    • en maturité : vous leadez votre balade, c’est à vous de prendre toutes les précautions, d’être vigilant et de prendre les bonnes décisions
    • en estime de soi : partir seul en balade à cheval c’est quand même un sacré truc vous ne trouvez pas ? Tout le monde n’ose pas mais vous oui. Vous pouvez être fier
    • en confiance en soi : vous gérez votre balade (allure, tracé, horaire) et vous avez un animal de 500 kilos qui vous écoute !

    La liberté

    On éprouve une sensation de liberté magique quand on part se promener seul avec son cheval.
    J’adore partir avec d’autres cavaliers aussi et parler de plein de choses tout en profitant des paysages.
    Les balades seules ne sont pas les mêmes. On est comme relié à la nature et à son cheval. C’est le coeur de la balade.

    Une connaissance des cartes IGN est un gros + quand on part seul et même si on s’oriente via une application mobile comme Iphigénie, Outdoor Active ou Visorando cela aide toujours à comprendre la signalisation des cartes.
    Si la lecture des cartes IGN vous intéresse, notamment pour trouver des sentiers équestres, cet article devrait vous plaire et vous donner des infos utiles.
    Quand on maitrise les données de navigation on est beaucoup plus serein à cheval et on peut se concentrer davantage sur son cheval et sur la beauté des paysages. Bref, la gestion de l’itinéraire à cheval est une compétence importante pour le cavalier et se poser en amont sur son itinéraire permet de bien préparer la balade.

    seul a cheval en extérieur

     

    Balade avec mon cheval : préparer sa balade seul avec son cheval 

    J’aime bien faire les choses petit à petit, étapes par étapes.
    Avant de partir seul avec votre jument ou votre hongre, voici quelques actions et réflexions à mener.

    1 La balade avec d’autres cavaliers

    Essayez de partir en extérieur sans moniteur et sans guide. Partez avec d’autres cavaliers : 1, 2, 3, 4. Vous allez vous partager avec ces autres cavaliers la responsabilité de la balade (tracé, sécurité, allure) et c’est déjà un bon début.

    2 S’interroger sur son niveau d’équitation

    Partir seul à cheval c’est une sacrée responsabilité. Pour ne pas se mettre en danger inutilement, mieux vaut avoir un bon niveau d’équitation : un galop 5 est je pense un minimum.
    Ce qui va compter aussi : est-ce que vous êtes habitué à sortir en extérieur ou est-ce que jusqu’à présent vous avez fait plutôt de la carrière ou du manège ?

    Vous devez être capable de faire avancer votre cheval là où vous souhaitez aller, de le faire accélérer, ralentir, s’arrêter, tout cela en terrain varié. Si vous avez ce contrôle, alors c’est parti !

    3 Balade avec mon cheval : connaitre le code de la route

    C’est rassurant, sécurisant et le moment venu indispensable : comment se comporter quand on est à cheval sur une route ? Comment faire quand on croise une voiture ? Sur quelle route a-t-on le droit d’aller ? Quels panneaux me concernent ? 

    Si vous vous posez ces questions, n’hésitez pas à consulter mon article sur le code de la route du cavalier.

    4 Mesurer l’instinct grégaire de son cheval

    Regardez comment votre cheval (ou votre poney ou votre jument) se comporte quand il quitte les copains. Il peut y avoir plein d’exercices différents pour cela : 

    • vous l’emmenez seul dans la carrière ou le manège pour un travail en solo
    • vous partez faire un petit tour en main dans votre écurie ou votre centre équestre
    • vous faites une petite balade en main autour de l’écurie ou du centre équestre.

    Que se passe-t-il quand la jument quitte ses voisins de paddock ? Et quand votre poney quitte ses colocs de pré ? Mais qu’il reste quand même en territoire connu (l’écurie).

    L’idée est d’essayer de cerner si votre cheval va être étonné, embêté, effrayé ou à l’aise de partir seul. Selon le comportement de votre cheval, votre première sortie seul avec lui sera dans plus ou moins longtemps et plus ou moins longue. Il va falloir y aller à votre rythme : à son rythme et au votre. Au début, il s’agira peut-être de se promener dans les écuries et les fois prochaines vous pourrez partir un peu plus loin.

    5 Bien connaître votre cheval et avoir déjà fait de l’extérieur avec lui

    Vous êtes déjà parti plusieurs fois avec lui mais accompagné : avec d’autres cavaliers et d’autres chevaux. Vous avez donc engrangé des connaissances, vous savez comment il peut réagir à des imprévus (un chien qui aboie, une voiture qui va trop vite, une route fermée, un gland qui tombe sur ses fesses), des changements d’allure, le chemin du retour. Bref, vous savez à peu près comment il va réagir à ce qu’il connait et à ce qu’il ne connait pas, vous savez comment il gère les situations. 

    Par exemple, que fait-il quand il a peur ? Est-ce qu’il se fige, est-ce qu’il veut fuir ? Est-ce qu’il va faire un écart ? La réponse à cette question va conditionner votre réaction, et va faire que vous aurez la bonne réaction le moment venu. 

    6  Testez des balades à pied avec votre cheval en main

    Parfois on est plus rassuré en étant pied à terre. Pourquoi ne pas tenter de courtes balades avec son cheval en licol et en longe ?
    ça va être l’occasion de travailler le respect de certaines règles avec le cheval : ne pas dépasser, ne pas se mettre à brouter à n’importe quel moment, contrôler l’allure, faire des exercices d’arrêt, etc.
    Si en plus votre cheval n’a pas l’habitude d’être séparé des autres, le fait de lui proposer des petits exercices va lui changer les idées et l’occuper.
    Vous pouvez aussi l’encourager avec des carottes, des pommes ou une pause pour brouter. L’idée c’est que votre cheval associe la balade à un bon moment.
    De cette façon, vous allez aussi faire un travail qui va être très utile quand vous partirez en balade sur votre cheval. À certains moments, on a besoin de mettre pied à terre (grosse montée caillouteuse ou besoin d’aller faire pipi) et le travail fait à pied va vous aider à avoir un cheval calme et à l’écoute si vous mettez pied à terre pendant la balade.

    Si vous êtes intéressé par le travail à pied, je vous suggère cet article où je parle de la méthode Pad de Véronique de Saint Vaulry. C’est une méthode de travail à pied tout à fait adaptée au cheval d’extérieur.

    promener son cheval en main

    7  Balade avec son cheval : positivez !

    Visualisez vos balades seul avec votre cheval : ce sont des balades qui se passent bien, où votre cheval est dynamique mais détendu. Pensez à un scénario qui se passe bien et qui finit bien. 

    Balade avec mon cheval : le jour J

    Le grand jour est arrivé, voici 10 conseils pour vous et votre cheval.  

    1 Balade avec mon cheval : la météo 

    C’est vite fait, mais le jour d’avant, regardez la météo. Certains éléments météorologiques peuvent compliquer les balades : un grand vent (pas agréable et qui peut exciter votre cheval), des gelées importantes qui rendent le terrain glissant ou tout simplement une grosse pluie qui ne rendra la balade confortable ni pour l’un ni pour l’autre.
    Pour votre première balade, essayez d’avoir des conditions idéales.

    2 Votre cheval est-il en forme ?

    Pendant que vous le préparez (pansage, curage des pieds), vérifiez que votre cheval n’a pas de problème (blessure, fer qui bouge, etc.) ou de choses qui le gênent.

    Un exemple : à la fin du printemps et en été, j’ai déjà trouvé dans la bouche d’Oural des spigaous coincés qui le gênaient. Ce sont des sortes d’épis de graminées sauvages qui peuvent se coincer notamment dans la bouche et que le cheval n’arrive pas à enlever tout seul. Avant de mettre le filet, regardez bien la bouche de votre cheval pour vérifier que tout va bien.

    Cela arrivera c’est sûr : il y a certaines fois où on ne peut pas sortir (ou on ne peut pas monter) et même où on appelle le vétérinaire…

    3 Pourquoi pas parier sur une demi heure de détente en carrière avant de partir ? 

    Si votre cheval ou votre poney est un peu chaud, pour différentes raisons, peut-être que le détendre en carrière pourra être une bonne idée, ou alors le longer dans un rond de longe. Cela permet de commencer à le mettre en mouvement pour le détendre et libérer son énergie.

    tour en carriere avant une balade

    4 Misez sur la sécurité pour partir serein

    La première chose, c’est d’emporter votre téléphone chargé et de le garder dans l’une de vos poches qui ferme bien

    Ensuite, prévenez que vous partez en expliquant où vous allez et quand vous rentrez : 

    • prévenez ceux qui sont dans l’écurie,
    • dites-le à un proche.

    Avec mon chéri j’ai partagé ma localisation sur Google Maps. Il suit donc à la trace mes balades. Pratique.
    Enormément d’applications proposent cette fonctionnalité, j’ai d’ailleurs fait un article sur le sujet où je vous liste les 18 principales applications qui permettent de partager sa position en temps réel.

    5 Choisissez un court tracé que vous connaissez par coeur

    Pour une première balade seul, choisissez un tracé d’une demi heure à une heure sur des chemins que vous avez déjà pratiqué des dizaines de fois et où vous n’avez jamais vu de difficultés apparentes.
    L’objectif des premières balades seules c’est de multiplier les expériences courtes et positives pour que vous et votre cheval preniez confiance. On y va étapes par étapes sans se brûler les ailes.

    Vous l’avez compris : la rando à cheval d’une journée ou le week-end avec bivouac, ce n’est pas pour tout de suite. Pour le moment, l’idée est de faire une petite promenade à cheval qui se passe bien. La pratique de l’équitation apprend la patience et l’écoute.

    6 Observez votre cheval

    Regardez comment votre cheval ou votre jument se comporte : est-ce que la séparation d’avec les copains se passe bien ? Ou est-ce qu’il hennit, tourne la tête vers la maison ? Est-ce qu’il est plutôt calme et détendu ?
    Si vous voyez que c’est compliqué pour lui, il y a plusieurs options qui peuvent marcher selon les chevaux : 

    • tenter un trot, le changement d’allure peut lui changer les idées et le faire se concentrer sur autre chose
    • le rassurer avec des caresses, lui expliquer ce que vous êtes en train de faire ensemble et que vous allez bientôt rentrer
    • lui donner quelques friandises tout en le félicitant
    • écourter un peu la balade si vous sentez que ça va faire trop pour lui : encore une fois, l’idée est d’y aller étape par étape, balade après balade.

    7 Balade avec mon cheval : une balade tranquille 

    Mes premières balades seule, j’ai fait très peu d’allures et donc beaucoup de pas. C’était une première étape pour moi. Les allures, je les ai rajoutées plus tard. D’abord je voulais vérifier que les balades au pas se passaient bien.

    Par contre, il peut arriver qu’on ait un cheval en pleine forme, hyper dynamique, qui a envie d’y aller, qui a besoin de bouger. ça m’arrive parfois avec Oural, et dans ce cas, plutôt que de l’avoir à fond au pas avec l’énorme envie de trotter, je fais un bon trotting assez rapidement après être partie (si le terrain le permet et après avoir marché au moins un bon quart d’heure). Et ensuite ça va beaucoup mieux !

    Si vous vous demandez par exemple quel est le bon terrain pour galoper alors cet article devrait vous intéresser.

    8 Le bon équipement 

    Quand je parle d’équipement il s’agit d’être sûr : 

    • de l’équipement de votre cheval (par exemple, pensez à resangler avant de monter, à checker que vos étriers sont à la bonne longueur, vérifiez que votre filet est correctement ajusté, etc.)
    • de votre équipement de cavalier ou cavalière : êtes-vous à l’aise ? Avez-vous les bons éléments de sécurité (bombe ou casque, chaussures adéquates, gilet jaune, etc.)
    • que vous emmenez les bons accessoires.

    Pour plus de détails, vous pouvez consulter mon article Tout savoir sur l’équipement pour faire du cheval en extérieur.

    Avant de monter à cheval, regardez votre matériel pour vérifier qu’il est en bon état et qu’il n’y a pas de risque de cassure. 

    9 Balade avec mon cheval : être zen et détendu

    Le cheval ressent nos émotions. Si vous êtes zen et détendu, il va être rassuré et se sentir en sécurité.

    Quelques idées qui je trouve marchent très bien : 

    • vous pouvez  monter les rênes un peu longues (vous les gardez dans les mains, prêt à les ajuster si besoin ou ajustées mais sans avoir les doigts serrés dessus)
    • parlez à votre cheval, rassurez-le, racontez-lui plein de choses et prévenez-le quand vous voyez qu’il va se passer quelque chose (vélo qui arrive par derrière, chiens droit devant, camion sur le chemin, etc.)
    • caressez votre cheval
    • asseyez-vous confortablement sur la selle, dans une position naturelle, sans crispation
    • je l’utilise moins mais récompenser avec des carottes peut aussi fonctionner.

    10 Tout en ayant une concentration maximale

    Deux maitres mots : observer et anticiper pour ne pas être surpris.

    Il faut regarder partout : en hauteur (les branches), par terre (il peut y avoir des barbelés, un flaque d’eau gelée, un trou, etc.), à droite et à gauche, tout droit, derrière (le cycliste qui arrive). En gros il faudrait avoir des yeux partout.
    A ne pas oublier non plus : connaitre la vue du cheval. C’est ce qui va vous permettre de savoir ce qu’il voit de ce qu’il ne voit pas arriver.
    Le cheval a un champ de vision large : avec ses deux yeux il a un champ de vision de 340 degrés sur les 360. Là où il ne voit pas c’est derrière lui et juste devant lui.  Pour en savoir plus, je vous conseille cet article de l’IFCE

    vision du cheval

    11 Partir avec un autre cavalier qui est à pied ?

    C’est une bonne idée si on veut tester comment se comporte le cheval sans copain à côté et si en tant que cavalier on a besoin d’une présence amie. L’idée est d’y aller vraiment pas à pas, alors si avant de partir seul vous avez besoin de cette étape, ne la négligez pas. On s’écoute et on écoute son cheval pour avancer au meilleur rythme.

    12 Balade avec mon cheval : le retour à la maison

    ça y est, on est rentré ! Avant que votre cheval retrouve ses copains, n’oubliez pas de vérifier qu’il ne s’est pas blessé.
    Les principaux points à surveiller : 

    • les sabots pour vérifier notamment que rien ne s’est bloqué dans la sole et la fourchette
    • les membres (pas de blessure ouverte ou de gonflement)
    • le passage de sangle
    • le garrot
    • la tête.

    Mes premières sorties seule avec Oural

    Quand j’étais à Rambouillet, je montais beaucoup avec mes amis et mon chéri, on partait à 2 ou 3, et parfois à 6 ou 7. Les premières fois où j’ai commencé à monter seule, c’était en été, pour des balades de 20h à 22h, en pleine semaine. À l’époque je travaillais du coté de la BNF, je quittais donc le boulot en plein milieu d’après-midi (17h ;-)), c’était de temps en temps les mercredis soirs. Je trouvais génial de profiter de la douceur de la fin de journée avec la chaleur qui décline enfin, le coucher de soleil et en plus de ça la sortie de tous les animaux de la campagne et la forêt. Je n’ai jamais vu autant de chevreuils et de lapins de toute ma vie !
    Bref, vous avez compris, j’avais besoin d’une parenthèse de nature, d’une respiration avec mon cheval en milieu de semaine, d’être émerveillée par la beauté des fleurs, le bruit du vent sur les blés et la nuit tombante.

    Alors j’ai commencé par des petites balades : 1 heure, sur des chemins que je connaissais par cœur. Au pas. J’avais mon téléphone avec moi, calé dans ma poche. Plusieurs personnes savaient où je partais. 

    Les cavaliers qui préfèrent partir seuls

    Il y en a et pour plusieurs raisons : 

    • leur cheval est plus détendu, calme et à l’écoute s’il est seul, avec d’autres chevaux il peut chauffer
    • il n’est pas bon de partir en balade avec n’importe quel cavalier car oui certains cavaliers peuvent vous mettre en danger
    • on est seul à maitriser les conditions de sa balade, on compte sur soi
    • les chevaux peuvent parfois se disputer la première place de la balade et s’énerver mutuellement
    • on voit plus d’animaux sauvages parce qu’on est plus attentif à la nature environnante et à son cheval (et puis forcément on parle moins).

    En fait, quand certains cavaliers ont du mal à sortir seul avec leur cheval, il y en a d’autres qui ont du mal à sortir accompagnés. Je partage d’ailleurs dans un autre article 7 astuces pour calmer le jeu quand un cheval s’énerve en groupe.

    Vous le voyez ce lonesome cowboy au coucher du soleil ? Et bien voici la version féminine pour changer un peu 😉 

    promenade avec son cheval

    Partir seul peut être addictif. La balade à cheval en solitaire est une expérience extraordinaire. Mais partir bien accompagné aussi. Ce ne sont pas les mêmes promenades à cheval, c’est vraiment deux expériences différentes.

     

    À vos commentaires, avez-vous déjà franchi le cap de la balade à cheval seul à seul avec votre cheval ? Ou de la randonnée équestre en solo (weekend avec votre cheval par exemple) ?

  • Tout savoir sur l’équipement pour faire du cheval en extérieur

    Tout savoir sur l’équipement pour faire du cheval en extérieur

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Qu’est-ce que j’emmène en balade ? Pour être confort. Pour ma sécurité. Et ne rien oublier.
    On regarde tout de suite l’équipement pour faire du cheval en extérieur. Avec quoi partir quand on quitte son écurie ou son centre équestre pour aller se balader avec son dada ?
    Volontairement, je ne parle pas de randonnée ici : l’objectif est de regarder l’équipement pour des balades de 1 à 4 heures. Au delà, si on part une journée, ou plusieurs, ça devient de la randonnée et dans ce cas il y aura un peu plus de matériel à emporter. J’en parlerai dans un prochain article.

    La tenue du cavalier de balade 

    En balade on est plutôt cool. Pas besoin de pantalon blanc et de veste de concours. J’aime monter avec des vêtements confortables. Je vous partage ma tenue, qui ne varie en fait jamais… Sauf si je prends en compte les saisons.

    Printemps, Automne : l’équipement pour faire du cheval en extérieur à mi-saison

    • mon pantalon d’équitation classique marron (et une culotte en coton dessous, oui oui je suis précise)
    • des chaussettes montantes, mes bottines légères avec des chaps
    • une chemise ou un tee shirt manches longues (et la brassière dessous)
    • mon sweat
    • ma veste sans manches avec poches à fermeture éclair
    • ma bombe Casco.

    L’équipement pour faire du cheval en extérieur en été

    L’équipement pour faire du cheval en extérieur l’hiver

    • mon pantalon d’équitation classique + culotte
    • des chaussettes bien chaudes montantes, mes chaussures fourrées Paraboot une taille au dessus avec mes chaps
    • un teeshirt manche longue Damart (sur la brassière)
    • mon sweat
    • ma veste sans manches avec poches à fermeture éclair (s’il fait vraiment très froid)
    • mon manteau d’hiver imperméable et coupe vent
    • mon casque d’équitation Casco.
    • mes gants.

    S’il vous arrive d’avoir froid l’hiver à cheval, je vous conseille d’aller consulter mon article sur les astuces pour rester au chaud à cheval.
    Niveau coloris l’hiver, il peut être intéressant de monter avec des vêtements aux couleurs flashys : du rouge, du rose, du violet, du jaune. Cela vous rendra plus visible pour les chasseurs.

    En cas de pluie pendant votre promenade à cheval : un imperméable d’équitation en matière respirante, avec des scratchs au niveau des cuisses qui évitent d’avoir les jambes mouillées. ça m’a tellement servi à Rambouillet.

    manteau de pluie a cheval

    Pour conclure, il existe plein de façon d’être bien à cheval, peut-être autant que de cavaliers Certains par exemple aiment s’équiper du côté de chez les cyclistes, d’autres aiment bien les affaires de de montagne (ski, randonnée). À vous de voir ce qui vous convient le mieux en respectant les critères de sécurité.

    La sécurité en balade à cheval

    Au niveau de la tenue, le plus important pour moi c’est la bombe ou le casque, à la bonne taille et la bonne norme de sécurité (CE actuellement). Si vous devez vous en procurer un, vous pouvez aller faire un tour sur mon article consacré aux casques d’équitation de randonnée.
    Ensuite je fais attention au type de chaussures que je mets : je ne monte jamais en baskets (risque que le pied se coince dans l’étrier), j’ai mes boots été ou mes chaussures d’hiver avec à chaque fois un petit talon.
    Si vous vous baladez en fin de journée et que le soleil se couche, pensez au gilet ou aux bandes réfléchissantes (certaines vestes et manteaux d’équitation en ont).

    Je pourrais mieux faire niveau sécurité et je vous explique comment :

    • le gilet jaune (intéressant si on a beaucoup de routes à traverser ou à longer, ou en période de chasse pour être davantage visible)
    • un gilet de protection (je n’ai jamais testé parce que j’ai l’impression que cela pourrait me gêner dans mes mouvements, mais peut-être qu’un jour j’y viendrai)
    • mettre sur le filet d’Oural son nom, mon numéro de téléphone et le numéro de l’écurie (au cas où).

    Le matériel pour votre cheval, jument ou poney

    De mon côté je fais vraiment basique : 

    • filet (j’aime bien avoir des rênes vraiment longues pour pouvoir le laisser brouter lors de certaines balades et un mors auquel votre cheval est habitué)
    • tapis épais et souple (pour bien dégarroter) avec poches pour ranger ce dont on parlera plus bas (exemple la marque Burioni)
    • selle avec étriers assez larges et étriers à la bonne longueur.

    Des protections ? 

    Si vous en mettez d’habitude à votre cheval ou votre poney, vous pouvez les mettre pour votre promenade à cheval.

    De mon côté le seul accessoire que j’ai pris à certains moments ce sont les hipposandales que j’ai pour les postérieurs quand mon cheval a les pieds sensibles.

    Les protections en extérieur, ça peut être un peu gênant : si vous allez dans l’eau elles vont s’imbiber, si vous galopez sur un chemin sableux du sable peut créer des frottements entre le membre du cheval et la protection, etc. 

    Par contre imaginons que vous prévoyez de sauter des troncs d’arbre pendant la balade, alors dans ce cas les protections sont une bonne idée pour protéger les membres de votre cheval.

    En gros, cela va donc dépendre de votre type de balade.

    equipement pour faire du cheval en balade

    L’équipement pour faire du cheval en extérieur : quoi emporter avec vous ?

    On ne part pas pour des mois (la plupart du temps en tout cas), on part plutôt deux ou trois heures. Sachant cela, pas besoin de se surcharger mais voici je pense le minimum à emporter pour être serein et bien équipé : 

    • votre licol et votre longe (on ne sait jamais, vous aurez peut-être besoin d’attacher votre cheval à un moment donné)
    • de l’eau, ou café, ou thé (on est en train de faire du sport et c’est toujours rassurant de savoir qu’on a de quoi boire)
    • un petit encas bien protéiné (toujours réconfortant de savoir qu’on a de quoi manger avec soi, surtout si on commence à avoir le ventre qui gargouille, la faim déconcentre et j’aime être concentrée en balade, il peut se passer tellement de choses)
    • une carotte ou deux pour féliciter votre cheval (je le fais rarement mais par exemple, il m’est arrivée à Rambouillet de me retrouver devant des quads qui arrivaient à vive allure sur un chemin assez étroit et boueux, ils nous sont passés à côté en nous frôlant sans vraiment ralentir, j’étais contente après avoir caressé Oural de le féliciter aussi avec une carotte)
    • un cure-pied, qui m’a sauvée une fois : Oural s’était mis un bout de bois qui s’était coincé entre le sabot et le fer d’un antérieur, il boitait, sans cure-pied je ne sais pas bien comment j’aurais réussi à l’enlever
    • un bout de ficelle un peu long (si votre cheval a déjà tiré au renard, c’est le mieux : comme ça vous ne l’attachez pas directement à la branche d’arbre si vous faites une pause, c’est la ficelle que vous attachez la branche et la longe à la ficelle)
    • une petite trousse à pharmacie pour vous et votre cheval au cas où (pansements, désinfectant).

    L’équipement pour faire du cheval : où mettre toutes ses affaires ? 

    Le tapis à poches

    Utilisez votre tapis à poches. Ce sera le meilleur ami de vos balades à cheval. Si vous sortez souvent vous avez peut-être aussi des sacoches.

    Attention à une chose : parfois on est amené à remplir complètement les poches et du coup si vous passez par des sentiers étroits, les poches risquent de frotter contre les troncs d’arbre, donc avec des poches remplies, rappelez-vous du changement de gabarit à l’arrière.

    Et le sac à dos ? La banane ?

    Vous ne pourrez pas tout faire tenir dans vos poches et monter à cheval avec un sac à dos, c’est 

    • inconfortable, il va brinqueballer sans cesse dans votre dos et embêter votre assiette, quand vous aurez besoin de prendre quelque chose il faudra l’enlever, l’ouvrir, le remettre dans le dos, autant de manipulations qu’on peut s’éviter
    • potentiellement dangereux : s’il se prend dans des branches basses et reste coincé, vous risquez d’être pris entre deux feux avec le sac et le cheval qui avance, si vous tombez dessus vous pouvez vous faire mal, etc.

    Le sac à bandoulière, on évite pour les mêmes raisons, et ça peut aussi vous déséquilibrer.

    La banane autour du ventre : ça peut être intéressant mais quand on passe aux allures supérieures on peut être gêné je trouve. Le mieux reste de mettre le matériel « petit » dans les poches de sa veste.
    La valise à roulette ? Pas très pratique 🙂

    Pourquoi je ne parle du téléphone que maintenant

    Le téléphone ne doit pas aller dans vos poches de tapis ou vos sacoches. Gardez-le avec vous, dans une poche de votre veste sans manche ou de votre manteau qui ferme bien. On n’est pas là pour imaginer tous les scénarios catastrophe mais si vous tombez et que votre cheval décide de rentrer directement au club et que vous avez votre portable dans vos sacoches de tapis… Bah c’est la galère, vous ne pouvez pas prévenir l’écurie que votre cheval arrive et que vous êtes tombé.

    Pour le téléphone, vérifiez qu’il est bien chargé avant de partir, s’il s’éteint en milieu de balade, c’est quand même moins sécurisant et finies les belles photos.
    Si vous avez comme moi un téléphone qui a déjà plus de deux/trois ans avec une batterie qui tient donc assez peu, vous pouvez opter pour une batterie portable qui vous permet de charger n’importe où le téléphone, dans votre poche de veste par exemple. Hyper rassurant de savoir que son téléphone ne tombera pas en rade en plein milieu de la balade.

    Je ne mentionne pas de carte à emporter pour s’orienter dans cet article. C’est parce que j’utilise une application : Outdoor active, qui enregistre mon tracé et me montre où je suis sur la carte. Raison de plus pour avoir un téléphone chargé.
    L’autre intérêt : vous avez dessus, normalement, les numéros de l’écurie, de votre maréchal ferrant et du vétérinaire.

    Et les clés de voiture ?

    Dans une autre poche de ma veste qui ferme bien, je mets les clés de voiture.
    À Los Angeles, j’avais fait une balade à cheval avec mes colocs au Griffith Park. 2h de balade, on se régale et de retour à l’écurie, au moment de chercher les clés de voiture, oups… Les clés n’étaient plus dans la poche de mon coloc. On a tous refait la balade à pied pour chercher les fameuses clés qu’on a bien retrouvé par terre un kilomètre plus loin.

    Voilà de quoi s’équiper pour profiter à fond de nos balades ! Je suis convaincue qu’avec le bon équipement pour faire du cheval en extérieur on s’évite bien des embêtements et on profite encore davantage du moment. L’organisation est l’une des clés pour réussir ses promenades à cheval.
    Et vous, est-ce que vous avez un vêtement ou accessoire fétiche qui ne vous quitte pas quelle que soit la balade ? Moi ce serait ma veste sans manches.

  • Trouver l’équilibre dans sa vie entre vie de famille et passion : les 14 articles de l’événement

    Trouver l’équilibre dans sa vie entre vie de famille et passion : les 14 articles de l’événement

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    En novembre dernier, j’ai lancé mon premier carnaval d’articles sur un sujet qui me tient à cœur et qu’on peut résumer en une question : comment réussir à concilier sa (ou ses) passion(s) avec sa vie de famille ? 

    C’est une question vraiment centrale dans ma vie d’aujourd’hui : ma vie de maman, ma vie professionnelle, ma vie de sportive, de femme tout simplement. Tellement de facettes dans une seule vie et tellement complexe cette recherche d’équilibre qui fait se dire : oui je suis bien, j’ai fait les bons réglages dans ma vie et cela va tenir sur la durée.

    Ce sujet s’est vite imposé à moi aussi parce qu’il parle je pense à beaucoup de monde : on a tous envie d’être avec sa famille et en même temps de réussir à trouver du temps pour soi, notamment pour vivre ses passions. Trouver l’équilibre dans sa vie, c’est prendre en quelque sorte le chemin du bonheur mais comment ?

    14 participants : 14 articles pour trouver l’équilibre dans sa vie

    Un grand merci aux blogueurs qui ont participé en écrivant un article. Ils sont 14 : 6 hommes et 8 femmes et je trouve cette mixité très positive.

    Les sujets de leurs blogs sont variés : 

    • sport,
    • développement personnel,
    • développement professionnel,
    • monde équestre,
    • musique,
    • jeu d’échecs,
    • voyage,
    • écriture.

    Le résultat c’est des articles très variés avec énormément d’astuces, de conseils, d’idées, de réflexions pour concilier passion et vie de famille.

    Vous trouverez ci-dessous la liste des 14 articles. Je vous invite à aller les lire pour découvrir toutes les astuces et les idées auxquelles ces blogueurs ont pensé.

    Sous chaque article de la liste, je vous mets un petit paragraphe composé d’une astuce ou d’un conseil ou d’une idée qui m’a interpellée, beaucoup intéressée, fait réfléchir.

    Par ordre d’arrivée : 

    Michael d’Aspiration Running

    Michaël est un passionné de running et c’est le premier à avoir participé à mon carnaval d’articles avec cet article.

    Il développe en début d’article la notion d’objectif : pour réussir à continuer sa passion, il faut se donner un objectif. C’est cet objectif qui permet d’être régulier et de s’organiser pour trouver du temps. Je suis d’accord avec lui, et c’est vrai que depuis que j’ai mon objectif de faire en une année 790 kilomètres de balade à cheval avec Oural, j’arrive à monter plus régulièrement. Je vous laisse découvrir ses autres conseils dans son article, il a pensé à plein de choses !

    Sophie et Saines habitudes de vie

    Sophie partage sur le web des habitudes de vie pour une vie meilleure, je vous conseille son article très personnel et inspirant.

    L’article de Sophie m’a émue, surtout quand elle parle de la notion de transmission de sa passion à ses enfants. C’est une belle solution je trouve pour rester proche de sa passion quand on a des enfants, avec la cerise sur le gâteau, s’ils sont passionnés aussi, de pouvoir partager cette passion avec eux.
    En ce moment, mon aînée commence à me demander de monter à poney, on va donc essayer ça et voir si ça lui plait autant qu’à moi. Si c’est le cas je serai vraiment heureuse, et si ça ne lui plait pas tant que ça, on cherchera encore un nouveau sport pour essayer de lui trouver son activité à elle. Bref, je vous laisse découvrir l’article de Sophie, encore plus si vous êtes déjà parents.

    Caroline de Run au féminin

    Caroline a créé Run au féminin et a donc écrit sur comment allier course à pied et vie de famille. Allez-y, son article foisonne de bons conseils, si bien que j’ai hésité sur le point particulier à aborder ci-dessous.
    Je vais vous parler de son début d’article, dans lequel elle explique que pour les femmes, il est important de se réapproprier son corps après les grossesses et de garder le sport comme moyen de se rappeler notamment qu’on n’est pas qu’une maman… Bien dans son corps donc et on va voir ci-dessous que la trouvaille de cet équilibre (un peu un Graal) permet d’être aussi bien dans sa tête.

    Reda d’Objectif infopreneur

    Au tour de l’article de Reda sur son site Objectif infopreneur avec de nombreux conseils avisés.

    De mon côté je retiens de son article cette idée des bienfaits que peut procurer un bon équilibre dans sa vie : plus de productivité au travail, moins de stress, une bonne santé, etc.
    Trouver son équilibre n’est pas égoïste, au contraire. Je sais que je suis plus patiente avec mes filles et plus heureuse d’être avec elles si j’ai pu à un moment de la semaine aller monter à cheval : prendre un peu de temps pour moi. Et c’est important pour les enfants de s’en rendre compte, de voir qu’à l’âge adulte on peut être une maman ou un papa qui s’occupe de ses enfants, qui travaille et en même temps une cavalière ou un joueur de guitare ou un passionné de voitures ! C’est une bonne façon de donner envie aux enfants de réaliser leurs passions et d’être heureux.
    Trouver l’équilibre dans sa vie c’est montrer à ses enfants comment trouver eux-mêmes leur équilibre.

    Laurent de Plus vite que Zen

    Vient ensuite l’article de Laurent du blog Plus vite que Zen : comment concilier passion et vie de famille ?
    C’est un article très réfléchi, qui invite à se poser beaucoup de questions sur nous-mêmes, à faire une véritable introspection et qui je pense peut vraiment faire avancer notre réflexion.
    J’en ai retenu énormément de choses mais je ne vais pas parler de tout ici pour vous laisser aller découvrir son article qu’on peut lire en vivant une vraie prise de conscience. Cet article propose au lecteur un vrai cheminement personnel.
    Un peu de teasing donc : pour Laurent il ne s’agit pas d’un problème de temps. Mais plutôt d’un problème de choix et de désir. La première étape c’est donc de trouver sa passion, la vraie. Pour lui laisser de la place. 

    Pascaline et Cheval Paradise

    Pascaline est la première blogueuse avec qui j’ai discuté en créant Balade à cheval. Nos sujets sont proches : elle a créé Cheval Paradise pour donner plein de conseils et astuces aux personnes qui s’occupent de leurs chevaux 24/24 et elle parle notamment beaucoup du concept de paddock paradise. Voici son article sur la conciliation de la vie perso et de ses passions.

    Ce que je retiens : ses principes d’organisation et notamment son planning qu’elle partage avec plein d’astuces efficaces.

    Genka et son Blog sur le Bonheur

    Au tour de Genka qui écrit pour son Blog sur le Bonheur et donne une réponse poétique au sujet.

    Dans son article, j’ai adoré le passage où elle parle de créativité et du fait que la maternité, ses enfants, lui ont apporté une nouvelle créativité. Je l’expérimente tous les jours : avec ses enfants, on redevient un peu l’enfant qu’on avait été, on change de perspective, on teste de nouveaux angles (surtout quand on joue par exemple par terre dans le salon à la pâte à modeler !). Découvrez en plus sur la notion de créativité dans son article.

    Sébastien et Guitare pratique

    Sébastien est un passionné de guitare et propose dans son article 4 étapes pour concilier vie de famille et musique. J’aime bien les principes d’étapes dans ce type d’articles parce que cela donne un chemin simple à suivre pour le lecteur.

    Sébastien insiste sur l’importance du dialogue avec son conjoint et sa famille, un point clé pour trouver l’équilibre entre vie de famille et passion. Discuter permet d’extérioriser, de prendre du recul, de trouver des idées à plusieurs, de construire un emploi du temps qui va convenir à tout le monde, etc. Trouver l’équilibre dans sa vie, c’est aussi trouver l’équilibre pour sa famille. C’est trouver la bonne partition. Je vous laisse maintenant découvrir ces 4 étapes sur son blog.

    Mickael Cailleau, coach professionnel

    Mickael, coach professionnel a également apporté sa pierre à l’édifice : son article https://mickaelcailleau.fr/comment-concilier-vie-de-famille-et-passion/ fourmille d’astuces facilement applicables pour trouver un meilleur équilibre entre sa vie de famille et sa passion.

    Ce qui m’a parlé plus précisément, c’est le passage sur l’importance de prendre du temps pour soi, de s’occuper de soi pour ensuite mieux s’occuper des autres. Cela revient à dire que pratiquer sa passion quand on est parent, par exemple, peut permettre de mieux s’occuper de ses enfants (on est plus reposé, plus à l’écoute, et on est un parent heureux de pouvoir vivre ses passions tout en s’occupant aussi de ses enfants).

    Je trouve vraiment intéressant qu’en tant que coach professionnel il se soit penché sur la question.

    Mickael d’Echecs au roi

    Mickael s’est aussi penché sur le sujet du point de vue de sa passion pour le jeu des échecs.

    J’ai bien aimé la présence du principe de transmission dans son article : apprendre à ses enfants à jouer aux échecs est une excellente façon de continuer à vivre sa passion tout en vivant en même temps sa vie de famille. Le bonheur !

    Marine de Tout va bien Marine

    Marine, passionnée d’écriture, vous partage dans son article ses 4 astuces pour concilier passion et vie de famille. Découvrez son article optimiste et plein d’énergie.

    Après avoir lu son article, j’ai envie de vous parler de la notion de partage : pour Marine, il y a toujours une façon de partager sa passion avec sa famille. Et elle a raison. Comment je partage ma passion avec ma famille pour les balades à cheval par exemple : je parle beaucoup à mon chéri de mes balades, de mes tracés et récemment on a même fait une balade ensemble (lui à vélo, moi à cheval). Avec mes filles, c’est mon papa qui m’a donné une idée : un jour il nous a envoyé un dessin qu’il avait fait à partir d’une photo où je suis à cheval. Avec mon ainée, on l’a colorié. De temps en temps, on va voir Oural en famille aussi pour le bichonner et lui donner plein de carottes. Ce sont des petites choses mais que j’adore.

    colorier son animal prefere

    Madougo, Le voyage de vos rêves

    Au tour de Madougo du blog Le voyage de vos rêves. Elle a écrit un article très personnel où elle explique comment elle réussit à concilier sa passion pour les voyages et sa vie de famille.

    J’ai trouvé très intéressante la liberté que Madougo se donne pour les modalités de ses voyages : partir avec des amis, avec un seul de ses enfants, en famille complète, seule, etc. De cette façon, elle arrive à vivre sa passion de plein de manières différentes : seule, mais aussi en la transmettant à ses enfants, en la partageant avec ses amis.

    Valérie de Madame Pas de Soucis

    Voici ensuite Valérie du blog Madame Pas de Soucis. C’était vraiment très important pour moi que Valérie participe à mon carnaval d’articles car j’avais très envie d’avoir son point de vue sur le sujet. En effet, le blog de Valérie est consacré à l’allègement de la charge mentale des mamans, un sujet auquel je suis très sensible.  Voici son article, rempli de bonnes idées pour concilier vie de famille, travail et passion

    J’aurais envie de vous parler de plein de choses par rapport à son article, mais je vous laisse plutôt le découvrir et je vais m’en tenir à une seule chose comme j’ai fait précédemment pour chaque article. Valérie propose une stratégie que je ne connaissais pas pour faire des arbitrages sereins quand on a trop de choses à faire et qu’il faut faire des choix : c’est un jeu de rôle avec les différentes facettes de vous-même. J’ai trouvé ça génial. Vous voyez dans Tintin, quand on est dans la tête de Milou ? Il y a le gentil chien blanc avec des ailes en forme d’ange qui veut le pousser à faire le bien et le chien rouge et noir qui veut le pousser à faire une chose interdite. ça ressemble un peu, même si dans notre cas, il n’est pas question de bien ou de mal mais de faire dialoguer les différentes facettes de nous-mêmes : la maman, la passionnée, l’épouse, la sœur, etc, pour voir quels sont les arguments de chacun.
    Trouver l’équilibre dans sa vie, c’est laisser la parole à ces différentes facettes, leur laisser à chacune une place en fonction de ses besoins et de ses aspirations.

    Natacha et son blog Lune démasquée

    Le 14ème article a été écrit par Natacha du blog Lune démasquée avec cette question : comment trouver du temps pour écrire ? La passion de Natacha, c’est en effet l’écriture et plus spécifiquement l’écriture biographique. Son article regorge d’astuces organisationnelles et pratiques pour réussir à concilier écriture et vie de famille.

    Je vous en partage une : la célébration des petites victoires. Une belle façon je trouve de terminer ce carnaval d’articles. On vit des vies à 100 à l’heure entre le travail, la vie de famille, les passions que l’on a si bien qu’à force de tout faire à toute vitesse, on peut ne pas profiter et passer trop vite aux étapes suivantes. Alors le principe de célébrer des petites victoires permet je crois de faire “pause” à un moment donné, pour savourer une réussite, et ça m’a plu.

    Ce carnaval d’articles m’a beaucoup apporté

    Discuter avec d’autres blogueurs

    Il m’a fait m’interroger sur ma façon de travailler : j’aime tellement écrire que je pourrais passer ma journée à écrire seule dans mon coin avec mon ordinateur pour unique compagnon (je n’ai même pas de chat et mon cheval est trop grand pour entrer dans mon salon ou ma salle à manger).
    Avec ce carnaval d’articles, j’ai expérimenté que le quotidien d’un blogueur pouvait être beaucoup plus riche grâce aux échanges avec les autres blogueurs. Quelques échanges de mails après la lecture de quelques articles peuvent suffire pour commencer à créer une affinité. C’est un début mais ça m’a plu de discuter avec d’autres blogueurs et de voir que je n’étais pas seule dans ce challenge professionnel assez fou : créer un site web sur l’une de mes plus grandes passions.

    Apprivoiser ce doute 

    Il m’arrive souvent de douter concernant ce site web sur les balades à cheval. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je me lance avec passion, motivation et peu de temps dans un projet immense sans savoir si un jour je pourrais en vivre et sans roue de secours puisque j’ai mis en veille la plupart de mes autres activités professionnelles pour me consacrer à ce projet fou qui me plait tellement. 

    Ces 14 participations, c’est un vrai coup de boost pour moi alors encore une fois, merci à vous, les 14 blogueurs qui m’ont fait confiance.

    Trouver l’équilibre dans sa vie : différents angles d’approche

    Concilier vie de famille et passion me parait tellement important. Et en même temps tellement compliqué à certains moments de notre vie. Ces 14 articles de blogs permettent de relativiser, de proposer des solutions et des astuces pratiques, de se recentrer sur soi et ses projets, de réfléchir.
    Je ne suis pas une lionne (cf l’article de Laurent) mais j’ai envie que mes enfants me voient comme une maman ET aussi comme une femme passionnée par d’autres sujets que la maternité, heureuse d’avoir son équilibre entre sa famille et ses moments pour elle. Car oui, la maternité et mes enfants sont l’une de mes passions, très clairement, mais j’en ai aussi d’autres, comme toutes les mamans finalement et j’ai envie de leur inculquer ça.

    Quand la passion vient se mêler à la vie professionnelle

    Le sujet de cet événement interblogueur était la conciliation de sa vie de famille et de sa passion. Je n’ai pas parlé de vie professionnelle mais elle est là en filigrane et on y passe forcément beaucoup de temps chaque semaine.
    Le pari un peu fou peut donc être de tenter d’amener sa passion au coeur de sa vie professionnelle. C’est ce que je fais avec ce blog sur les balades à cheval et ça peut être une belle solution pour réussir justement à trouver l’équilibre entre sa vie de famille et sa passion puisque votre passion peut passer alors dans le temps professionnel. Vous allez donc forcément passer plus de temps avec votre passion et peut-être en avoir un peu plus à d’autres moments pour votre famille.
    Au cinéma on peut parler de mélange des genres et ça donne des films géniaux (la comédie musicale horrifique comme le Rocky Horror Picture Show ou encore Sweeney Todd de Burton).
    Dans notre équilibre de vie, le mélange des genres est un artefact assez magique avec :

    • le partage de sa passion avec ses enfants s’ils sont réceptifs (mix passion et vie de famille)
    • la tentative de mettre sa passion au coeur de sa vie professionnelle (mix passion et vie perso)
    • le mélange de sa vie pro et de sa vie perso (j’imagine le cas des mamans ou papas influenceurs par exemple).

    Comme tout mélange, il faut faire attention et savoir s’octroyer aussi des moments « pleins », 100% dédiés à une chose. On retrouve notre histoire d’équilibre.

    Trouver l’équilibre dans sa vie : un ebook ?

    Avec cet article, j’appuie donc sur le bouton “pause” et je vais célébrer ce soir ce premier carnaval d’articles réussi grâce à 14 blogueurs et à leur 14 articles inspirants.

    14 participants, pour moi c’est une réussite, à vous de me dire ce que vous en pensez mais en tout cas je me pose la question de savoir si je prépare ou non un ebook qui compilerait les articles. Qu’en pensez-vous ?

  • Veste équitation hiver : 4 marques pour rester au chaud

    Veste équitation hiver : 4 marques pour rester au chaud

    Bonjour !
    Etre bien équipé, c’est un bon début. Ce guide gratuit vous accompagne plus loin avec 16 astuces utiles pour préparer vos balades à cheval, en hiver comme en été. 🙂

    Il fait froid en ce moment. Très froid. C’est pour cette raison que la semaine dernière je vous ai publié un article avec des conseils pour ne pas avoir froid à cheval quand on se balade. Ce sont des conseils qui marchent aussi pour les cavaliers qui sont plutôt en manège ou en carrière également.

    Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler plus précisément du manteau d’équitation pour l’hiver. Il va fonctionner aussi en carrière et en manège, mais vous allez voir qu’en balade on a quand même quelques critères importants à garder en tête pour les cavaliers et cavalières.

    Les caractéristiques de la veste parfaite pour l’équitation l’hiver

    Quel est le manteau d’hiver parfait pour monter à cheval quand les températures sont proches de 0 ou même en dessous de 0 ? 

    Voici la veste parfaite que j’imagine pour l’hiver et les balades à cheval : une veste qui est

    • veste imperméable
    • veste coupe-vent
    • chaude sans être trop épaisse et lourde (sinon on peut être gêné dans nos mouvements, l’idéal c’est une doublure en duvet ou en polaire)
    • un minimum respirante pour ne pas transpirer
    • solide (il ne faut pas qu’elle se troue à la première branche)
    • avec des poches pratiques (de bonne taille, qui s’ouvrent facilement, voire une petite poche intérieure qui ferme en fermeture éclair pour ranger ses clés de voiture)
    • à l’arrière du manteau, au milieu et en bas, une fente pour s’asseoir dans la selle sans risquer que le manteau se prenne dans le troussequin
    • sur le devant du manteau, la possibilité de bouger la fermeture éclair dans les deux sens : une fois la fermeture éclaire zippée on peut la remonter un peu par en bas pour un meilleur confort à cheval
    • pourquoi pas une veste avec un peu de couleurs (pas que du bleu, du noir ou du marron), cela permet d’être plus visible des chasseurs)
    • et pourquoi pas une veste avec des éléments réfléchissants si le retour se fait presque à la nuit (il fait nuit tôt l’hiver).

    Les rayons randonnée et ski : une bonne idée ?

    Skier, randonner, monter à cheval en extérieur l’hiver, voilà des sports qui n’ont pas grand chose à voir, excepté qu’ils se passent tous en extérieur dans le froid. Alors on pourrait se dire : pourquoi pas tout simplement aller voir du côté des rayons ski et randonnée s’il n’y aurait pas des choses qui pourraient convenir. Et c’est une bonne idée. On peut très bien monter à cheval avec : 

    • sa veste de ski (intéressant parce que du coup on s’en sert un peu plus qu’une semaine par an, elles sont faites pour l’environnement froid de la montagne)
    • une veste trouvée au rayon chasse (ce sont des vêtements chauds, imperméables et techniques car le chasseur est souvent amené à attendre immobile dans le froid)
    • pourquoi pas tester aussi les vestes VTT, elles sont souvent fines et légères ce qui peut être pas mal si vous prévoyez une balade de type trotting.

    Les avantages 

    Il y en a deux principaux :

    • ce sont des vestes pensées pour le froid et l’extérieur : elles sont donc souvent imperméables, chaudes car notamment doublées avec de la polaire, bref, elles correspondent à notre recherche
    • dans les rayons ski et rando, on peut trouver des vestes qui remplissent les différents critères du cavalier d’extérieur et sont souvent moins chères que dans les rayons équitation (chez Décathlon par exemple).

    Conclusion

    Pour trouver sa veste d’équitation d’hiver, il n’y a pas forcément besoin de rester dans le rayon équitation.

    Par contre, quand vous faites vos essayages, pensez bien à votre objectif qui est de monter à cheval avec la veste : 

    • est-ce que la veste ne risque pas de se bloquer à l’arrière dans le troussequin ?
    • est-ce que j’arrive avec cette veste à faire des mouvements classiques d’équitation : monter et descendre de cheval, me baisser, tenir les rênes, lever les bras pour mettre la selle, etc.

    Veste équitation hiver : Félix Bühler chez Kramer

    Kramer est un magasin d’équitation allemand qui propose des vêtements chauds et adaptés au mauvais temps (vous voyez l’hiver en Allemagne… Aujourd’hui par exemple il fait entre -2 et 2 dégrés à Berlin avec un risque de neige…).
    Parmi les cavaliers randonneurs, c’est souvent la marque Félix Bühler qui revient le plus dans les conversations : chaudes, imperméables, fonctionnelles, pensées pour monter à cheval, ce sont des vestes pratiques et adaptées.

    Il y a de nombreux modèles avec des prix variant entre 35 et 90 euros.

    La lotta II à 85 euros parait être un super modèle pour les cavalières : chaude, pratique, jolie, légère. Attention par contre, la matière est déperlante mais pas imperméable donc si vous montez souvent sous la pluie, mieux vaut prendre un autre modèle.

    manteau hiver equitation kramer magasin

    Veste équitation hiver : chez Décathlon

    Chez Décathlon, au rayon équitation il y a deux vestes intéressantes mais en rupture de stock (ou en tout cas pas disponibles en ligne) au moment où j’écris l’article. Si vous voulez connaitre les disponibilités, appelez le magasin le plus proche de chez vous. Voici les modèles : 

    • la Tosca à partir de 44 euros (chaude, imperméable, de nombreuses poches, des bandes réfléchissantes, confortable)
    • la veste 580 à 75 euros (chaude, nombreuses poches, imperméable, confortable mais attention à la fermeture éclair qui est un peu fragile).

    veste equitation chez decathlon

    Manteau équitation hiver : la marque Equithème

    C’est le choix que j’ai fait il y a une dizaine d’années : un manteau d’équitation Equithème assez classique composé : 

    • d’une partie extérieure en polyester
    • d’une doublure en coton et polyester amovible
    • de deux poches sur le devant à scratch
    • au niveau des poignets je peux ajuster la taille pour ne pas laisser rentrer le froid grâce à un système de scratch
    • j’ai la fente arrière qui me permet de ne pas avoir de souci avec le troussequin et si je souhaite je peux la fermer quand je suis à pied pour rester plus au chaud

    Ses avantages

    C’est une veste qui

    • est respirante 
    • chaude grâce à la doublure mais elle pourrait l’être quand même un petit peu plus encore (je suis frileuse)
    • assez légère pour rester bien mobile
    • confortable
    • je l’ai depuis des années et elle n’a pas bougé : elle est vraiment solide car je m’en suis prise des branches, notamment au niveau des bras
    • plutôt imperméable car je n’ai pas de souvenirs d’avoir été une fois mouillée avec.

    manteau equitation hiver

    Le modèle actuel

    Evidemment, elle n’est plus commercialisée maintenant, Equithème a fait évoluer ses vestes.
    Le modèle qui s’approcherait le plus de ce que j’ai et qui je pense convient le plus à la pratique de l’extérieur c’est la parka Shelly qui est imperméable (coutures étanches), chaude (doublure polaire), respirante, avec des poches intérieures et extérieures, une bande réfléchissante sur le bras gauche , la possibilité de fermer au niveau des poignets grâce au système de scratch.
    Seule la fourrure de la capuche me paraît sans intérêt (hormis le coté esthétique) et heureusement elle est amovible. Avec des manteaux de ce type, on est au chaud et à l’aise pour les promenades à cheval de l’hiver.

     

    Veste équitation hiver : Horse Pilot

    On entre dans une nouvelle gamme de prix, Horse Pilot est plus cher que les autres marques et magasins dont j’ai parlé ci-dessus.
    La marque revient souvent dans les discussions entre cavaliers, notamment avec son modèle Essential à 330 euros.
    C’est le modèle le plus polyvalent de la marque : à la fois imperméable, chaud, léger, confortable et respirant. Coupe 100% adaptée à l’équitation, technicité du manteau et éco-responsabilité puisque la veste est faite dans une matière en fibres recyclées. 

    Bref, ça parait être la rolls royce des vestes d’équitation pour l’hiver, disponible aussi pour les hommes. Pas en solde cette année, à surveiller l’année prochaine.

    veste equitation horse pilot essential

    La technique des trois couches

    Une veste chaude, imperméable et coupe-vent c’est bien pour affronter l’hiver, mais pour conclure cet article je voulais vous rappeler la technique des trois couches pour pratiquer son sport favori dans le froid en étant au chaud. La veste c’est la troisième couche mais pour avoir le plus chaud possible, mais que faut-il en couche 1 et 2 ?

    Je vous explique ça ici : 

    • couche 1 sur la peau : elle doit absorber la respiration et l’évacuer, le mieux c’est un t-shirt manches longues
    • couche 2 : manches longues aussi, elle tient chaud et conserve la chaleur que notre corps crée 
    • couche 3 : c’est la fameuse veste, le fameux manteau que l’on cherchait dans cet article, qui doit réussir à protéger et isoler des éléments extérieurs (pluie, neige, vent), elle doit donc être imperméable et respirante en même temps.

    Et pour en savoir plus, je développe davantage cette technique dans cet article.

     

    Et vous, quel manteau avez-vous choisi pour monter à cheval cet hiver ? 

     

  • Tenue équitation hiver : les astuces pour ne plus avoir froid

    Tenue équitation hiver : les astuces pour ne plus avoir froid

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Je crois qu’en étant cavalier, on connaît tous cette sensation très inconfortable d’avoir le pied froid, voire gelé dans sa chaussure. Il est temps de descendre de cheval et on se demande franchement si en descendant, quand notre pied reprendra contact avec le sol, il ne va pas se réduire en 1000 morceaux comme pourrait le faire un bloc de glace qui tombe du troisième étage. Glagla, j’ai froid rien qu’en y pensant…

    En ce moment, il fait froid (-2 à Marseille le matin, -5 à Aix en Provence), l’occasion de réfléchir dans cet article aux différentes techniques pour ne pas subir le froid quand on sort l’hiver à cheval et rester bien au chaud. On va parler vêtements, mais pas seulement.

    Déjà, comment ça marche le froid ? 

    Pour cela, direction le Canada et le site du centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail pour découvrir comment se produit la déperdition de chaleur dans notre corps. Voici comment elle peut se produire : 

    • par rayonnement thermique : c’est la différence entre votre corps (37 degrés) et la température extérieure (d’où l’importance de se protéger du froid même aux extrémités)
    • par conduction : c’est la perte de chaleur par contact direct avec un objet plus froid (exemple : après être monté à cheval, vous nettoyez votre mors à l’eau froide pour le rincer)
    • par convection : l’air entre en contact avec la surface du corps (exemple : une balade à cheval avec beaucoup de vent, un vent glacial)
    • par évaporation : si vous vous couvrez trop et que vous transpirez, vous aurez cette désagréable sensation d’être mouillé sous les aisselles. On la connait tous.

    On peut en déduire quelques règles générales pour les cavaliers en cas de température basse : 

    • tenue équitation hiver : il va falloir penser à protéger les différentes parties de son corps pour ne pas laisser au froid de porte d’entrée 
    • tout en ne se couvrant pas trop pour ne pas transpirer, ce qui serait contre productif. 

    vetements chauds equitation

    Tenue équitation hiver : les pieds au chaud

    Pas évident de garder les pieds au chaud quand on fait du cheval l’hiver. Plus encore quand on fait de la randonnée où on est en contact avec les conditions météo (vent, pluie, neige, brume, givre etc.). Mais avoir froid aux pieds, c’est vraiment désagréable, alors regardons quelques astuces pour retrouver un peu de chaleur corporelle.

    Le piège à éviter et les deux astuces qui en découlent

    Le plus gros piège à éviter c’est d’être serré dans sa chaussure. En étant serré dans sa chaussure, l’air ne circule plus correctement et c’est là que le froid s’installe, sans compter la circulation du sang qui est encore plus ralentie.

    Je vais vous partager mes deux astuces : 

    • des chaussures imperméables avec de la moumoute dedans avec une demi pointure ou une pointure de plus 
    • une bonne paire de chaussettes assez épaisse.

    Et rien d’autre.

    Des chaussures de montagne ? Des chaussures de randonnée ?

    L’avantage de ces chaussures c’est qu’elles sont bien chaudes, rembourrées à l’intérieur. Attention à une chose quand même : la largeur de ces chaussures pour qu’elles ne risquent pas de se coincer dans les étriers (il y a des étriers de randonnée très larges, voilà une de leur utilité).

    Sinon vous avez des modèles équitation vraiment top aussi. Les miennes sont des Paraboots spéciale équitation. Le point négatif c’est qu’elles sont chères (très chères), mais par contre je les ai déjà depuis 6 ans et elles sont très résistantes, confortables, chaudes, imperméables, etc. Comme vous voyez sur la photo, je n’en prends pas spécialement soin (et du coup cet article me permet de voir qu’il va falloir que je leur fasse une petite beauté) et elles côtoient la boue des paddocks et des prés, parfois un peu profonde (vous savez, cet endroit du paddock où vous avez l’impression de vous retrouver comme au Mont Saint Michel soudainement prisonnier des sables mouvants sauf que c’est juste de la boue mais ça emprisonne quand même !).

    chaussures equitation hiver

    Une semelle en plus ? 

    J’ai remarqué que certains cavaliers ajoutent une semelle à leurs chaussures d’hiver : des semelles en fourrure d’agneau, en feutre de laine, des semelles polaires. L’objectif est le même à chaque fois  : renforcer la résistance de la chaussure au froid.
    À Aix en Provence, je n’en ai pas besoin, mais si j’étais encore à Rambouillet, c’est peut-être une piste que j’aurais testée si j’avais froid aux pieds.

    Chaufferettes  et semelles chauffantes comme protection contre le froid à cheval

    Quand j’étais à Rambouillet avec Oural, j’ai beaucoup plus souffert du froid. L’hiver, les températures maximales montent rarement au dessus de 5 degrés. 

    Les deux derniers hivers, j’avais pris des petites chaufferettes pour me réchauffer les mains et ça marchait plutôt bien. Je n’ai jamais testé dans les chaussures mais je pense que ça peut fonctionner très bien aussi.

    En faisant des recherches pour cet article j’ai découvert qu’il existait également des semelles chauffantes. Et même des chaussettes chauffantes ! Et des gants chauffants. On peut tout trouver.

    Alors ça peut paraitre gadget, mais imaginons que vous partez pour trois jours de randonnée à cheval en Finlande cet hiver (le rêve) ou que vous chercher une idée pour réchauffer vos pieds lors des 4-5 balades les plus froides que vous allez faire cette année. Dans ce genre de cas, jetez un oeil : 

    Pour les semelles, on peut en trouver à usage unique (comme je vous ai partagé ci-dessus) ou à usage multiple (fournies avec piles ou batteries).  Les cavaliers qui les utilisent les apprécient pour leur finesse, je pense que ça peut être une solution vraiment intéressante dans les régions où l’hiver est vraiment froid.

    Tenue équitation hiver : les jambes

    J’ai toujours été très puriste sur ce point, je monte avec un pantalon d’équitation classique, pas spécialement chaud. Je n’ai jamais eu froid avec et pour le bas des jambes j’ai en plus des chaps qui montent en dessous du genou. Avec ça aucun souci. Et s’il pleut j’ai mon manteau de pluie qui va protéger mes jambes de l’humidité.

    Quand j’étais dans le Nevada, j’ai investi dans des jambières style maréchal en cuir. Je les ai tout le temps mises là bas, elles m’ont vraiment tenu bien chaud. Il m’est arrivée de les utiliser à Rambouillet contre le froid. Dans le sud je n’en ai pas eu besoin pour l’instant.

    Vous avez aussi la version plus féminine : la jupe d’équitation ! Elles sont belles, donnent un sacré style et tiennent chaud. On peut les choisir en polaire, laine, softshell. On peut la choisir déperlante. Bref : avec une jupe d’équitation c’est sûr, vous n’aurez pas froid aux jambes. Petit bémol à prendre en compte : votre cheval sera forcément un peu couvert aussi alors attention s’il est assez sensible. Le frottement du tissu peux le surprendre, notamment les premières fois, et dans ce cas il faudra l’habituer en commençant doucement avec par exemple une courte balade au pas.

    Et s’il fait vraiment très très froid, il reste l’option du pantalon de ski au dessus du pantalon d’équitation.

    Tenue équitation hiver : le haut du corps 

    Connaissez-vous le principe des trois couches ? Salomon a écrit un article très complet sur cette stratégie d’habillement pour les sports d’extérieur l’hiver. C’est simple : avec trois couches de vêtements sur le haut du corps, vous pouvez lutter efficacement contre le froid et garder une température corporelle agréable.

    Quand j’étais dans le Nevada au mois d’avril et qu’il faisait 0 degré en pleine tempête de neige, j’ai expérimenté l’inverse, contrainte et forcée : j’arrivais de plusieurs mois d’étude à Los Angeles et j’avais donc dans ma valise des tee shirts, un manteau léger, bref, j’ai tenté de mettre 6,7, 8 couchells de vêtements légers en me disant que ça ferait un peu d’épaisseur en plus. Le résultat ? J’étais serrée, mal à l’aise et j’ai eu froid. Le lendemain, les propriétaires du ranch me prêtaient une polaire et un manteau imperméable. J’étais sauvée.

    manteau impermeable et coupe vent equitation

    ça c’est quand on est monté en haut des montagnes, le sol était plein de neige et Denny, le mustang dont je me suis occupée là bas s’est arrêté à un moment de la balade pour manger un peu de neige.


    Le principe des trois couches pour se protéger du froid à cheval

    Voici les trois couches conseillées : 

    • la couche en contact avec votre corps a pour objectif d’évacuer correctement la transpiration pour éviter l’humidité (on abandonne donc le coton pour privilégier la laine ou les hauts techniques en matière synthétique)
    • la deuxième couche protège du froid et permet de garder la chaleur produite par votre corps : une polaire ou une doudoune fine
    • une troisième couche qui va vous permettre de lutter contre les agressions extérieures (l’humidité et le vent) c’est à dire un manteau imperméable et coupe-vent type manteau de ski, manteau de randonnée doublé en polaire.

    Voici ce que je prévois pour ma sortie de ce week-end (entre 0 et 5 degrés) : 

    Selon la sensation de froid, je rajouterai peut-être ma doudoune sans manches. Les puristes diront que c’est une catastrophe parce que j’arrive donc à 4 couches mais on va dire qu’on arrive à trois couches et demi puisqu’elle est sans manches ;-).
    Et l’important je pense c’est de s’adapter aux conditions du jour, tout en gardant en tête les différentes fonctions des couches 1,2 et 3.

    Tenue équitation hiver : et la tête ? 

    Je n’ai jamais souffert du froid au niveau de la tête grâce à ma bombe. Protection + chaleur. Le casque ou la bombe, pour moi, c’est vraiment l’idéal.
    Si vous avez besoin de changer de casque, d’ailleurs, je vous conseille mon article sur les casques pour l’équitation d’extérieur

    Pour les balades et la randonnée, j’aime bien les casques à molette réglable pour leur grande capacité d’aération et leur légéreté. Le défaut c’est l’hiver : froid, vent, on peut avoir froid à la tête. C’est mon cas avec mon Casco s’il fait en dessous de 5 degrés. Dans ce cas, l’astuce c’est de mettre un petit bonnet en soie sous la bombe. Ce sont des bonnets fins, qui tiennent chaud. Et comme vous avez la molette réglable, vous pouvez tout à fait desserrer un peu le casque pour l’ajuster à votre tête avec le bonnet en plus.

    Vous avez l’option des cache-oreilles également : il en existe que l’on peut fixer au casque pour garder les oreilles au chaud, c’est un accessoire vraiment utile en cas de grand froid et de vent.

    On peut aussi parler du cou, plusieurs solutions pour le protéger : 

    • un tour de cou fin et doux (il y en a qui sont vraiment chouettes chez Décathlon par exemple)
    • un col roulé.

    Je ne suis pas fan des écharpes qui peuvent se dérouler, s’accrocher aux branches, etc. Si j’en mets une, je fais un noeud double sur le devant et je la cale sous mon manteau pour être sûre qu’elle tienne.

    Protéger ses mains du froid

    Avoir froid aux mains, ce n’est pas très agréable non plus. Et l’hiver, j’ai très vite froid aux mains, alors j’ai deux ou trois paires de gants dispatchées entre mon manteau de pluie, mon manteau d’hiver et ma caisse d’affaires d’équitation. À vous de voir comment vous aimez les prendre, de mon côté j’aime bien qu’ils soient peu épais et qu’ils me laissent vraiment libre de mes mouvements. En fait je n’aime pas monter avec des gants… Mais l’hiver je n’ai pas le choix.
    S’il fait vraiment froid, pourquoi pas essayer de monter avec deux paires : des sous gants en soie en plus de vos gants habituels, mais attention, comme pour les chaussures il ne faut pas que vous soyez serré.

    Un élément intéressant dans le choix des gants va être aussi de partir sur des gants tactiles. Plus besoin d’enlever son gant pour consulter son téléphone et regarder son itinéraire par exemple.

    avoir chaud aux mains à cheval avec des gants

    L’action !

    Pour se réchauffer, il y a les vêtements chauds mais il y a aussi le mouvement.
    Quand on prépare son cheval on a rarement froid, à part aux mains. Pour la tête on peut mettre un bonnet ou sa capuche le temps de seller.

    C’est à cheval que ça se corse car on a les pieds plus immobiles.

    Quatre solutions : 

    • le changement d’allure : c’est au pas qu’on a le plus froid. Quand vous sentez que vos pieds s’engourdissent, c’est le moment de passer au trot ou au galop si le terrain le permet et si votre cheval est prêt
    • faire bouger ses orteils dans ses chaussures pour ne pas laisser ses pieds complètement immobiles
    • descendre de cheval et marcher à côté de son cheval, cela va remettre votre circulation sanguine en route au niveau des pieds
    • Monter à cru (votre cheval est un peu comme une bouillote).

    Le carburant 

    L’hiver, je ne pars jamais sans mon thermos de thé en balade. Si j’étais une fan de café, ce serait la même chose, ou de chocolat chaud ou de tisane. Une bonne boisson chaude quand on a froid, c’est réconfortant et ça réchauffe tout de suite. 

    C’est sans doute aussi banal, mais ne pas avoir froid se travaille aussi dès le petit déjeuner : un bon petit déj bien copieux va donner la force à notre corps de produire de la chaleur même si l’environnement est froid.

     

    Bonne balade à tous, n’hésitez pas à me dire en commentaire quelle est votre astuce pour ne pas avoir froid à cheval l’hiver par temps froid et même par grand froid ! Quelle marque de vêtements chauds pour cavaliers préférez-vous ?

     

  • Résolutions nouvelle année : ma meilleure astuce pour les appliquer

    Résolutions nouvelle année : ma meilleure astuce pour les appliquer

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Le début d’année est souvent l’occasion de faire un point sur son quotidien, sa vie, en pensant à des bonnes résolutions pour l’année à venir. Depuis quelques années, je ne déroge pas à la tradition. La première semaine de janvier c’est la galette des rois (un de mes gâteaux préférés, team frangipane bien sûr) et une réflexion sur ces fameuses bonnes résolutions.

    Une partie du chemin est fait une fois qu’on a fait ses choix, mais maintenant, dans les 12 mois à venir il va falloir les mettre en application. Et c’est là que ça se complique…

    Dans cet article je vais vous donner ma meilleure astuce pour appliquer mes bonnes résolutions.
    Il s’agit d’un événement interblogueur auquel je participe et vous allez voir, on va parler aussi équitation puisque c’est une partie importante de ma vie.

    Je vous partage ma meilleure astuce

    Je ne vais pas tourner autour du mot (du pot) pendant des lignes et des lignes. Ma meilleure astuce pour appliquer mes bonnes résolutions c’est en fait une astuce que j’utilise au quotidien pour ne pas me noyer dans l’océan de choses à faire et à penser. ça tient en un mot : l’écrire.

    Chaque vendredi, j’écris mes to do de la semaine suivante (perso, pro, passion) dans mon bullet journal. Une double page fait une semaine et j’ai deux colonnes : une pour le pro et une pour le perso et mes passions.

    Pour appliquer mes bonnes résolutions, je fais pareil : je les écris. Mais pas sur mon bullet journal. Je les écris sur une appli mobile que j’aime bien : Todoist.

    C’est une application très simple d’utilisation qui permet de créer des projets sous forme de listes. Elle est gratuite jusqu’à un certain nombre de projets.
    Chaque liste a notamment : 

    • un titre
    • des éléments texte qui vont les uns en dessous des autres qu’on peut cocher quand on les a terminés.

    resolutions nouvelle annee comment les tenir

    Alors pourquoi je ne les écris pas dans mon bullet journal mais dans cette appli ? 

    Peut-être parce que je quitte rarement mon téléphone, cela me permet donc de les garder avec moi sans forcément y penser et j’aime bien cette idée.

    Sans doute aussi parce que mon bullet journal correspond à une utilisation quotidienne et hebdomadaire tandis que la Todoist correspond finalement à des objectifs sur de plus longues durées.
    Ma liste de bonnes résolutions, c’est ma liste qui permet de prendre de la hauteur et du recul sur ma vie.

    Résolutions nouvelle année : pourquoi  les écrire me permet de mieux les appliquer ? 

    Il y a plein de raisons à ça : 

    • j’ai une mémoire visuelle donc le fait d’écrire me permet de photographier d’un seul coup mes bonnes résolutions en quelque sorte
    • le fait qu’elles soient écrites me décharge énormément : c’est moins de charge mentale, je sais où elles sont, que je peux aller les voir quand je le souhaite, je ne peux donc pas les oublier et en même temps mon cerveau peut les mettre de côté
    • je me donne toujours plusieurs résolutions mais comme je les compile l’une en dessous de l’autre et qu’elles tiennent sur mon écran de téléphone, leur application me parait plus simple, plus faisable et cela me rassure (si je ne me les notais pas j’aurais l’impression de les oublier constamment, je passerais mon temps à essayer de m’en souvenir et si elles ne tenaient pas sur un écran les réaliser me paraîtrait  beaucoup plus complexe car il me manquerait la vision d’ensemble) 
    • je l’ai partagée à mon mari très simplement : une capture d’écran que je lui envoie sur whatsapp et on en discute ensemble, et franchement, parler de ses bonnes résolutions pourrait faire également un autre article en tant que meilleure astuce pour appliquer ses bonnes résolutions car je trouve qu’on arrive plus souvent à tenir ce qu’on a partagé à d’autres que ce qu’on n’a pas partagé.

    Résolutions nouvelle année : mes résolutions équestres

    Alors la question maintenant c’est est-ce que j’ai réussi à tenir mes bonnes résolutions de 2022 ? Globalement, la réponse est oui mais clairement pas à 100% et ce n’est pas grave. L’important c’est que ces objectifs m’ont permis de prendre de la hauteur et du recul sur ma vie et de me challenger, me dépasser.

    Pour ce qui est de l’équitation je m’étais donnée comme bonne résolution : monter à cheval une fois par semaine. Ce n’est pas un succès total (j’ai été en vacances, Oural a eu un abcès, j’ai été malade, mes enfants ont été malades, etc.) mais j’ai réussi à faire beaucoup plus de balades avec Oural que les années précédentes (il faut dire que les années passées j’étais enceinte ou avec un bébé qui venait de naitre). 

    En fait quand j’y réfléchis, cette bonne résolution telle que je l’avais formulée était infaisable alors voici ce que j’ai mis cette année : 

    • faire de belles balades avec Oural et profiter ensemble
    • essayer de me rapprocher de mon objectif fixé en juillet de faire 790 kilomètres sur une année avec Oural (il faudra que je vous fasse un article de mi-parcours sur ce sujet mais pour le moment je n’en suis pas à la moitié et pourtant 6 mois ont passé).

    L’événement interblogueur ne demandait qu’une astuce mais voici ma troisième meilleure astuce du coup : se donner des bonnes résolutions globalement tenables, faisables (la deuxième c’est de partager à ses proches ses bonnes résolutions et d’en discuter).

    L’événement interblogueur qui m’a inspirée cet article

    J’ai écrit cet article en me calant sur l’événement interblogueur : “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog https://devenez-meilleur.co/

    En conclusion, je vous partage cet article sur l’utilisation des outils papier. À l’ère de l’informatique, je trouve qu’il y a énormément d’avantages à utiliser encore le papier dans certaines tâches et cet article est très complet à ce sujet.

    Très bon début d’année à tous,

    PS : en commentaire vous pouvez me dire si vous avez envie quelle est votre meilleure astuce à vous pour appliquer vos bonnes résolutions 😉

  • Casque cheval pour la randonnée : lequel choisir ?

    Casque cheval pour la randonnée : lequel choisir ?

    Bonjour !
    Choisir le bon matériel, c’est essentiel mais ça ne fait pas tout. Ce guide gratuit vous donne 16 clés pour préparer des balades au top. 🙂

    Chose assez étonnante, j’ai regardé dans mes bouquins d’équitation d’extérieur s’il y avait une partie consacrée aux bombes et aux casques. Un chapitre par exemple intitulé « Casque cheval pour la randonnée » ? Ou « Type de bombe d’équitation conseillée pour la randonnée » ?
    Je n’ai trouvé ça nulle part.

    On parle dans une petite phrase du casque en disant : pour votre sécurité mettez votre casque. Mais à aucun moment on ne conseille quelle bombe choisir pour l’équitation d’extérieur.
    Pourtant, en plus du côté sécuritaire, c’est toujours intéressant d’avoir un casque sur la tête en fonction de la météo : pour éviter les insolations d’été, d’être mouillée par la pluie ou frigorifiée par une bourrasque de vent. Un casque je vois aussi ça comme un élément confortable quand on se balade à cheval.

    Il est vrai que dans le milieu de l’équitation, si la bombe est une obligation dans les compétitions, exigée dans les centres équestres avec carrières et manèges (en cas d’accident, c’est la responsabilité pénale de l’établissement qui peut être mise en cause si le cavalier n’a pas de bombe), obligatoire pour les mineurs, il y a un peu plus de flou dans la pratique de l’équitation d’extérieur concernant le casque tout comme dans les écuries de propriétaires.

    De mon côté je ne me pose plus la question : pour moi c’est casque obligatoire. Je crains trop la mauvaise chute et les répercussions que cela pourrait avoir sur ma famille et moi. Même si je pars pour une heure de balade au pas, je le mets. Et je suis bien contente de l’avoir aussi quand je trotte et je galope. Qu’on soit un cavalier débutant ou un cavalier confirmé, le port de la bombe est une vraie sécurité.

    Dans un article précédent, on a passé en revue les 10 questions à se poser avant d’acheter sa bombe d’équitation quand on fait du loisir. Le dixième point était consacré au choix de la bombe en fonction de sa discipline équestre (saut d’obstacles, voltige, dressage, promenade à cheval, équitation western, polo, hunter, endurance, etc.).
    L’article d’aujourd’hui va donc répondre à cette question plus en détails : quand on monte en pleine nature, quelle marque de bombe/casque privilégier ? 

    Un casque pour une utilisation bien particulière 

    En effet, je pense qu’on est tous d’accord : on ne va pas choisir la même bombe selon qu’on est un cavalier qui se consacre au dressage ou un cavalier qui part en balade et en rando.

    Voici d’après moi les critères indispensables d’un casque d’équitation quand on monte en extérieur :

    • on a besoin d’une bombe respirante, qui ventile bien : les balades à cheval peuvent durer plusieurs heures voire une journée
    • il faut un casque solide : parfois on se prend une branche, le casque va être au soleil, sous la pluie 
    • l’un des points essentiels est le choix d’un casque léger et confortable puisque vous allez passer des heures avec.

    Comme je suis en train d’acheter ma nouvelle bombe en ce moment, je me suis renseignée de plusieurs façons :

    • en regardant les sites des marques de bombes
    • en allant voir les forums et les groupes Facebook sur le sujet des casques pour monter à cheval en extérieur
    • en faisant moi-même des essayages.

    Les deux marques les plus adaptées à l’équitation d’extérieur

    Deux marques ressortent d’une manière impressionnante : Casco et Uvex.
    On verra plus loin dans l’article que deux casques ressortent plus spécialement encore pour l’extérieur : le Casco Mistrall 2 et le Uvex Exxential.
    Ce sont deux casques réglables avec une molette, les tailles existantes se déclinent donc en XS, S, M, L plutôt que 54 ou 56.
    Exemple : pour le Uvex Exxential, la taille XS-S fait du 52 au 55 et c’est ensuite avec la molette réglable que vous allez l’adapter parfaitement à votre taille 54 par exemple.

    On l’a vu dans l’article précédent sur les casques d’équitation, les casques à molette réglable sont plus légers et aérés, ce n’est donc pas une surprise si pour l’équitation d’extérieur ils sont largement plébiscités.

    Casque cheval pour vos randonnées équestres – Les avantages de Casco

    Les caractéristiques des bombes d’équitation Casco

    Casques qui sont :

    • confortables
    • bien ventilés et aérés (système fresh air ventilation qui évacue l’air chaud)
    • légers (380 grammes en taille S, 410 en taille M, 430 en taille L et 470 en taille XL)
    • très bon rapport qualité prix
    • mousse intérieure lavable dans un sac en machine
    • très réglable grâce à une molette à l’arrière et des ajustements horizontaux et verticaux.

    Casque cheval pour vos randonnées à cheval – Le modèle Mistrall 2 et où le trouver

    Le nom du casque qui ressort le plus souvent : le Mistrall 2, vendu 159 euros chez Padd et bien évidemment conforme à la norme européenne de sécurité VG1 01.040 2014-12.

    bombe casco mistrall 2 randonnée

    Casque cheval pour la randonnée – Les avantages d’Uvex

    Les caractéristiques des bombes d’équitation Uvex

    Des casques qui sont :

    • confortables
    • très légers (environ 400 grammes)
    • aérations qu’on peut régler comme on le souhaite (ouvrir s’il fait chaud, fermer s’il fait froid)
    • tour de tête réglable (molette à l’arrière de la tête), hauteur réglable aussi sur les côtés
    • la coque descend au niveau de la nuque ce qui augmente encore la sécurité du cavalier.

    Casque cheval pour les promenades à cheval- Le modèle Exxential

    Le nom du casque qui ressort le plus souvent : Uvex exxential II à 120 euros environ. Lui aussi est conforme aux normes européennes.

    bombe uvex balade

    Uvex met en avant quelques autres caractéristiques du casque :

    • découpe pony tail à l’arrière pour faire passer sa queue de cheval facilement, c’est une option intéressante quand on à les cheveux longs
    • technologie « Inmould » (polystyrène haute densité directement moulé à la coque) pour un gain de confort et de protection
    • casque qui convient parfaitement aux cavaliers qui ont des lunettes.

    Où essayer des bombes Uvex pour la rando à cheval ?

    C’est là que ça se complique. Les magasins Kramer en ont mais ils ne sont pas présents dans toute la France malheureusement (ils ne sont pas dans les Bouches du Rhône par exemple). La boutique la plus proche que j’ai trouvé pour essayer le modèle exxential est la sellerie MCM à Barbentane, vers Avignon. Dans ce cas là, mieux vaut donc passer commande sur internet après avoir bien pris la mesure de sa tête.

    Casque cheval pour la randonnée équestre – Quel casque j’ai choisi ?

    Padd était facilement accessible pour moi donc je suis allée essayer le Mistral 2 de Casco.

    Verdict : parfait pour moi. Très à l’aise dedans, grâce à la molette et à la lanière sous le menton j’ai pu le régler exactement à ma taille, vraiment léger aussi et joli avec ça. Je suis donc repartie avec. La taille : S-M (soit 55-57).
    Vous pouvez regarder mes stories à ce sujet sur mon compte Instagram (stories à la une Tests matériel).

    Première balade prévue ce dimanche pour le tester.

    Ajout Septembre 2023 : je vous donne mon avis sur la Casco Mistrall 2 après 9 mois de balades avec ce nouveau casque.

     

    casque mistrall 2 interieur

    bombe casco mistrall 2 vu d'en haut

     

    Le mieux c’est d’aller essayer les casques d’équitation plutôt que de les acheter sur internet.
    Néanmoins, pour les casques de randonnée équestre on peut je pense tenter de les acheter en ligne parce que ce sont des casques à molette réglable. Cela veut dire par exemple, que si vous faites du 56 de tour de tête, vous pouvez prendre le Exxential 2 d’Uvex en taille 55-57. Grâce à la molette réglable vous pourrez chez vous le régler comme vous voulez.
    Sachez aussi qu’il est toujours possible de faire un retour d’articles si la taille ou le modèle ne vous va pas. Cela peut être mieux que de faire 80 kilomètres parce que le magasin qui a la bombe en stock est loin de chez vous.

    Et vous, avec quelle bombe/casque montez-vous en ce moment pour partir vous balader à poney ou à cheval ? Dans votre écurie ou votre centre équestre, quel est le casque le plus utilisé ?

    Pour en savoir plus sur le matériel de l’équitation d’extérieur vous pouvez aussi lire l’article « Tout savoir sur l’équipement pour faire du cheval en extérieur« .

  • Bombe cheval  : 10 questions à vous poser avant votre achat

    Bombe cheval : 10 questions à vous poser avant votre achat

    Bonjour !
    Si vous aimez l’équitation d’extérieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour réussir ses balades à cheval. Cliquez ici pour télécharger le guide gratuitement ! 🙂

    Il est temps pour moi de changer mon casque d’équitation. Je l’ai depuis des années (beaucoup trop en fait) et même si je n’ai pas eu de grosses chutes avec, elle a été beaucoup en plein soleil lors de mes balades et je sens qu’elle ne me protège plus correctement. La semaine dernière d’ailleurs, l’une des lanières s’est cassée. Bref, je me suis décidée à changer de casque d’équitation car maintenant, pour moi, monter à cheval rime avec casque.

    Ce premier article sur les bombes d’équitation va être assez général : il vous concerne si vous faites des balades à cheval, mais aussi si vous faites de l’équitation de loisir de manière plus générale, comme j’en ai fait pendant 20 ans (c’est à dire des cours en carrière et manège, que ce soit obstacle, dressage, mise en selle et des balades occasionnellement).

    À la fin de cet article, vous y verrez plus clair sur les bons choix à faire quand vous allez acheter votre casque d’équitation.

    randonner a cheval sur les collines en bord de mer

    La bombe, le casque, c’est la même chose ?

    Oui, c’est bien la même chose, casque et bombe sont des synonymes et ils ont le même objectif : protéger la tête du cavalier en cas de choc et notamment la protection des traumatismes crâniens.
    Si on veut être très précis, on pourrait néanmoins dire que la bombe est l’ancêtre du casque. Et que la toque est l’ancêtre de la bombe et du casque !

    La bombe est-elle obligatoire quand on monte à cheval ?

    Le port de la bombe est obligatoire en compétition. Il l’est aussi en club (cela figure dans le règlement de chaque club). Le seul moment où elle n’est pas obligatoire (mais recommandée) c’est si vous êtes chez vous ou dans une écurie privée avec votre cheval et que vous êtes majeur.

    Je ne me pose même pas la question : même si je connais Oural depuis plus de 10 ans et que j’ai pleine confiance en lui, on ne sait jamais et ce geste simple de porter un casque d’équitation peut vraiment sauver en cas de chute. Donc je porte ma bombe. À chaque fois.
    Porter une bombe ne signifie pas mettre un trait sur la sensation de liberté qu’on peut avoir à cheval, ça me semble vraiment important à écrire et c’est pour cette raison que j’ai choisi cette photo de début d’article.
    Pour me sentir en sécurité, j’aime aussi connaitre le code de la route du cavalier et du cheval : connaitre c’est rassurer et se rassurer.

    Quand changer de bombe d’équitation ?

    On ne peut pas garder sa bombe toute sa vie. Il va falloir en changer à certains moments :

    • si vous êtes tombé et que la bombe a subi un choc pendant la chute (l’intérieur peut être en mauvais état sans que cela se voit à l’extérieur)
    • si votre bombe a plus de 5 ans, vous pouvez vous demander s’il faut la changer ou pas : est-ce que vous l’utilisez beaucoup ? Est-ce que vous en avez pris soin (lavage, ne pas la faire tomber, ne pas la laisser en plein soleil pour ne pas endommager les matériaux du casque) ?
    • si votre bombe vous paraît maintenant trop grande (certaines doublures intérieures se compriment à force d’utilisation et du coup la bombe n’est plus à votre taille), du coup en achetant la nouvelle bombe, faites attention à ne pas prendre une bombe trop épaisse à l’intérieur car le même souci pourrait se produire.
    • si votre bombe date d’il y a vraiment longtemps car cela veut dire qu’elle n’est plus du tout aux normes.

    Pour l’ensemble de ces raisons, mieux vaut ne pas acheter de casque d’occasion car on ne sait pas la vie qu’il a eu avec les cavaliers précédents avant de nous croiser.

    Y a-t-il une norme européenne pour les casques des cavaliers ?

    Exit le casque de vélo ou de moto : il n’est pas adapté pour protéger la pratique de l’équitation. Vous l’avez compris, on laisse tomber aussi le bonnet de piscine.
    Une bombe doit obligatoirement avoir trois points d’attache et être certifiée CE VG1 01.040 2014-12 : norme adoptée en Europe depuis 2017.
    Pour ceux qui connaissaient la norme d’avant : EN1384:2012 elle a donc été remplacée.
    Bref, c’est un critère à vérifier avant d’acheter votre casque.
    Pour plus d’infos vous pouvez aller sur le site du ministère de l’économie

    Bombe cheval : comment savoir qu’elle est à ma taille quand je fais l’essai ?

    La première chose à faire c’est de connaître la taille de votre tête. C’est facile : prenez un mètre et mesurez votre tour de tête, si vous faites 54cm il vous faudra vraisemblablement une taille 54.

    La deuxième chose à faire, c’est de faire des essayages en magasin. Acheter sur internet n’est pas une bonne idée car on a tous des formes de tête différentes, du coup certains casques vous iront bien tandis que d’autres n’iront pas à votre morphologie. En plus de ça on peut hésiter entre deux tailles. Bref, allez dans des selleries, des magasins spécialisés équitation, etc.
    Ensuite, voici quelques points à vérifier :

    • la bombe doit être ni trop serrée, ni trop grande, elle doit s’adapter à votre tête, vous devez vous sentir bien avec
    • une fois attachée, vérifiez que la bombe ne tombe pas vers vos yeux si vous appuyez sur la visière. Elle ne doit pas non plus glisser vers l’arrière si vous levez la tête vers le ciel, si vous faites un mouvement circulaire avec votre tête, le casque doit rester ajusté et ne pas bouger.

    Bombe cheval : casque taille unique ou réglable ?

    Si vous êtes un adulte, vous avez très souvent intérêt à opter pour le casque à taille unique. C’est le type de modèles le plus confortable qui vous permettra d’avoir une bombe exactement à votre taille. Essayez de trouver un modèle qui a travaillé sur l’aération car c’est souvent le défaut majeur de ce type de casques : manque d’aération.
    Pour un enfant qui monte à poney ou à cheval, le casque réglable est intéressant parce que sa durée de vie est plus grande : on peut changer le réglage en fonction de l’enfant qui grandit grâce à une molette à l’arrière de la bombe. Il est en général plus aéré que le casque à taille unique donc il peut être optimal pour des randonnées à cheval où le cavalier, longtemps en selle, aura besoin d’une ventilation maximale.

    Combien ça coûte une bombe cheval ?

    On trouve des bombes à tous les prix : à partir de 30 euros comme on peut trouver des modèles à plus de 700 euros.
    Avant de prendre le prix comme critère, n’oubliez pas cependant de vérifier que la bombe qui vous intéresse a bien la bonne norme de sécurité.
    Et n’oubliez pas également que le prix ne fait pas tout : au niveau de la sécurité ce qu’il faudra vé
    rifier c’est que la bombe correspond bien aux normes en vigueur.  Et les marques comme Fouganza qui proposent des bombes pour 30-40 euros correspondent tout à fait à ces normes.

    J’ai sélectionné ci-dessous les 8 marques les plus connues en France avec à chaque fois la fourchette de prix du moins cher au plus cher.

    Fouganza : bombes adultes à partir d’une trentaine d’euros jusqu’à 75

    Covalliero : de 45 à 70 euros

    Casques d’équitation HKM de 50 à 160 euros

    Equithème de 90 euros à 400

    Casco : budget de 100 à 150 euros

    Uvex gamme de prix de 100 à 400 euros

    GPA gamme de prix de 250 à 700 euros

    Samshield : 270 à 750 euros pour des bombes en carbone.

    exemples de casques d equitation

    Quelles sont les différentes parties du casque d’équitation ?

    Un casque d’équitation est composé de :

    • une coque extérieure
    • l’intérieur du casque (doublure en tissu qui maintient le casque, doublure en polystyrène)
    • des aérations
    • une visière
    • une jugulaire qu’on attache sous le cou
    • un système d’attache latéral.

    Comment prendre soin de ma bombe cheval ?

    Quelques petites astuces pour commencer :

    • prendre garde à ne pas la faire tomber
    • ne pas la laisser trainer en plein soleil ou sous la pluie
    • la nettoyer de temps en temps, cela permet aussi de faire une vérification de son état et de voir si elle est endommagée.

    Pour la nettoyer, vous pouvez nettoyer à l’eau ou à la brosse l’extérieur selon le revêtement de votre bombe.
    Et pour l’intérieur, cela va dépendre : s’il y a des parties amovibles, retirez-les pour les nettoyer plus facilement (certaines passent même à la machine à laver). Sinon vous pouvez utiliser un désodorisant classique et un tissu.

    Le choix de ma bombe va-t-il dépendre de la discipline équestre que je pratique ?

    Oui, tout à fait et c’est pour cela que dans un prochain article je vous parlerai plus précisément des bombes et des casques d’équitation pour l’extérieur. En effet, selon l’activité équestre qu’on pratique (CSO, endurance, tourisme équestre, dressage, voltige, cross, attelage, etc.) on ne va ps s’orienter vers le même type de bombe.

    Qu’avez-vous pensé de cet article ? J’espère que cette nouvelle catégorie du blog consacrée au matériel d’équitation vous plait. Vous pouvez aller voir mon article sur les tapis de selle pour les balades et la randonnée si le sujet vous intéresse.

  • Tapis de randonnée cheval à poches : mon top 4 des marques

    Tapis de randonnée cheval à poches : mon top 4 des marques

    Bonjour !
    Choisir le bon matériel, c’est essentiel mais ça ne fait pas tout. Ce guide gratuit vous donne 16 clés pour préparer des balades au top. 🙂

    On parle souvent beaucoup du choix de la selle, que l’on fasse de la balade, du dressage, de l’endurance, du CSO, du complet ou d’autres disciplines équestres, mais on parle assez peu du choix des tapis qui sont pourtant essentiels : ce sont eux après tout qui sont en contact avec le dos de nos chevaux.

    Je ne vais pas dire que le choix d’une selle est simple et ne mérite pas qu’on s’y attarde (ce n’est pas du tout le cas et j’ai mis beaucoup de temps à trouver ma selle) mais plutôt que le choix du tapis de selle mérite qu’on s’y attarde un peu.
    Qu’on tente de réaliser un challenge ou qu’on monte juste pour le plaisir, ou les deux, avoir le bon matériel est essentiel pour le bien-être du cheval et du cavalier.

    Dans cet article, je m’intéresse à un type particulier de tapis de selle de balade et de randonnée : les tapis avec poches/sacoches intégrées.
    Lors d’un autre article, je m’intéresserai sans doute aux tapis de selle de balade et de randonnée sans poches pour ceux qui ont des sacoches qui s’attachent à la selle.

    Avant de vous parler de ce top 4

    Quelques points à connaitre avant de lire cet article sur les tapis de randonnée cheval : 

    • il n’est pas adapté aux selles western
    • ça ne marchera pas non plus pour les tapis poney, je cherche plutôt des tailles cheval normales ou un peu plus grandes comme mon cheval fait dans les 1m65
    • un bon tapis c’est un tapis posé sur un dos bien pansé (le moment du pansage est essentiel pour poser le tapis sur un dos propre, sans poussière)
    • un tapis c’est un peu comme une selle, il faut qu’il soit bien adapté au dos de son cheval : certains modèles conviendront à votre cheval, et d’autres moins même s’ils sont recommandés par de nombreux cavaliers de randonnée. En d’autres termes, le bon tapis pour votre cheval sera celui qui correspond à sa morphologie : si votre cheval a un garrot assez proéminent, il faudra choisir un tapis où se dessine la forme d’un haut garrot et non pas un tapis droit.

    Et enfin, les tapis à poches sont intéressants pour des balades ou des promenades à cheval de courte durée, allant d’une heure à des randonnées d’une journée. Attention à ne pas trop les remplir car c’est le dos du cheval qui va porter ce poids supplémentaire.
    Pour des randos à cheval de plusieurs jours il est donc préférable de prendre des sacoches indépendantes dont le poids sera porté par la selle (sauf si vous êtes sur des randonnées de plusieurs jours avec un véhicule d’intendance qui prend en charge la majorité des affaires).
    En effet l’inconvénient majeur des tapis à poches c’est que le poids de ce qu’on met dans les sacoches est porté par le dos du cheval plutôt que par la selle.
    Si ce sujet vous intéresse, vous pourrez en savoir plus dans un autre article sur le thème d’une première séance avec une saddle fitter. J’y ai appris énormément de choses. 

    Les critères d’un tapis de randonnée cheval

    Le tapis de randonnée équestre avec poches idéal, à mettre dans ma sellerie, pour moi, est un tapis :

    • qui dégarotte bien pour ne pas blesser le cheval au garrot
    • à la taille du cheval et de sa selle (selon la morphologie du cheval et de la selle, c’est tel ou tel tapis qui conviendra le mieux)
    • qui absorbe bien la transpiration
    • qui sèche vite (pendant la pause de midi par exemple)
    • avec des poches assez grandes et solides
    • assez épais et qui amortit les chocs pour protéger le dos du cheval
    • qui répartit les charges
    • facilement lavable
    • qui tient sa forme d’origine (pas d’apparition de plis qui pourraient blesser le cheval) et est solide (pas d’usure rapide ou de risque de déchirement)
    • dont la matière correspond à votre cheval (on trouve des tapis en laine, d’autres en coton mélangé à du synthétique, d’autres encore en feutre).

    Quid des petites sangles dans lesquelles on passe la sangle ? ça peut être intéressant mais en ce moment mon tapis fétiche n’en a pas et ma selle ne recule pas donc pas besoin.

    Comment j’ai sélectionné ces marques de tapis de randonnée à poches pour les balades à cheval 

    Je me suis basée sur mon expérience personnelle mais pas que.

    J’en ai déjà parlé dans un autre article, le livre « Guide du cavalier randonneur » des éditions Vigot est comme un dictionnaire pour moi, que je regarde sur des thématiques précises.

    Et enfin, je m’intéresse aux forums sur internet, aux groupes Facebook sur l’équitation et plus spécifiquement la randonnée équestre. Les discussions sur les tapis de randonnée (à poches, sans poches pour ajouter ses sacoches à la selle) reviennent de temps en temps sur le devant de la scène dans les rubriques sur le matériel et c’est toujours intéressant d’avoir l’avis d’autres cavaliers.

    Tapis Matelassé Puffer Pads avec Poches Zilco

    C’est celui que j’utilise depuis un an. Avant j’avais le Décathlon marron à 35 euros. Pour le prix il était vraiment très correct mais au final plusieurs choses me gênaient et je ne l’ai pas utilisé très longtemps : je le trouvais peu épais, un peu trop juste pour le gabarit de mon cheval et pas aussi résistant que j’aurais voulu.

    Passons aux avantages du tapis matelassé Puffer Pads :

    • il est bien épais
    • sa taille correspond à la taille de mon cheval (la taille du tapis : 49cm de hauteur x 65cm de longueur)
    • il est résistant
    • les poches sont grandes, ce qui permet de ranger facilement tout type de matériel (27cm de largeur, 25cm de hauteur)
    • simple d’entretien
    • il sèche plutôt rapidement, mais pas aussi vite que ce que j’aurais aimé (un déjeuner d’une heure ne suffit pas forcément à le faire sécher)
    • la matière utilisée : tapis en coton avec intérieur polyfil 800g, qui aide à évacuer la transpiration
    • son prix : vous allez voir que c’est vraiment un entre-deux entre le modèle Décathlon et les autres modèles que j’ai sélectionnés.

    Peu de couleurs disponibles par contre : bleu marine ou noir, mais cela n’est pas gênant je trouve.
    Ce qui m’embête plus c’est qu’il n’est pas très pratique de dégarotter avec ce tapis, à cause de sa forme et sa grande épaisseur, le tapis d’ailleurs a tendance à redescendre. Mais à l’utilisation, Oural n’a jamais été blessé avec donc ça m’a rassurée.

    Ce tapis se trouve aussi sous le nom de chabraque Puffer Pad à poches Zilco.
    Un chabraque, quezaco : historiquement, c’est une couverture que l’on mettait sur les chevaux de cavalerie. Aujourd’hui c’est une forme de tapis de bonne dimension, un tapis long sur l’arrière et sur le bas donc un tapis aux bonnes dimensions pour faire de l’extérieur.

    Le budget à prévoir pour ce tapis : une centaine d’euros. C’est donc un tapis de milieu de catégorie qui peut être très intéressant pour les promenades à cheval et les randonnées équestres (si vous voyagez léger et que vous avez par exemple une voiture qui gère la plupart du matériel pendant la randonnée, ou si vous avez des fontes à l’avant).

    tapis à poches puffer pads sur un cheval

    Tapis de randonnée cheval : les tapis Ronzon pour les randos à cheval

    C’est plus facile de comparer les modèles car ils ont une boutique sur leur site web.

    Trois modèles sont avec poches : 

    • Tapis de selle Woolrider Damier avec sacoches (matière : feutre 100% laine) taille 52 (hauteur) x 60 (longueur), sans option à 260 euros
    • Tapis de selle Woolrider avec sacoches (matière : feutre 100% laine) taille 52x60cm à 225 euros
    • Grand tapis de selle Woolrider avec sacoches  (matière : feutre 100% laine) taille de 57 cm de hauteur et 70cm de longueur à 250 euros.

    Les points positifs :

    • fabriqué en France
    • en matière naturelle (laine, cuir)
    • ceux à 225 et 250 ont pas mal d’options (ligne de dos bien ou peu dégarrotée, teinte du cuir et épaisseur du tapis)
    • le feutre de laine est reconnu pour ses qualités d’absorption de la transpiration, des chocs et son grand pouvoir d’isolation (chocs, froid, chaleur)
    • il y a énormément de coloris possibles donc possibilité de se faire plaisir et de choisir quelque chose de flashy pour la période de chasse
    • disponible en deux tailles
    • des poches de bonne taille : 23cm de hauteur et 23cm de largeur.

    Les inconvénients : c’est un sacré budget et ils sont plus difficiles à nettoyer.

    tapis de selle ronzon orange

    Le chabraque de randonnée Gaston Mercier

    Gaston Mercier est très connu pour ses selles mais propose aussi plusieurs tapis pour la rando à cheval.
    Si on devait qualifier ce chabraque, les mots qui viennent sont : technique, technologique, matières françaises, haut de gamme. On sent que la marque a réfléchi à la fabrication du tapis jusque dans les moindres détails.

     Ils en ont un à poches dont voici les qualités :

    • adaptation à toutes les formes de dos grâce au dégagement de sa ligne du dos même s’il n’est pas épais
    • un tapis de randonnée cheval très solide
    • dimension classique pour ce tapis de randonnée cheval : 51cm de hauteur et 66cm de longueur
    • matière en surface technologique : le batyline fabriqué en France (une matière aérée, indéchirable, qui résiste aux UV et aux températures froides ou chaudes)
    • matières en contact avec le cheval 100% fabriquées en France et qui évacuent la transpiration : jacquard 3D GM (doux, hypoallergénique, séchage rapide), sympamousse et laine de mouton 100% naturelle sur jersey
    • lavable facilement au jet d’eau
    • plusieurs choix de couleurs dont un beau bleu et un beau rouge
    • dimension des poches correcte : largeur de 21cm, hauteur de 20cm
    • tapis bien dégarotté
    • petite option en plus intéressante pour le confort du cheval : on peut glisser des mousses à mémoire de forme ou des amortisseurs  dans des compartiments sous l’emplacement de la selle pour adapter encore davantage le tapis à la morphologie de son cheval.

    Les inconvénients : le prix qui s’envole (295 euros) encore (on peut en acheter des choses à ce prix là) et à noter que sur des chevaux à dos court le tapis peut être trop grand en longueur.

    tapis de selle vert à poches gaston mercier

    Tapis de randonnée cheval : les tapis burioni pour les promenades à cheval

    J’ai entendu parler plusieurs fois de cette marque mais je ne l’ai encore jamais testée. 

    Il y a deux tapis à poches :

    • le tapis de Selle de Randonnée avec Poches T Tech au prix de 139 euros avec une déclinaison de couleurs vives très sympas, j’ai trouvé deux tailles : 72×53 et et 82×57
    • le chabraque noir de randonnée poches en TTech avec doublure DryFit et intérieur en plumes qui frôle les 300 euros.

    Les avantages qui reviennent le plus par rapport à cette marque :

    • tapis bien dégarrotés
    • tapis épais confortable pour le cheval
    • tapis solide, qui tient sur la durée
    • bonne gestion de la transpiration
    • entretien facile
    • Tapis aux belles dimensions
    • poches de bonne taille (sacoches : largeur de 24,5 cm et  hauteur de 26 cm).

    Inconvénient : ça reste un beau budget pour un tapis : 139 euros mais c’est quand même bien en dessous de Gaston Mercier ou Ronzon.

    tapis de selle bleu balade burioni

    Voilà pour moi le top 4 des marques pour des tapis de randonnée à poches qui cochent mes critères de début d’article. J’ai lu quelques avis sur les tapis Mattes aussi, mais j’ai vu des avis autant dithyrambiques que moyens (peu épais, délais longs et difficile d’entretien notamment).
    Pour finir, n’hésitez pas à prendre les avis des cavaliers de votre écurie ou de votre centre équestre qui sortent souvent en extérieur.

     

    Si le matériel de balade et de randonnée vous intéresse, je vous conseille de lire l’article sur l’équipement pour faire du cheval en extérieur.

    On ne sait jamais, peut-être que cet article pourra vous aider pour votre liste au Père Noël ? Le puffer pads était l’un de mes cadeaux l’année dernière.
    Pour le prochain tapis, je pense que je m’orienterai vers la marque Ronzon (si possible financièrement) ou Burioni (ils sont plus accessibles financièrement et semblent très bien).
    Et vous, quel tapis de randonnée cheval avez-vous en ce moment pour votre hongre, votre entier ou votre jument ?